On arrive à construire des machines capables de voler à des milliers de kilomètres, des drones capables de surveiller, de frapper, de détruire.
On investit des milliards dans des technologies toujours plus sophistiquées pour faire la guerre, pour remplacer l’humain quand il s’agit de combattre, de tuer, d’anéantir.
Mais quand il s’agit de protéger ceux qui risquent leur vie pour sauver la nôtre… soudain, le progrès semble avoir des limites.
On n’arrive pas à créer des robots capables de tenir un tuyau d’incendie à la place d’un pompier qui avance dans les flammes.
On n’arrive pas à envoyer une machine là où un homme ou une femme va respirer de la fumée toxique, affronter des températures impossibles, mettre son corps en danger pour sauver des inconnus.
La question n’est pas de savoir si nous en sommes capables techniquement. La question est de savoir ce que nous choisissons de financer, ce que nous choisissons de prioriser.
Une civilisation se mesure moins à sa capacité de détruire qu’à son courage de protéger.
Alors oui, il est temps de poser la question : pourquoi la technologie avance-t-elle à une vitesse folle quand il s’agit de faire la guerre, mais avance-t-elle si lentement quand il s’agit de sauver des vies ?
Nos pompiers ne devraient pas être les derniers remparts humains face à des dangers que nous avons déjà les moyens de repousser.
Le progrès qui ne protège pas l’humain n’est pas un progrès. C’est juste une démonstration de puissance sans conscience.
Mes films et séries sur https://t.co/YjL3ei93Bz
Quand c’est pas le Covid, c’est la grippe. Quand c’est pas la grippe, c’est la guerre. Quand c’est pas la guerre, c’est la canicule! Quand c’est pas la canicule, ce sont les incendies…
Bienvenue en France, pays du Tiers monde qui a de l’argent pour la terre entière, sauf pour les Français !
Non à l’aide à mourir, non à l’obligation vaccinale antigrippale.
Assez de cette culture de mort déguisée. Le 15 juillet 2026, l’Assemblée nationale a définitivement voté le droit à l’aide à mourir. 291 voix contre 241.
Sous le prétexte hypocrite de « dignité » et de « liberté », on légalise désormais l’accompagnement, la fourniture et l’administration d’un produit létal.
Suicide assisté en règle générale, euthanasie par soignant en exception. Cinq conditions, collège médical, délai de deux jours… et le tour est joué. Le texte est maintenant devant le Conseil constitutionnel.
Appelons ça par son vrai nom : c’est une incitation d’État à mourir. Une banalisation organisée de la mort provoquée. Une porte ouverte qui, une fois franchie, ne se refermera plus. Les critères s’élargiront, les pressions s’installeront, les plus vulnérables seront les premiers ciblés.
On a déjà vu ce scénario ailleurs. Ce n’est pas un progrès, c’est un basculement civilisé vers la mort administrée. Et pendant que l’on organise cette facilité à mourir, le même système s’apprête à ressortir l’obligation vaccinale antigrippale.
Un vaccin d’efficacité médiocre, qui n’empêche pas la transmission, dont les effets indésirables sont systématiquement minimisés, et que même certains soignants pourtant très conformes regardent désormais avec distance.
On veut bien vous accompagner vers la mort quand on juge votre souffrance « insupportable »… mais on vous refusera le simple droit de traverser une grippe sans injection forcée.
Deux logiques mortifères qui se rejoignent. D’un côté on légalise la mort provoquée. De l’autre on force un produit saisonnier inutile à empêcher la transmission. Dans les deux cas, c’est le même mépris pour la vie, pour le corps et pour la liberté réelle.
Les institutions servent de courroie de transmission, les comptes publics de pompe à finances pour l’industrie, et le citoyen de variable d’ajustement.
Chaque nouvelle tentative d’obligation vaccinale, chaque avancée de cette « aide à mourir », doit être combattue sans ambiguïté. On n’accepte ni l’incitation à mourir, ni le chantage vaccinal.
« Soit on obéissait à l’UE, on faisait l’ARENH, on laissait 125 concurrents parasitaires détruire EDF, on payait beaucoup plus cher notre électricité au bénéfice de l’Allemagne,
Soit on payait 20 milliards d’euros d’amendes à Bruxelles ! » (cf vidéo ⤵️)
Quand l’ex-PDG de GDF et des experts de l’énergie balancent la vérité en direct !
« Sarkozy n’a pas osé dire aux Français que l’UE réclamait 20 milliards d’amende à la France »…
➡️ À faire circuler partout : l’UE c’est ça ! Chantage et destruction du pays.
La sortie de l’UE, le Frexit, est la SEULE issue !
Tout le reste n’est que perte de temps
🚨 « Une véritable guerre contre les peuples » : seuls 15 à 20% des Français auraient compris ce qui se joue vraiment.
