🚨🇫🇷 APPEL URGENT – INCENDIE EN GIRONDE
Face à l’ampleur de l’incendie en cours, les services de secours sollicitent les entreprises pouvant mettre à disposition des engins de terrassement : tractopelles, citernes, pelles mécaniques ou tout matériel similaire.
Des chauffeurs disponibles sont également recherchés pour renforcer les moyens déjà déployés sur le terrain.
Vous pouvez aider ? Contactez sans tarder le CODIS 33 par e-mail à [email protected] en indiquant :
🔹 Votre nom
🔹 Le nom de votre entreprise
🔹 Le type de matériel disponible
🔹 Le nombre de chauffeurs disponibles
🔹 La commune o�� se trouvent le matériel et les chauffeurs
🔹 Vos horaires et disponibilités
Merci de partager massivement afin que cet appel atteigne les entreprises susceptibles d’apporter une aide concrète aux secours sur le terrain. 🙏
#Gironde #France #Incendie #Feu #Bordeaux
Bordeaux : Le piège de l’achat auto fantôme
Plusieurs plaintes visent la société Premium Car Deals basée à Bordeaux. Des acheteurs dénoncent une mécanique bien huilée : des acomptes de 2 650 € encaissés pour inspecter des véhicules introuvables, suivis de demandes de soldes urgentes. Un groupe de victimes s'organise.
L’entreprise Argos Expertises utilise une adresse de domiciliation place des Quinconces. • Le mode opératoire repose sur l’urgence de valider de faux tests routiers. • Des dépôts de plaintes sont en cours et un groupe d'entraide (PCD Témoins) s'est créé. #faitsdivers #arnaque #victime @courbet_julien
Ce que nous vivons n’est pas une dérive.
C’est une stratégie.
On ne gouverne plus par le consentement.
On gouverne par la contrainte.
On ne consulte plus.
On impose.
On ne débat plus.
On décrète.
On ne convainc plus.
On conditionne.
Depuis des années, le même mécanisme se répète.
Une peur est fabriquée ou amplifiée.
Une émotion est entretenue.
Puis une loi tombe.
Covid hier.
Réseaux sociaux aujourd’hui.
VPN demain.
Vote électronique après-demain.
Toujours la même logique :
réduire les espaces de liberté, morceau par morceau, jusqu’à ce qu’il n’en reste plus.
Ce n’est pas de la protection.
C’est du contrôle.
On nous parle de jeunesse, de sécurité, de bien commun.
Mais si ces gens se souciaient réellement des jeunes, ils auraient :
– protégé l’école
– assuré des classes non surchargées
– revalorisé les enseignants
– sécurisé les quartiers
– lutté contre les trafics
– protégé les enfants placés
Ils n’ont rien fait de tout cela.
Par contre, ils trouvent toujours le temps pour :
– censurer
– surveiller
– restreindre
– tracer
Ce n’est pas un hasard.
Quand un pouvoir commence à craindre ce que les citoyens se disent entre eux,
c’est qu’il sait qu’il a perdu la bataille de la légitimité.
Ils ne veulent plus convaincre.
Ils veulent empêcher.
Empêcher de s’informer.
Empêcher de comparer.
Empêcher de relier les points.
Et pendant ce temps, ils préparent la suite.
Vote électronique.
Identité numérique.
Centralisation des données.
Traduction simple :
des élections pilotables, contestables, mais impossibles à prouver.
On ne muselle pas pour protéger.
On muselle pour durer.
Même chose avec l’euthanasie dite « aide à mourir ».
Présentée comme un droit.
En réalité pensée comme une variable budgétaire.
Ça n’est pas passé.
Pas parce qu’ils respectent les Français.
Mais parce que la résistance a été trop forte.
Alors ils avancent autrement.
Par petits pas.
Sur d’autres terrains.
Aujourd’hui, le plus grave n’est même plus la colère.
C’est la fragmentation.
Un peuple éclaté en camps.
Divisé par partis.
Dressé les uns contre les autres.
Résultat :
Plus de projet commun.
Plus de vision collective.
Plus de nation consciente d’elle-même.
Juste une foule fatiguée qui vote encore, non pas par conviction,
mais par rejet,
ou par espoir d’une petite aumône électorale.
