“Geef wie het nodig heeft 500 à 550 euro per maand voor huur op de private markt”: Vande Reyde wil systeem van sociale woningen omgooien https://t.co/Ocp9EQhlcq
.@FredericDeGucht Quatre mois après son entrée en fonction comme président, Frédéric De Gucht a changé de cap : Open Vld est devenue Anders. Par cette rupture, il veut faire plus que lancer un nouveau nom. Entretien https://t.co/uMrMFXuIe7
@IvanVandeCloot “In werkelijkheid is het de patiënt die gesubsidieerd wordt, niet de arts. Maar het beleid probeert elke alternatieve bron van financiering buiten de overheid te beschadigen. Dat staat ver van een efficiëntiepolitiek; het is puur ideologie.” Absoluut.
'Jonge artsen voelen volgens hem feilloos aan wat er fout loopt. “Ze zeggen: ‘Vandenbroucke raakt ons in de kern van wie we zijn als arts.’ Ze voelen zich afgeremd in hun plannen, hun ondernemerschap wordt ontmoedigd. Sommigen denken eraan de geneeskunde helemaal te verlaten.”'
L’avant-projet de loi-cadre du ministre Vandenbroucke franchit plusieurs lignes rouges que nous avions, en tant que syndicat, clairement établies dans l’intérêt de la qualité de nos soins de santé. Cet avant-projet engendre des effets pervers qui nuisent à la qualité des soins et au bien-être des patients. Le modèle de concertation est totalement ignoré et le ministre agit bien au-delà des limites fixées par l’accord de gouvernement. Par ailleurs, dans ses communications, le ministre dépeint systématiquement les médecins comme des profiteurs cherchant à soutirer un maximum d’argent à leurs patients : c’est totalement faux.
Notre base a été très claire : c’en est trop ! La volonté de protester est forte. Nous sommes à un moment charnière. L’évolution vers une médecine d’État marquée par de longues listes d’attente, sans soins personnalisés ni liberté de choix – tant pour les médecins et les patients - doit être évitée à tout prix. Même les partenaires de coalition au sein de l’Arizona mettent le ministre en garde. Nous voulons adresser un message fort au ministre : nous n’acceptons pas cela.
C’est pourquoi nous organisons une journée de grève le 7 juillet, de 8h à 18h. Nous appelons tous les médecins – généralistes et autres spécialistes – exerçant en cabinet privé ou en hôpital, à limiter leur activité aux urgences et à postposer tout ce qui peut l’être.
Nous n’abandonnerons personne, mais nous devons penser à l'impact futur sur nos patients de ce projet de loi.
L’avenir de nos soins de qualité doit être préservé. Les patients de demain y ont droit.
Vous trouverez l'affiche officielle sur notre site.
https://t.co/JqQBgMgdFI
"Le ministre vous écoute, mais il a déjà décidé… C'est quelque chose qui nous conduit vers un régime autoritaire."
"L'objectif du gouvernement est parfait, mais la manière n'y est pas du tout."
Le président de @absymtweets sur la réforme de Franck Vandenbroucke.
@LesNews24
💥Ce midi, le Comité de l'assurance de l'INAMI a remis un avis négatif par rapport à l'avant-projet de loi de VDB. La réunion a duré longtemps, mais aucun amendement au texte n'a été accepté. Notre action du 7/07 est donc vraiment importante. @AnnDessomville@drbejj
Ds une interview à @lesoir , l'@absymtweets par la voix de son président, Patrick Emonts, appelle ts les médecins, MG comme MS, tant en cabinet privé qu'à l'hôpital, à faire grève le 7/7 contre l'avant-projet de loi-cadre de VDB https://t.co/NuavhxGgCh @AnnDessomville@drbejj
Aujourd’hui à 10 heures, une délégation des syndicats médicaux ABSyM-BVAS et Cartel-Kartel s'est présentée au Cabinet du ministre des Affaires sociales et de la Santé publique, Frank Vandenbroucke afin de remettre sa réaction officielle à l'avant-projet de loi-cadre très controversé. Le document contient des arguments clairs contre certaines des mesures annoncées ainsi que des solutions constructives. En remettant ce document en mains propres au ministre, les syndicats montrent clairement que, contrairement à ce qu'il affirme, ils ont bel et bien leurs propres propositions.
https://t.co/mXygElFP07
Le projet de loi-cadre annoncé par le ministre de la Santé a déjà fait l’objet de nombreux débats. L'ABSyM-BVAS s’oppose fermement aux mesures qu’il souhaite instaurer. Nous voulons à tout prix éviter une médecine d’État.
Les conséquences négatives pour les médecins sont évidentes. Mais les projets de Vandenbroucke sont-ils aussi préjudiciables pour les patients ?
D'où cette question:
D’après votre expérience en tant que médecin, le patient est-il lui aussi une victime de la loi-cadre ?
Participez à notre sondage mensuel via le lien ci-dessous et expliquez votre réponse dans les commentaires.
https://t.co/S5GhptB4zv
Avec son avant-projet de loi-cadre, le ministre Vandenbroucke dépasse largement les limites de l'accord de gouvernement. Il impose une médecine d'État à laquelle aucun médecin, soucieux de ses patients ne peut ni ne voudra collaborer. La confiance en ce ministre est rompue. La volonté d’action des médecins est grande.
#QuoteOfTheWeek
Un avant-projet de loi-cadre du ministre Frank Vandenbroucke fait grand bruit ces dernières semaines puisqu’il met gravement en péril la qualité des soins en portant atteinte aux libertés des médecins. Hier, une réunion avait lieu au Cabinet du ministre pour discuter de cet avant-projet.
L’ABSyM et le CARTEL prennent bonne note d’une ouverture possible du ministre à revenir sur certains points de son projet. Ils lui soumettront des propositions alternatives mais ils craignent, vu les délais très courts laissés, que le ministre veut juste tempérer le mouvement de révolte.
https://t.co/ArEQHHkEX8
Notre nouveau président a donné ce week-end sa première interview dans la presse générale, défendant les médecins et la liberté de la profession. Découvrez la ci-dessous avec notre citation de la semaine.
L’entretien complet est à lire ici : https://t.co/Ft5jTUob7S
#QuoteOfTheWeek
Samedi dernier, le dr Johan Blanckaert a transmis le flambeau de la présidence au dr Patrick Emonts. Nous avons pris une photo de groupe avec la nouvelle équipe du Comité directeur et les membres du personnel – une équipe enthousiaste prête à renforcer la voix des médecins et à contribuer à façonner un système de santé solide et tourné vers l’avenir.