Marion Saint-Michel (autrice de Gouvernance Perverse) alerte sur le fait que 80% de la population n’a toujours pas ouvert les yeux, saluant au passage le travail visionnaire de Claire Séverac.
Les graines de l'éveil sont-elles en train de germer ? 🌱👇
#GouvernancePerverse #ClaireSeverac #Societe #Eveil
Chut, on normalise la barbarie…
Vous, les mêmes décideurs qui avez laissé passer les horreurs du COVID sans jamais les assumer, vous osez aujourd’hui légaliser une euthanasie de masse. "On aurait jamais dû laisser passer ça." Souvenez-vous : en 2020, dans les Ehpad, le Rivotril a été utilisé, sur simple décret, pour "calmer" des personnes âgées souvent seules, privées de visites, déjà affaiblies par le virus ou par l’isolement. Des milliers de morts sans consentement, sans débat public, sans que les familles puissent comprendre ce qui s’était réellement passé. On a euthanasié sous couvert de "soins palliatifs", en toute impunité administrative. Vous avez ouvert la boîte de Pandore ce jour-là. Vous avez habitué la société à l’idée que la vie des plus vulnérables pouvait être abrégée quand elle devenait "trop lourde" pour le système. Et aujourd’hui, vous allez jusqu’au bout : vous institutionnalisez ce que vous faisiez déjà en catimini.Cette loi n’est pas une rupture. C’est la suite logique, assumée, de cette première abomination. Vous avez simplement décidé de passer de l’euthanasie cachée à l’euthanasie officielle, organisée, remboursée et protégée contre toute contestation.Regardez ce que vous avez fait des proches. Vous leur refusez le droit élémentaire d’être informés qu’une procédure de mort est en cours. On peut injecter la substance létale sans que les enfants ou le conjoint sachent que leur père, leur mère ou leur épouse est en train de mourir. Après le Rivotril, où les familles étaient souvent tenues à distance, vous institutionnalisez l’opacité. La famille devient un risque à neutraliser plutôt qu’un soutien légitime.Vous leur enlevez même le droit de contester devant un juge. Une fois le médecin décidé, la famille n’a plus aucune voie de recours. Comme pendant le COVID, où les décisions étaient prises loin des lits, sans possibilité réelle de faire valoir l’attachement ou le doute. Vous reproduisez le même schéma : le pouvoir médical prime, l’amour des siens est relégué au rang de nuisance.Pire, vous imposez aux soignants de veiller à ce que l’entourage n’exerce aucune "pression" pour que la personne renonce. Autrement dit, le fils qui supplie sa mère de vivre encore un peu devient un perturbateur qu’il faut écarter. Après avoir interdit les visites pendant des mois en 2020, vous continuez à séparer les familles au moment le plus tragique. C’est la même logique de contrôle : la mort doit se faire sans bruit, sans larmes, sans contestation affective.Vous allez jusqu’à cacher à la personne elle-même les détails concrets de la substance qui va la tuer. Elle confirme sa demande, et seulement après on lui explique comment le poison va agir. Manipulation pure, digne des protocoles expéditifs du COVID où l’on augmentait les doses sans toujours tout expliquer aux intéressés ou à leurs proches. Les médecins qui refusent ? Vous les forcez à désigner un collègue qui acceptera. La liberté de conscience? Un souvenir. Seul compte l’obligation de transmettre le dossier à un exécutant. Comme pendant la crise sanitaire, où ceux qui posaient des questions sur les protocoles étaient marginalisés, vilipendés. Vous ne supportez pas la dissidence éthique.Les établissements privés et religieux subissent le même sort. Même si toute l’équipe refuse par conviction, vous les obligez à ouvrir leurs portes à des équipes mobiles venues tuer sur place, sous peine de sanctions financières et administratives. Après avoir réquisitionné des Ehpad pendant le COVID, vous imposez maintenant la mort dans les lieux qui la refusent. La liberté des institutions n’existe plus face à votre idéologie. Les pharmaciens, eux, sont privés de clause de conscience. Ils doivent préparer le poison ou subir des sanctions. Exactement comme on a forcé la chaîne du médicament pendant la pandémie : l’obéissance prime sur la morale.Vous avez même rejeté tous les amendements qui voulaient séparer euthanasie et prélèvements d’organes. Après les morts rapides du COVID qui ont parfois alimenté les transplantations, vous maintenez le lien. Le soupçon devient presque une certitude : la mort peut servir à autre chose qu’à la "dignité". C’est glaçant.Le contrôle que vous prévoyez est une plaisanterie macabre : il intervient après la mort, sur les seules déclarations du médecin qui a tué. Pas d’enquête indépendante, pas de parole donnée aux familles. Comme