@lordmahammer_ La mort de Dieu, et son remplacement par un darwinisme social encore amplifié par les réseaux sociaux qui créent cette sensation. On se compare aux 0.1% de la population les plus doués dans tel ou tel domaine, et la différence évidente provoque un sentiment d'infériorité.
@lordmahammer_ Il faut dire merde à cette course de malades, décrocher, "cultiver son jardin", jouir de la lumière du soleil, être bon, droit et honorable avec les gens que l'on côtoie. Le reste ne compte pas et n'intéresse que les scribes.
Mi compacto preferido de un futbolista. Cada tanto lo subo para evangelizar. Toda intervención es única, no hace nada preestablecido. Así se juega al fútbol en el cielo. Javier Pastore, días de Palermo.
Pas une situation fâcheuse qui n'ait pas son hadith réac et lumineux de de Gaulle :
« Peyrefitte, je vous supplie de ne pas traiter les journalistes avec trop de considération. Quand une difficulté surgit, il faut absolument que cette faune prenne le parti de l’étranger, contre le parti de la nation dont ils se prétendent pourtant les porte-parole. Impossible d’imaginer une pareille bassesse – et en même temps une pareille inconscience de la bassesse. Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d’avoir perdu tout sentiment de fierté nationale.
Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n’importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. Quel émerveillement ! Pétain était un grand homme. Pas besoin d’austérité ni d’effort ! Pétain avait trouvé l’arrangement. Tout allait se combiner à merveille avec les Allemands. Les bonnes affaires allaient reprendre.
Bien sûr, cela représente 5% de la nation, mais 5% qui, jusqu’à moi, ont dominé. La Révolution française n’a pas appelé au pouvoir le peuple français, mais cette classe artificielle qu’est la bourgeoisie. Cette classe qui s’est de plus en plus abâtardie, jusqu’à devenir traîtresse à son propre pays. Bien entendu, le populo ne partage pas du tout ce sentiment. Le populo a des réflexes sains. Le populo sent où est l’intérêt du pays. Il ne s’y trompe pas souvent.
En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d’argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s’entendent pour se partager le pouvoir. Cela m’est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m’ennuierait même qu’ils ne le soient pas. J’en serais navré, vous m’entendez ! Le jour où Le Figaro et l’Immonde me soutiendraient, je considérerais que c’est une catastrophe nationale ! »
Danger de l’IA. Découvrir une discipline en faisant l’impasse sur ses primitives finit par se payer. La calculette a 50 ans mais les programmes scolaires perpétuent la division posée. Sans maîtrise des fondamentaux, la pensée est incapable de s’exercer avec ordre.
Si tu penses que l’enlèvement du chef d’État d’un pays souverain, après un embargo de plusieurs années, puis un blocus de plusieurs semaines, n’est pas une option justifiable si tu ambitionnes toi-même de devenir le chef d’État d’un pays souverain… tu es un tiers-mondiste communiste.
La droite occidentalo-blanchiste est vraiment composée de débiles.
🇫🇷 🇻🇪 21 septembre 1964, à Caracas, Venezuela, réponse du Général de Gaulle à l'allocution de bienvenue prononcée par M. Raul Leoni, président de la République du Venezuela :
« Monsieur le Président,
Pour la première fois dans l'Histoire, un chef d'État français se rend officiellement en Amérique du Sud, à l'invitation que vous lui avez adressée au nom du Gouvernement et du peuple vénézuéliens. C'est dire combien je souhaite que mon voyage marque le début d'une ère nouvelle dans les relations entre la France et les nations de ce continent, déjà unies par tant de liens historiques et culturels.
Le fait que votre pays se trouve être le premier à recevoir ma visite n'est pas dû à la seule géographie. Il correspond aussi à des données historiques. Moins éloigné de l'Europe que ses voisins, largement ouvert sur la mer Caraïbe et l'Atlantique, découvert dès 1498 par Christophe Colomb lui-même, le Venezuela devait être plus rapidement et plus profondément sensible aux influences européennes et particulièrement aux idées françaises de liberté, d'égalité et de fraternité. Aussi n'est-il pas surprenant de voir, dès 1806, quatre années avant le célèbre «grito de Dolores»', un grand Vénézuélien, qui fut aussi un grand Français puisque son nom est inscrit sous les voûtes glorieuses de notre Arc de Triomphe, le Général Francisco de Miranda, essayer de libérer son pays de la domination étrangère.
Sans doute le Venezuela devait-il attendre quinze ans encore avant d'obtenir son indépen-dance. Mais l'exemple donné par celui que vous appelez à juste titre « le Précurseur » allait être suivi par tous les pays du continent.
Aujourd'hui, voici le Venezuela en plein essor de développement et d'autant plus sympathique à une France renouvelée.
Monsieur le Président, si vous le voulez bien, c'est sous le signe de cette communauté d'idéal et d'une amicale coopération que nous placerons notre rencontre. Je suis certain, pour ma part, qu'elle sera profitable à nos deux pays.
Vive le Venezuela ! »
« En effet, lorsque le 16 mars 1964, De Gaulle touche la terre du Mexique, c’est le délire. Le service d’ordre est balayé. Sur le Zocalo 350.000 personnes hurlent leur joie. Chaque phrase que De Gaulle lance à la foule déclenche les acclamations.
Le Général exulte. Il parle en espagnol : "Marchamos la mano en la mano…". Tout bascule alors. Le Mexique, pris aux tripes, chante le caudillo sous l’œil inquiet du grand frère américain. »
"Les Corons"
Chanson en hommage à la vie des mineurs de charbon dans le Nord de la France, évoquant avec nostalgie les corons, les terrils et la fierté ouvrière. Elle célèbre la solidarité, les combats sociaux et l'identité forte des "gueules noires" ("ils aimaient leur métier comme on aime un pays").
https://t.co/DxQ8wq00tP
(de Pierre Bachelet/ Jean-Pierre Lang, 1982)
Il vient le temps où chaque moment de votre vie, de la naissance à la mort, sera contrôlé, borné, connecté, collecté. Où, au nom de l'intérêt collectif, de la sécurité, nous disposerons de moins de liberté et de dignité que des animaux élevés en batterie.
Le solstice d'hiver est un événement astronomique, écologique et culturel fondamental. En agissant conformément à la voie droite, nous sommes au cœur de la nuit la plus longue, ce par quoi le printemps revient.