🚨ANTHROPIC CEO: OPEN SOURCE AI IS GETTING DANGEROUS
Anthropic CEO Dario Amodei told lawmakers that open-source AI is moving down a “very dangerous path.”
His warns that once powerful models are released openly, companies lose the ability to monitor misuse, revoke access, or update safety guardrails.
Monique Barbut change de discours sur la clim.
"Oui la climatisation permet de sauver des vies !"
Quelle tristesse de voir l’ancienne de WWF sombrer dans l’extrême droite.
La techno phobie : une maladie bien française alors même que nous savons être à la pointe en termes d’ingénierie.
Toujours la même histoire : les charlatans profiteurs qui continuent à prospérer sur le dos de l’ignorance et des croyances.
Magistral édito
« - Un tiers des logements classés A ou B en DPE sont des bouilloires thermiques, comment c’est possible..?
- On s’est concentrés sur l’hiver, avec des logements qui gardent bien la chaleur, et du coup l’été la chaleur ne sort pas. »
Merci l’Ademe !.:)
Je parle beaucoup de globalisme. On me répond complotisme.
Alors arrêtons les théories. Regardons le calendrier de la semaine.
Aujourd'hui, lundi 29 juin, l'UE tient le trilogue final sur le Chat Control. Le scan obligatoire des messages chiffrés a reculé sous la pression citoyenne. Mais le texte impose désormais une vérification d'âge pour entrer dans une messagerie chiffrée. Pièce d'identité ou scan du visage avant d'écrire un message. Le chiffrement survit. L'anonymat meurt.
En parallèle, l'euro numérique avance. Vote en plénière en juillet. Version en ligne pseudonyme, pas anonyme. Un identifiant derrière chaque paiement. Un plafond de détention fixé par la BCE. On vous vend l'indépendance face à Visa. On vous livre une monnaie traçable par construction, où le pseudonyme remplace l'anonymat des espèces.
À Londres le même mois, identité numérique généralisée. Trois millions de signatures contre. On avance quand même.
Voilà ce que personne ne veut relier. Ce ne sont pas des dossiers séparés. C'est une seule architecture. Identifier, tracer, plafonner, autoriser. Le rêve de tout planificateur central depuis un siècle, enfin techniquement réalisable.
Hayek appelait ça la route de la servitude. Davos appelle ça le progrès. Les mêmes profils, passés par les Young Global Leaders, tiennent les manettes à Bruxelles, à Francfort, à Londres. Jamais élus pour ça. Jamais sanctionnés pour rien.
Ce n'est pas le communisme aux drapeaux rouges. C'est mieux habillé. Un collectivisme de gestionnaires qui ne nationalise pas les usines mais nationalise votre vie privée, votre argent et votre parole. Une crise sociale organisée par le haut, vendue comme une protection.
Ce projet doit être tué. Pas amendé. Tué.
Et ceux qui le portent doivent être débranchés des manettes et dépouillés de leur prestige. Pas par la violence. Par les urnes, par le ridicule, par la culture. Il faut des séries, des films, des comédies musicales sur Ursula von der Leyen. Rien ne tue un pouvoir qui se prend au sérieux comme une salle entière qui rit.
Ils ont la technocratie. Nous avons les faits, les votes et l'humour. Ça suffit largement.
Personne, absolument personne, n'a demandé "la clim partout". En revanche, les citoyens ont le droit d'exiger qu'écoles, hôpitaux, ehpads soient équipés pour éviter les morts prématurées.
Moi, ce qui m'horrifie, ce sont les politiques à ce point méprisants de leurs concitoyens /
Énième manifestation de l’enfer bureaucratique, de ce que nous dénonçons inlassablement depuis des années et des années. Quel que soit le domaine, on tombe toujours sur la même réalité, celle d’une technocratie devenue absurdistan. 1892 pages de normes paralysent de facto les velléités d’installation de la climatisation...
#enfinir
La France n’a pas de clim à cause du ministère de la transition écologique.
Le 4 août 2021, la ministre de ce ministère, Barbara Pompili sort l’arrêté RE2020 (1 900 pages) qui freine fortement la clim dans les constructions.