pour le Rivotril, où l’on n’a jamais vraiment cherché à savoir. Et la commission elle-même est truquée : majorité d’associations et de sciences humaines, seulement deux médecins et deux juges. Un comité idéologique qui validera ce que vous voulez https://t.co/NRiMW2Oqos pour couronner le tout, vous faites payer l’intégralité par la Sécurité Sociale. Après avoir utilisé l’argent public pour financer les protocoles COVID qui ont abrégé tant de vies, vous remboursez maintenant l’euthanasie comme un acte de soin ordinaire. Les cotisants paient pour qu’on tue leurs parents. C’est le summum du cynisme. Vous n’avez pas assumé le Rivotril. Vous avez simplement décidé d’aller plus loin, de légaliser ce que vous faisiez déjà dans l’ombre. Cette loi n’est pas un progrès, c’est la normalisation d’une barbarie administrative que vous avez inaugurée en 2020."On aurait jamais dû laisser passer le Rivotril." On n’aurait jamais dû accepter le silence sur ces milliers de morts isolées. Et aujourd’hui, en votant ce texte, vous prouvez que vous n’avez aucune intention de corriger le tir. Vous creusez le même sillon : une société où la vie des faibles est négociable, où la famille gêne, où la conscience est un obstacle, où l’État organise et finance la mort.L’histoire vous jugera sans pitié. Vous avez transformé une crise sanitaire en prétexte pour une révolution anthropologique mortifère. Et vous osez appeler ça "compassion". C’est une honte nationale, une trahison de tout ce que la France a prétendu défendre.Vous avez choisi. Nous, nous n’oublierons pas.
Marion Saint Michel, avec une clarté magistrale, montre le programme de contrôle, de prédation, et de dépopulation en cours, et les stratégies de distraction (discussions politiciennes, faux problèmes, affaire Le Pen, etc...) et de guerre psychologique incessante.
Il est temps de se débarrasser des marionnetistes.
https://t.co/xaKEChoPeb
🚨🚨 "Todo lo que al cáncer le gusta, a los parásitos les gusta. Todo lo que el áncer odia, los parásitos lo odian"...
"Todo encaja cuando empiezas a mirarlo correctamente. Los fármacos antiparasitarios tratan el cáncer...porque el cáncer son parásitos."
Dra. Lee Merritt, MD
Nos enfermamos por la radiación, el veneno y los parásitos...
Los fármacos e hierbas antiparasitarias se están utilizando en todo el mundo para combatir y curar todos los tipos de cánceres...¿Por qué funciona eso? Porque muchos de ellos son parásitos.
Si se supiera que son parásitos y fáciles de tratar, nadie sería presionado para hacer quimioterapia tóxica y radiación en los centros de tratamiento del cáncer.
Si a los oncólogos no se les enseña a buscar parásitos como la causa o que el tumor o masa cancerosa es en realidad sacos de huevos parasitarios...Si nunca recibiste esa formación, ni siquiera sabrías que eso es una posibilidad.
Si los oncólogos nunca reconocen esto, nunca sabrías que hay alternativas baratas para matar parásitos y eliminarlos del cuerpo humano, todo de forma natural incluso, en lugar de tener que usar quimioterapia y radiación para intentar matar TODAS LAS CÉLULAS en el cuerpo humano esperando no matar a la persona.
Parásitos comunes y los órganos que habitan:
Esquistosomiasis (Duodeno de sangre)...reside en la vejiga.
Opisthorchis viverrini y Clonorchis sinensis (Duodenoides hepáticos)...residen en el hígado y los conductos biliares.
Toxoplasmosis...causa tumores oculares, meningioma, leucemia y linfomas.
Cryptosporidium parvum...reside en el tracto digestivo, principalmente colorrectal.
Trichomonas vaginalis...reside en el cuello uterino y la próstata.
Un protocolo antiparasitario es importante y también la desintoxicación de metales pesados simultáneamente porque los parásitos se sienten atraídos por un huésped con toxicidad por metales pesados.
También es importante eliminar la fuente de combustible de los parásitos, que es el azúcar. Una dieta baja en carbohidratos basada en animales, desprovista de glucosa, sacarosa y fructosa...mata de hambre a los parásitos de su combustible preferido.
⚕️ La loi sur l’aide à mourir est votée. Dans nos couloirs, rien n’a changé. Et pourtant, tout a changé : le poids des mots, le sens des silences, l’évidence de la confiance.
Ce qui change, c’est ce qui va se glisser dans chacun de nos gestes. Jusqu’à hier, quand nous poussions la porte d’une chambre, une certitude nous précédait : rien de ce qui viendrait de nous ne pourrait être la mort. Cette certitude était le socle invisible de tout le reste ; elle autorisait toutes les paroles. Un malade pouvait nous dire «je veux mourir» sans rien risquer : c’était un cri, pas un formulaire, et nous pouvions chercher ensemble ce que ce cri contenait.
