CLT - RDU - SFO - AUS | Libertarian | Member of Mensa | Enjoys picking up heavy things then putting heavy things down | Designer & Builder | Who is John Galt?
Normal gays think you are really weird and out of touch.
We don’t want or need a long abbreviated letter slogan lumping people together to claim grievances.
We are all Americans and don’t want a separate flag anymore and don’t need special privileges.
We are filled with American pride every month.
We live in the greatest country in the world with a meritocracy where we have full rights now.
We’ve largely achieved equality - so stop the grift of victimhood and separation.
1) The US already collects FIVE TRILLION DOLLARS OF TAX REVENUE A YEAR. The idea that you need to collect even more taxes — when you parasites already confiscate the equivalent of Elon’s entire net worth five times over, every year — is lunacy. Stop wasting billions of dollars a month of stupid bullshit. How about that for an idea?
2) We do not need more children in taxpayer funded daycare centers. Our goal should be precisely the opposite of that. We need more women at home raising their kids.
They really want to turn every human interaction, from a private email to where and how you drive your car, into a transaction they can track, predict, and sell.
We're not even living anymore, we're just livestock in their digital farm.
@mattvanswol Unless those involved are fired and made to pay restitution for the fine or other suitable punishment, this will happen again but next time they will know better than to get caught.
Reminder: Bernie Sanders and Elizabeth Warren vote to spend more of your money every six months than everything Elon has ever built and earned in his life combined.
Every successful govt program creates a class of people whose livelihood depends on the problem never being solved.
This is why the problem is never solved.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
We are now in a weird era where a guy gets publicly shamed for running his sprinklers on a Tuesday, while a data center the size of a Costco quietly drains a reservoir so AI can generate a picture of your cat as a medieval knight. And the data center gets a tax incentive for it.