Son ministère doit être supprimé.
Septembre 2022. Le discours anti-climatisation, dont on sait les conséquences, était porté au sommet de l’Etat (le même Exécutif qui trois ans plus tôt avait programmé la fermeture de 14 réacteurs nucléaires).
Comment a-t-on pu en arriver à ce que le chef d’Etat se mêle, au degré près, de la température de nos pièces ?
#Enfinir avec cet étatisme inepte.
Vivement @Nouv_Energie
Les Ayatollahs verts ont noyauté le ministère de l’environnement
Ils sont
Anti nucléaire
Anti Clim
Anti biotechnologies
Anti croissance
C’est gens sont dangereux
Il faut mettre des gens normaux dans ce ministère
Et virer la ministre immédiatement
Manon Aubry nous explique que tout ce qu'elle possède, c'est un vélo.
Faisons le calcul honnêtement.
Eurodéputée depuis 2019, elle perçoit 10 800 euros bruts par mois, soit environ 8 400 euros nets. Sur sept ans de mandat, c'est environ 700 000 euros nets cumulés. Avant ça : Sciences Po Paris, enseignante à Sciences Po, porte-parole d'Oxfam France.
Elle vient d'une famille de journalistes, d'auteurs, de notables corses et d'un ancêtre banquier sous la Restauration.
Un vélo.
Il y a quelque chose de profondément indécent dans cette mise en scène. Pas parce que Manon Aubry est riche. Être bien payé est parfaitement légitime, y compris pour une eurodéputée de gauche.
Le problème, c'est le business model.
Manon Aubry gagne très bien sa vie en faisant semblant d'être pauvre.
Elle accumule du capital électoral en se présentant comme une militante sans le sou qui se déplace à vélo, pendant qu'elle touche 8 400 euros nets par mois financés par le contribuable européen.
Elle construit sa carrière sur la honte des autres d'avoir de l'argent. Elle désigne les riches comme des ennemis moraux. Elle réclame des taxes, des confiscations, des redistributions forcées. Et quand on la filme sur un bateau, elle invente un anniversaire du père pour se justifier.
Jouer à être pauvre quand on est riche, c'est de la tromperie ordinaire. Mais jouer à être pauvre pour gagner de la sympathie, transformer cette sympathie en votes, et transformer ces votes en salaire public de 8 400 euros par mois, c'est quelque chose de plus grave.
C'est monétiser la misère des autres. Vendre l'image de leur souffrance pour financer son propre confort. Se nourrir des inégalités qu'on prétend combattre, parce que sans ces inégalités, il n'y aurait plus de discours, plus de meetings, plus de mandat, plus de salaire.
La vraie pauvreté, Manon Aubry en a besoin pour vivre.
Elle n'a aucun intérêt à la faire disparaître.
Et le vélo, c'est la cerise sur le gâteau.
Une bonne fois pour toute.
Nous ordonnons la démission de la ministre de la transition écologique.
Nous ordonnons une commission d’enquête pour savoir ce que l’État a fait de l’argent des jours gratuits travaillés par les Français depuis 2003.
Et moi je suis horrifié par de tels propos, sans fondement scientifique, qui n’ont aucun rapport avec la réalité, comme il n’y en a pas, non plus, entre la climatisation et les « feux de forêt » ou « la mort des animaux ».
Il y en a en revanche entre l’absence de climatisation et la fermeture des écoles et la mise en danger des patients dans les hôpitaux surchauffés.
Adaptation basique et mesure d’urgence de salubrité publique : en finir avec ces idéologues régressifs, adeptes de la décroissance, y compris du bon sens.
La France est techniquement un pays communiste. Et je vais vous le prouver.
En 1989, le mur de Berlin est tombé et on a sabré le champagne. On a déclaré la victoire, expliqué aux enfants que le communisme c'était fini, que le marché avait gagné, que la liberté avait gagné, que l'Histoire elle-même s'était arrêtée là. Sauf que non. 1989 n'était pas la mort du communisme, c'était la chute d'un symbole. Les chars sont partis, les drapeaux rouges ont été rangés, les portraits de Lénine ont fini au musée — mais l'idée, elle, n'est jamais morte. Elle a simplement compris qu'elle ne pouvait plus revenir avec des chars. Alors elle est revenue autrement : plus douce, plus polie, plus souriante. Un néo-communisme soft.