Disons-le simplement : nous allons devoir composer avec cette loi. Nous, c’est-à-dire les soignants ; pas ses auteurs. Ce mercredi soir, certains ont applaudi debout dans l’hémicycle ; on applaudit rarement dans nos couloirs. Les politiques déposent leur texte comme on dépose un paquet à l’accueil d’un service, puis s’en retournent à d’autres conquêtes. Les caméras plient bagage, les communiqués de victoire s’empilent. Les conséquences, elles, ne s’en iront pas : elles entreront dans les chambres, se glisseront dans le regard des patients qui nous demanderont : «Et vous, vous le ferez ?».
Alors oui, nous allons composer. Composer, pas nous soumettre. Nous continuerons de faire ce que nous savons faire : soulager, accompagner, ne jamais abandonner. Et nous défendrons pied à pied ce qui fait la valeur de nos métiers : des moyens enfin à la hauteur des besoins, une clause de conscience réelle, des équipes respectées dans leur projet de soin.
Ce soir, les lumières de l’hémicycle seront éteintes ; dans nos couloirs, les veilleuses resteront allumées. Les auteurs de la loi tiennent leur victoire sociétale ; nous, nous tenons des mains. Ils sont déjà passés à autre chose. Les soignants, eux, restent sur le terrain. C’est peut-être la seule chose que ce vote n’a pas changée. Et c’est, pour les malades, la plus importante.
https://t.co/2koa4NIdxI
J’ai une dernière question, et elle est adressée à tous ces députés bien portants, à tous ces professeurs et médecins qui, depuis des années, se battent avec tant de conviction pour légaliser l’euthanasie et le suicide assisté. À ceux-là mêmes qui, en 2020, nous ont promis de nous protéger de la Covid-19 avec une ferveur quasi sacrée. En quoi la mort par injection létale est-elle une mort naturelle ? Une substance chimique injectée volontairement, dosée pour arrêter le cœur ou stopper la respiration en quelques minutes, serait donc… naturelle ? La nature, dans sa grande sagesse, aurait-elle soudain décidé d’envoyer des seringues remplies de barbituriques et de curare à nos concitoyens en phase terminale ?
Depuis quand une intervention médicale délibérée, calibrée pour provoquer la mort immédiate, relève-t-elle du "cours naturel des choses" ? Quand on arrête un traitement, quand on laisse la maladie suivre son chemin, on peut parler de mort naturelle. Mais quand on administre une dose létale, on provoque la mort. Point. C’est une cause externe, humaine, volontaire. La nier, c’est mentir à la réalité elle-même. Pourquoi les députés ont-ils exigé (ou tenté d’exiger) que toute mort par injection soit classée comme mort naturelle ? Pour ne pas "stigmatiser" les familles ? Pour que les assurances-vie paient sans broncher ? Pour que le certificat de décès ne porte pas la trace visible de cet acte ? Pour que, sur le papier, la société puisse continuer à se raconter qu’elle n’a pas franchi la ligne rouge ?
C’est la même logique des euphémismes qui nous a valu "aide à mourir", "sédation profonde et continue". On ne tue plus, on "aide". On n’injecte plus une dose mortelle, on "accompagne". Et surtout, on ne meurt plus d’une injection : on meurt "naturellement". C’est le triomphe du mensonge institutionnel. On modifie la loi pour faire entrer l’acte létal dans la catégorie des événements biologiques ordinaires. On demande aux médecins, à ceux qui ont juré de ne pas nuire, de cocher la case "mort naturelle" après avoir tenu la seringue. Et on ose appeler cela du progrès, de la dignité, de la compassion. A tous ces valeureux protecteurs de 2020 qui nous expliquaient, statistiques à l’appui, que chaque vie comptait, je pose la question : où est passée cette sacralité de la vie quand il s’agit aujourd’hui de l’abréger administrativement, puis de transformer le certificat de décès pour que cela passe inaperçu ?La mort par injection n’est pas naturelle. Elle est provoquée. La qualifier autrement, c’est non seulement tromper les familles et la société, c’est surtout se tromper soi-même sur ce que l’on est en train de légaliser : un droit à la mort administrée, habillé en droit à la "dignité". Eclairez ma lanterne, chers députés, chers médecins. Expliquez-moi, avec votre science et votre humanisme si souvent invoqués, comment une injection létale devient soudain un phénomène de la nature. Je reste à l’écoute. Avec toute la lucidité que ce sujet exige.
Quand est-ce qu’on va enfin comprendre qu��ils ne nous prennent que pour de sombres crétins ?
Ce qui est en train de se passer est sidérant.
Ce document pose une question vertigineuse : comment est-il possible que des institutions préparent déjà une célébration autour de l’adoption d’une loi sur l’euthanasie alors même que son parcours démocratique n’est pas terminé ?