Les Français n’existent plus comme corps politique uni.
Il reste des individus isolés,
gérés, encadrés, surveillés, segmentés.
Et c’est exactement ce que ce système veut.
Car un peuple uni fait peur.
Un peuple divisé se contrôle.
Ce que nous vivons n’est pas une crise passagère.
C’est un changement de régime en douceur.
Sans chars.
Sans bottes.
Sans coup d’État.
Mais avec des lois,
des algorithmes,
et une peur savamment entretenue.
Et quand l’histoire se retourne,
ce n’est jamais contre ceux qui ont alerté.
C’est toujours contre ceux qui ont obéi.
On ne nous a pas mis des chars dans les rues.
On ne nous a pas collé un uniforme sur le dos.
On ne nous a pas annoncé une dictature.
Non.
On a fait bien pire.
On a installé une pieuvre.
Une pieuvre silencieuse.
Une pieuvre propre.
Une pieuvre qui sourit.
Chaque tentacule a l’air gentil pris séparément.
Mais ensemble, ils serrent.
Un petit contrôle ici.
Un petit “pour votre sécurité” là.
Un petit “pour protéger les enfants”.
Un petit “contre la haine”.
Un petit “contre la désinformation”.
Et pendant que tu hoches la tête, la pieuvre t’enlace.
Un tentacule sur tes réseaux.
Un tentacule sur ton identité.
Un tentacule sur tes messages privés.
Un tentacule sur ton argent.
Un tentacule sur ton chauffage.
Un tentacule sur ce que tu peux dire.
Un tentacule sur ce que tu peux lire.
Rien de brutal.
Tout est progressif.
C’est ça le génie pervers du système.
On ne t’interdit pas.
On “régule”.
On ne te censure pas.
On “modère”.
On ne te surveille pas.
On “protège”.
On ne t’oblige pas.
On “conditionne”.
Et un jour tu te réveilles, et tu réalises que tu vis dans une cage…
mais une cage confortable.
Avec Netflix.
Avec des livraisons.
Avec des écrans partout.
Alors beaucoup se disent :
“Bah ça va encore.”
Jusqu’au jour où tu veux t’opposer.
Jusqu’au jour où tu veux refuser.
Jusqu’au jour où tu veux penser autrement.
Et là tu découvres que :
Ton compte saute.
Ton message disparaît.
Ton accès est limité.
Ton identité devient obligatoire.
Ton anonymat est mort.
Pas parce que tu es un criminel.
Mais parce que tu n’es pas docile.
C’est ça, le totalitarisme moderne.
Pas des bottes.
Pas des cris.
Pas des drapeaux.
Des formulaires.
Des algorithmes.
Des règlements.
Des plateformes complices.
Une dictature sans visage.
Et pendant que la pieuvre serre, les politiciens expliquent que c’est “pour ton bien”.
Comme toujours dans l’Histoire.
La vérité est simple :
Quand un pouvoir a besoin de contrôler la parole,
c’est qu’il a peur.
Quand un pouvoir a besoin de surveiller tout le monde,
c’est qu’il a perdu toute légitimité.
Quand un pouvoir méprise son peuple,
il ne gouverne plus.
Il administre un troupeau.
Ce n’est pas une dérive.
C’est un projet.
Et la seule chose qui leur fait encore peur,
ce n’est pas la violence.
C’est la lucidité.
🟥 DOSSIER SOCIÉTAL : VIVEMENT LE RÉVEIL DU RAT !
➡️🇨🇵 GISLAINE DUBOC :
Aujourd'hui nous sommes dans l'ère du mouton, nous sommes trop gentils et acceptons l'inacceptable mais demain ?
Lorsque l'ère du rat prendra le dessus, lorsque l'entraide primera sur la vie pour protéger l'espèce humaine, alors ceux qui dirigent verront leurs fins arriver !
https://t.co/C4AguWxbRq
Vous aimez cette publication ?
N'hésitez pas à réagir et surtout, Partagez la ! 😉
Rejoignez Relayez la Vérité Diffusée
https://t.co/iNj6nyWFIk
Twitter : @VeriteDiffusee