Le communisme version 1.0 était brutal : le goulag, la police politique, les pénuries, la famine, les murs pour empêcher les gens de fuir. La version 2.0 n'a pas de goulag — elle a mieux. Elle a obtenu une chose que l'URSS n'a jamais réussi à arracher : votre consentement. Vous croyez vivre dans un pays libre, dans une économie de marché, dans une démocratie capitaliste. Et pourtant, quand on regarde froidement les chiffres, l'image qui se dessine est tout autre.
Pièce n°1 : l'État pèse plus lourd qu'en URSS
En 2025, les dépenses publiques de la France représentent 57,2 % du PIB (source : INSEE). Lisez bien : pas 30 %, pas 40 %, mais 57,2 %. Plus de la moitié de toute la richesse produite par le pays transite par l'État. C'est le deuxième ratio de toute la zone euro, juste derrière la Finlande, quand la moyenne de l'OCDE tourne autour de 43,6 % et que les États-Unis sont loin derrière. Et voici le détail qui dérange : dans ses dernières années, l'URSS tournait autour de 50 % de dépenses publiques rapportées au PIB. Autrement dit, la France de 2025 fait « mieux » que l'Union Soviétique. Un pays qui se croit capitaliste capte, en proportion, davantage de richesse que l'empire qui avait fait du collectivisme sa religion d'État.
Soyons honnêtes sur la limite de la comparaison : l'URSS était une économie de commande où l'État possédait l'essentiel des moyens de production, donc le ratio n'y mesure pas exactement la même chose. Mais quand l'État capte 57 % du PIB, prélève 43,6 % de prélèvements obligatoires, porte une dette de 115,6 % du PIB et creuse un déficit de 5,1 % chaque année, vous n'êtes plus dans une économie de marché : vous êtes dans une économie administrée qui n'ose pas dire son nom.
Pièce n°2 : aucun entrepreneur ne fait d'exit ici
Le vrai test d'un écosystème capitaliste tient en une question : y construit-on des fortunes en créant de la valeur ? En France, la réponse honnête est non. Nous avons des licornes sur le papier, une trentaine, mais regardez ce qu'elles deviennent. Dataiku a déménagé son siège aux États-Unis. Algolia est partie à San Francisco. Aircall, Talend, parties elles aussi. Pasqal, fleuron quantique né à Palaiseau, choisit le Nasdaq pour son entrée en bourse. Le chiffre qui résume tout : on compte aujourd'hui environ 46 fondateurs de licornes français installés aux États-Unis, contre 18 en France. On forme les champions ici, on les fait grossir ici, et au moment de l'exit ils s'envolent là-bas.
Pourquoi ? Parce qu'ici on les attend au tournant. Impôt sur les sociétés à 25 % quand l'Irlande pratique 12,5 % et les États-Unis 21 %. Taxation des plus-values autour de 30 % avant même de parler du reste. Et par-dessus tout, une logique culturelle où réussir devient suspect. Un pays capitaliste récompense la création de valeur ; un pays communiste la punit. Devinez dans lequel nous vivons.
Pièce n°3 : même les fondateurs de scale-up vivent moyen
C'est le point que personne n'ose dire. Allez parler aux fondateurs français qui ont monté des boîtes de 50, 100, 200 personnes, qui ont créé des centaines d'emplois, qui ont pris des risques fous — des gens qui, à San Francisco ou à Austin, seraient déjà libres financièrement. Regardez leur niveau de vie réel : un bel appartement peut-être, une voiture correcte, des vacances normales, mais pas la souveraineté patrimoniale que leur travail aurait dû produire. Entre les charges, l'IS, l'IR, la flat tax, l'IFI et les cotisations, le système est calibré pour une seule chose : que personne ne décolle vraiment.