Un dîner.
Un cocktail.
Une célébration déjà organisée autour d’un texte qui n’a pas encore achevé toutes les étapes du débat démocratique.
Pour ceux qui n’auraient pas encore bien assimilé le fait que certains députés semblent davantage représenter leurs propres convictions et leur propre nombril que la voix de ceux qui les ont élus, ce document pose une question dérangeante : comment célébrer l’aboutissement d’une loi avant même que le processus soit arrivé à son terme ?
La loi sur l’euthanasie semble déjà considérée comme acquise par certains, puisqu’un cocktail de célébration serait déjà en préparation.
À nos frais, évidemment.
Pendant ce temps, la souffrance, elle, peut attendre.
Pendant que certains préparent des petits fours pour célébrer une loi qui n’a pas encore terminé son parcours, dans certains hôpitaux, il n’y a même pas de ventilateurs ni de climatisation pour permettre aux patients et aux soignants de supporter les périodes de forte chaleur.
La question est simple : est-ce que la décision est encore en train d’être discutée, ou est-ce que certains considèrent déjà que l’issue est écrite ?
Et surtout : ce cocktail sera payé par qui ?
Je vous laisse deviner.
Pendant ce temps, partout en France, des soignants alertent sur le manque criant de moyens des soins palliatifs. Des familles se battent pour obtenir un accompagnement digne. Des professionnels demandent simplement de pouvoir faire leur métier correctement, avec le temps et les moyens nécessaires pour accompagner la fin de vie avec humanité.
Voilà le paradoxe qui devrait tous nous interpeller : on trouve apparemment des moyens pour préparer la célébration d’une décision politique, mais on peine encore à donner les moyens indispensables à celles et ceux qui accompagnent la souffrance humaine au quotidien.
Ce n’est pas une histoire de petits fours ou de champagne.
C’est une question de respect.
Respect pour les citoyens qui financent ces institutions.
Respect pour les malades.
Respect pour les familles.
Respect pour les soignants.
Et surtout, il devient inéluctable de se questionner : est-ce que le citoyen va continuer à aller aux urnes une fois tous les cinq ans pour ensuite abandonner son pouvoir de décision sur les grandes orientations qui touchent directement sa vie ?
Depuis 2005, @Étienne Chouard répète une idée essentielle : une démocratie ne peut pas être pleinement démocratique si les citoyens ne peuvent jamais écrire eux-mêmes les règles fondamentales qui organisent leur propre vie.
Car celui qui écrit les règles détient le véritable pouvoir.
Il est urgent de comprendre que notre rôle ne devrait pas se limiter à choisir ceux qui nous gouvernent. Il devrait être de reprendre notre capacité à décider et à écrire nous mêmes notre constitution afin qu'elle nous protège réellement .
La question est simple : combien de temps allons-nous encore accepter d’être les spectateurs d’une démocratie qui n’en a plus que le nom ?
Si cette loi sur « l'aide à mourir » avait existé pendant la période du Covid, une question me hante.
Combien de nos anciens, brisés par l'isolement, auraient fini par demander la mort ? Et qui peut sérieusement affirmer aujourd'hui que ce choix aurait été parfaitement libre
Des mois enfermés, seuls, privés de leurs proches. Des portes fermées. Des mains qu'on n'avait plus le droit de tenir. Des repas avalés dans le silence. Des anniversaires derrière une vitre. Des adieux par téléphone, quand il y en avait.
On leur répétait que c'était pour leur bien. On les a protégés de la mort en leur retirant parfois tout ce qui donnait encore envie de vivre.
Une société qui isole, qui abandonne, qui manque de personnel dans les EHPAD, n'a pas le droit de présenter la mort comme une réponse compatissante.
La vraie dignité commence par la présence, les soins, l'écoute, l'amour et les moyens humains. Elle ne commence pas par un formulaire
Avant de proposer d'aider quelqu'un à mourir, encore faudrait-il être capable de lui donner des raisons de vivre non ?
Sinon, pour en revenir à nos aînés dans les EHPAD pendant le Covid, lorsque certains patients atteints ou suspectés ont reçu du Rivotril dans des contextes de prise en charge de fin de vie par des groupes d interventions rapide mis en place par l APHP, peut-on considérer qu’il s’agissait d’une aide à mourir, ou d’une sédation décidée dans l’urgence médicale face à une situation hors norme ?
Voilà pourquoi cette loi m'inquiète profondément.
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
L'affaire Hamza « La Douane » résume une partie du naufrage français.
On voit un adolescent multiplier les provocations, arroser des passants et des policiers, perturber des inconnus, se filmer, rechercher l’attention et transformer chaque transgression en contenu pour les réseaux sociaux.
Une séquence le montre également devant le domicile d’une femme, dans des circonstances qui ont suscité une nouvelle polémique.
Ce n’est plus une simple plaisanterie d’enfant : c’est une escalade permanente, encouragée par la visibilité, les abonnés et le sentiment qu’aucune limite sérieuse ne lui sera imposée.
Le premier scandale, c’est la démission des adultes.
À 14 ans, on ne devrait pas être livré aux réseaux sociaux , à la rue et à la recherche du scandale comme si la provocation était devenue un projet éducatif.
Les parents ont un devoir d’autorité, de surveillance et de protection. Protéger un enfant, ce n’est pas nier ce qu’il fait, excuser chacune de ses dérives ou expliquer qu’il est "gentil" malgré tout.
C’est lui retirer son téléphone, le ramener chez lui, lui imposer des règles et lui faire comprendre que la société n’est pas un décor dans lequel il peut humilier les autres pour produire des vidéos.
Le deuxième scandale, c’est la réaction d’une partie de la gauche, devenue tellement caricaturale qu’elle semble désormais incapable de juger un acte sans commencer par examiner le profil de celui qui l’a commis.
Dès lors que l’auteur correspond à une clientèle électorale qu’elle veut préserver, les faits disparaissent derrière un récit victimaire préparé à l’avance. On ne parle plus des personnes importunées, des policiers défiés ou des riverains excédés ; on transforme immédiatement l’auteur en symbole politique, comme si demander à un adolescent de respecter les autres relevait déjà d’une persécution.
Cette gauche ne protège pas Hamza.
Elle l’utilise.
Elle lui fait croire que toute critique de son comportement est une attaque contre ce qu’il est, alors qu’elle devrait lui rappeler une évidence : ses origines, son âge ou son quartier ne l’autorisent pas à tout faire. L’égalité, ce n’est pas l’impunité accordée à certains profils. L’égalité, c’est la même règle pour tous.
Hamza n’est d’ailleurs pas juridiquement intouchable parce qu’il est mineur. La justice des mineurs peut intervenir, prononcer des mesures éducatives et sanctionner. Mais dans les faits, le message envoyé est désastreux : plus il provoque, plus il devient célèbre ; plus il devient célèbre, plus des militants et des commentateurs viennent justifier son comportement ; et plus les institutions tardent à agir, plus il comprend que la transgression lui rapporte davantage que le respect.
Ce garçon n’a pas besoin d’être érigé en héros, ni transformé en monstre.
Il a besoin que les adultes reprennent enfin leur place.
Des parents qui assument. Une école qui ne renonce pas. Une justice rapide. Des réseaux sociaux qui cessent de rémunérer la dégradation.
Une classe politique capable de défendre les victimes sans calculer leur couleur, leur quartier ou leur utilité électorale.
Hamza n’est pas le problème à lui seul.
Il est le produit d’une société qui a remplacé l’autorité par l’excuse, l’éducation par la mise en scène, la responsabilité par la victimisation et les limites par la peur de déplaire.
À force de prétendre protéger les enfants de toute conséquence, on finit surtout par les abandonner à leurs pires comportements.
Les adultes doivent reprendre leurs responsabilités.
Deux canicules successives et tôt avant le plein été, c’est déjà bizarre …
Mais une canicule de + de 6 jours à Paris sans aucun orage , c’est suspect et du jamais vu …
Maintenant que les prix des carburants redescendent, que les scandales concernant les enfants explosent, fallait il trouver autre chose pour détourner le regard des français ailleurs ?
Fallait il aussi que, comme par hasard, cette canicule arrive juste au moment du vote de la « Loi d’aide à mourir » à l’Assemblée ( pour justifier l’injustifiable concernant nos aînés) ?
Ne serions-nous pas plutôt en droit d’exiger une « Loi d’aide à vivre » ?!!
Ou alors, cette canicule, pourrait elle être un nouveau test d’acceptation… histoire de voir jusqu’où les Français supportent tout ??
Je sais, ça fait très « complotiste », mais on a ( encore) le droit de se poser des questions…. 🤔😬
🚨 LE MONSTRUEUX PROJET DE LOI
SUR L'EUTHANASIE
Comme @DidierMaisto, je trouve remarquable ce discours de @philippejuvin et j'invite à lui donner le plus grand retentissement.
Il ne s'agit plus d'ouvrir un droit à l'euthanasie dans des cas exceptionnels.
☠️ Il s'agit désormais de jeter les bases légales et laxistes d'une véritable machine à tuer industrielle de tous les indésirables, pauvres, malades, déficients mentaux, handicapés, asociaux et improductifs. Une procédure diabolique qui vise à détruire le respect de toute vie humaine et 1500 ans de civilisation chrétienne.