Et c'est exactement le projet communiste. Pas la misère pour tous, mais l'écrêtement pour tous. On vous laisse confortable, on ne vous laisse jamais souverain.
Pièce n°4 : on finance des services publics qui ne fonctionnent plus
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous réveiller : nous avons le niveau de dépense publique le plus élevé de l'Occident, et nos services publics s'effondrent. L'hôpital craque, les urgences ferment, les soignants fuient. La justice est embolisée et ses délais sont indignes. L'école dégringole dans les classements internationaux malgré un budget colossal. L'insécurité s'installe dans des zones où, il y a vingt ans, elle était impensable. Nous payons le prix d'un système nordique premium et nous recevons le service d'un système en faillite.
Où passe l'argent ? Dans la machine. Dans la bureaucratie, dans les strates, dans les agences, dans les comités, dans les normes, dans tous ces gens dont le métier est de contrôler ceux qui produisent. C'est la signature exacte du communisme : dépense maximale, résultat minimal, et une administration qui grossit sur les ruines de ce qu'elle était censée servir. L'URSS aussi avait des plans quinquennaux magnifiques sur le papier — et des rayons vides dans la réalité.
Pièce n°5 : l'Union Européenne coche toutes les cases
Au-dessus de tout cela se tient un étage supérieur : une entité supranationale dotée d'un organe exécutif central non élu, la Commission, qui produit des directives, des normes, de l'harmonisation, et de la planification déguisée en « stratégie ». Elle décide pour 450 millions de personnes ce qu'elles ont le droit de cultiver, de construire, de stocker, de dire, de financer. Le GDPR, l'AI Act, le Green Deal, les milliers de pages de conformité : une startup de douze personnes doit nommer un DPO, remplir des tableaux de conformité, justifier son empreinte carbone et vérifier son « alignement éthique », pendant qu'en face on construit SpaceX, Nvidia, OpenAI ou Anduril.
Un système qui planifie centralement, redistribue massivement, réglemente tout, se méfie de l'individu souverain et dont les dirigeants ne sont pas directement choisis par les peuples, cela porte un nom — et ce n'est pas le capitalisme.
La vérité, c'est qu'on s'est fait scam
On nous a vendu un pays libre, une économie de marché, une « start-up nation ». Et on nous a livré, en silence, sans révolution, sans coup d'État, sans un seul char dans la rue, un système qui capte 57 % du PIB, qui pèse plus lourd que l'URSS, qui fait fuir ses meilleurs bâtisseurs, qui appauvrit ceux qui créent, qui finance des services qui ne marchent plus, et qui place au-dessus de lui une bureaucratie supranationale que personne n'a vraiment élue.
Le communisme n'a pas été vaincu en 1989 : il a muté. Il a enlevé l'uniforme et mis un costume. Il a remplacé le goulag par la norme, la pénurie par l'écrêtement, la censure par la « modération », le commissaire politique par le comité d'éthique. Et le pire, c'est qu'il a failli contaminer jusqu'aux États-Unis — les campus, les médias, la tech, la culture corporate. Là-bas, le réveil a commencé. Ici, on dort encore.
La bonne nouvelle, c'est que le masque tombe. Les chiffres sont publics, les départs sont visibles, l'effondrement des services se voit à l'œil nu. Les fondateurs comprennent, les jeunes comprennent, les bâtisseurs comprennent. On n'a pas besoin de plus de comités, de plus de normes, ni de plus de gens qui expliquent pourquoi c'est impossible. On a besoin de gens qui construisent : des entreprises, de la technologie, des produits, du courage, de la vérité. 1989 n'a tué que la première forme du communisme. Aujourd'hui, on voit enfin la seconde — et maintenant qu'on la voit, on peut la combattre.
All DOGE required was contact information of the recipients to confirm that funding was not fraudulent. No validated medical funding was stopped.
Anything that appeared to be legitimate lifesaving funding continued and is now administered by the State Department.
If anyone had actually died as a result of DOGE, their names would be worldwide headline news!
On the other hand, USAID did help fund the Wuhan Virology Institute, which caused the deaths of millions, and the revolution that started the Russia-Ukraine war.