La comparaison avec l'Aktion T4 du régime nazi instaurée par Hitler le 01/09/1939 ne relève pas d'un point Godwin. C'est hélas une comparaison affreusement pertinente.
⚠️ J'ajoute qu'il faut appeler un chat un chat : il est de notoriété publique que le Grand Orient est à la manœuvre derrière ce projet de loi. Dès lors, il faut se poser une question cruciale :
Quel est le type de pressions ou d'emprise que le Grand Orient exerce sur les députés pour leur faire voter cette loi scélérate, peut-être contre leur conscience et probablement contre une majorité du peuple français ?
Qu'en pensent et qu'en disent les autres candidats à la présidentielle ?
Rien ?
@EPhilippe_LH@GabrielAttal@MLP_officiel@J_Bardella@BrunoRetailleau@JLMelenchon@rglucks1@marinetondelier@Fabien_Roussel
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Le Dr. Grégory Pamart, généraliste à Jenlain (Nord), est l’un de ceux qui ont choisi la liberté plutôt que l’obligation.
En 2021, plutôt que de se faire vacciner contre le Covid-19, il a préféré fermer son cabinet (il était le seul médecin de la commune). Il refusait de participer à ce qu’il voyait comme une campagne expérimentale imposée. Après des années de combat et d’acharnement, il a rouvert son cabinet et continue d’exercer en restant fidèle à ses convictions.
Un jeune médecin qui a sacrifié son installation confortable pour ne pas trahir son serment de “d’abord ne pas nuire”. Dans un pays où l’Ordre des médecins menaçait les réfractaires, son geste reste un symbole de résistance.
Bravo Dr. Pamart. Vous êtes de ces praticiens de terrain qui privilégient la conscience individuelle plutôt que les ordres venus d’en haut.
Liens en français qui confirment sa position :
- Article sur la réouverture de son cabinet et son parcours : https://t.co/BmCZvdtPI1
- Reportage sur sa fermeture initiale par choix : https://t.co/OLWV17caRd
Anonyme.
Mon père a vendu la maison familiale avant qu’on puisse en hériter. Ce jour-là, j’ai vu ce que l’argent pouvait faire à des enfants adultes.
Je suis arrivée chez lui un dimanche matin, dans notre petite ville près d’Angers.
D’habitude, quand j’ouvrais le portail, je sentais déjà le café chaud et le pain grillé. Mon père mettait toujours la radio trop bas, comme s’il avait peur de déranger les murs.
Mais ce matin-là, il n’y avait rien de tout ça.
Juste une odeur de carton, de poussière et de ruban adhésif.
Et sur le portail, un panneau blanc avec un seul mot écrit en grand :
VENDU.
Je suis restée plantée là, mon sac à la main.
La maison de mon enfance. Le petit pavillon avec les volets bleus, le carrelage froid dans l’entrée, le vieux cerisier derrière, la marche fendue devant la cuisine.
Vendue.
À l’intérieur, mon père, Marcel, était au milieu du salon presque vide. Il avait 69 ans, les épaules un peu tombées, les cheveux gris mal peignés, et il écrivait “vaisselle” sur un carton avec un feutre noir.
Il avait l’air calme.
Trop calme.
Mon frère Julien est arrivé quelques minutes après moi. Il a vu le salon, les murs nus, les cartons.
Puis il a vu mon père.
“Papa, c’est quoi ce délire ?”
Mon père a levé les yeux.
“Bonjour, Julien.”
“Bonjour ? Tu as vendu la maison ? Sans nous prévenir ?”
Je n’ai rien dit. Mais au fond, j’étais aussi choquée que lui.
Cette maison, c’était nos Noëls, nos disputes, les dimanches trop longs, les devoirs sur la table de la cuisine. C’était la voix de maman qui nous appelait depuis le couloir.
Mais Julien n’a pas parlé de maman.
Il a parlé d’argent.
“Tu te rends compte ? Cette maison, c’était notre héritage. On avait besoin de savoir. Moi, avec les enfants, j’aurais pu m’y installer plus tard. Ou alors on aurait pu la vendre proprement et partager.”
Mon père a reposé son feutre.
“Vous aviez déjà prévu de la vendre ?”
Personne n���a répondu.
Même moi.
Parce que j’y avais pensé aussi.
Pas tous les jours. Pas à voix haute. Mais quand le loyer augmentait. Quand la voiture devait passer au garage. Quand je regardais mon compte en fin de mois.
Je me disais : un jour, il y aura la maison.
Comme si mon père devait disparaître pour que ma vie respire un peu.
Cette pensée m’a fait honte dès qu’elle m’a traversée.
Julien, lui, était rouge de colère.
“Et tu vas faire quoi avec l’argent maintenant ?”
Mon père s’est redressé doucement. Ses genoux ont craqué.
“Je vais prendre un petit appartement. Un deux-pièces avec ascenseur. Pas loin du médecin, de la pharmacie et de la boulangerie.”
“Et le reste ?”
“Je vais l’utiliser.”
Julien a eu un rire sec.
“L’utiliser comment ?”
Mon père l’a regardé droit dans les yeux.
“Pour vivre correctement. Pour acheter de la bonne nourriture. Pour changer mes lunettes. Pour chauffer mon appartement sans compter chaque heure. Pour aller chez le dentiste sans repousser encore. Et pour emmener votre mère voir l’océan.”
Un silence lourd est tombé.
“Maman est morte”, a murmuré Julien.
“Je sais”, a répondu mon père.
Il a pris un petit cadre posé sur le buffet. Une photo de maman dans le jardin, avec son gilet rouge et son sourire fatigué.
“Elle voulait voir l’océan. Pas les îles, pas un grand voyage. Juste l’océan. Elle disait toujours : quand ce sera plus calme, Marcel, on ira.”
Il a passé son pouce sur le verre du cadre.
“Mais ce n’était jamais calme. Il fallait aider l’un. Puis aider l’autre. Réparer le toit. Payer des études. Donner un coup de main pour un déménagement. Et après, elle est tombée malade.”
Je sentais ma gorge se serrer.
Mon père n’a jamais été un homme qui se plaignait.
Quand ma machine à laver avait lâché, il m’avait glissé un chèque dans une enveloppe. Quand Julien avait eu besoin d’un apport pour changer de voiture, papa avait “participé un peu”.
À Noël, il arrivait toujours avec des cadeaux pour les petits, mais lui gardait son vieux manteau râpé.
Nous trouvions ça normal.
C’était papa.
Puis il a montré l’escalier.
“Le mois dernier, je suis tombé là.”
Je me suis retournée.
“Quoi ?”
“Trois marches avant le bas. Je suis resté presque une heure par terre. Mon téléphone était dans la chambre.”
J’ai senti mon ventre se nouer.
“Pourquoi tu ne nous as pas appelés ?”
Il a eu un petit sourire triste.
“Vous êtes toujours pressés.”
Ce n’était pas un reproche.
C’était pire.
C’était vrai.
Julien a baissé les yeux, puis il a pris sa veste.
“Fais comme tu veux”, a-t-il lancé.
Et il est parti en claquant la porte.
Moi, je suis restée.
J’ai aidé mon père à fermer les derniers cartons. Dans l’un d’eux, il y avait nos vieilles cartes de fête des mères, un mug ébréché que j’avais peint à l’école, une médaille de foot de Julien, des photos pliées.
Il n’avait rien jeté.
Pas même les choses moches.
Alors j’ai compris.
Mon père ne vendait pas nos souvenirs.
Il quittait seulement une maison devenue trop lourde pour ses jambes, trop grande pour ses soirées, trop pleine de silence.
J’ai pleuré sans bruit.
Il a fait semblant de ne pas voir.
“Claire,” a-t-il dit doucement, “je ne veux rien vous enlever.”
J’ai secoué la tête.
“Si, papa. Enlève-le-nous.”
Il m’a regardée, perdu.
“Enlève-nous cette idée affreuse qu’on a le droit d’attendre ta mort pour régler nos problèmes.”
Ses yeux se sont remplis d’eau.
Trois semaines plus tard, je suis allée le voir dans son nouvel appartement.
C’était petit, simple, propre. Il y avait deux tasses sur la table, du café, du beurre, de la confiture d’abricot.
Sur le mur, la photo de maman.
Et sur le buffet, deux billets de train pour La Rochelle.
Mon père m’a dit :
“Je vais y aller seul. Mais je prendrai son foulard.”
Je lui ai pris la main.
“Vas-y, papa. Et cette fois, n’attends pas que tout le monde soit servi avant de vivre.”
Il a baissé la tête.
Puis il a souri.
Le jour où mon père a vendu la maison, j’ai cru qu’il nous prenait quelque chose.
Aujourd’hui, je sais qu’il reprenait seulement ce que nous avions trop longtemps considéré comme acquis. Sa propre vie.
Via Le monde littéraire
J’avais prévenu tout le monde au moment du « mariage pour tous » en 2013, mais aussi avec la circulaire Taubira la même année. Comme d’habitude, on m’avait dit à l’époque que je « délirais ». Voici ce que j’écrivais :
« Kafka ou Goldoni, droit du sol ou droit du sang, cette circulaire ministérielle tombe en tout cas à point nommé : manière déguisée, pour la majorité socialiste, de procéder par étape et en catimini à la légalisation de la procréation médicalement assistée (PMA) dans un premier temps, puis de la gestation pour autrui (GPA), dans un second temps ».
Et voici le lien vers l’article https://t.co/aAejAh9Csq
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