workflow TerraLab : ortho, DTM/DSM, CHM, pente, aspect et overlay pondéré.
La tech géospatiale devient mature pour simuler, décider et vérifier sur le terrain.
la pipeline commence à prendre forme.
#geospacialpredictionmarket
« Quand l’idiot regarde Parcoursup, le sage désigne la massification universitaire. Rappelons que le taux de réussite au bac s’élève désormais à 96 % et que le nombre d’étudiants a été multiplié par huit depuis les années 60. Le résultat est connu : entre amphithéâtres surchargés, diplômes dévalués et échec massif en premier cycle. Seuls 36 % des étudiants obtiennent ainsi leur licence en trois ans. Selon la Cour des comptes, ces redoublements, réorientations et abandons coûtent plus d’un demi-milliard d’euros par an. Un luxe qu’une France surendettée ne peut plus se permettre. […]
En sacralisant les études longues et les sciences sociales, nous avons produit des cohortes de diplômés frustrés, tout en dévalorisant les métiers de la main. Georges Pompidou nous avait pourtant prévenus : « Si l’université n’organise pas la sélection, la vie s’en chargera. » Sa prophétie s’est réalisée. La méritocratie a été abandonnée. Et le verdict est sans appel. Avec 21 % de chômage des jeunes, contre 3,2 % en Suisse, la France paie aujourd’hui le prix de ses illusions. […]
Pour permettre une entrée plus précoce sur le marché du travail, il faut d’abord un sursaut culturel : reconnaître la diversité des talents et des intelligences. Les métiers de l’agriculture, du bâtiment, de la restauration ou de l’industrie ne sont pas seulement de beaux métiers ; ce sont des métiers d’avenir dont dépendent notre prospérité et notre souveraineté.
Mais ce changement de regard ne suffira pas. Il faut aussi cesser d’enfermer les jeunes dans un même moule généraliste et refaire de l’enseignement technique et de l’apprentissage des voies d’excellence. Cela suppose notamment de passer du collège unique au collège modulaire, pour favoriser dès la classe de 4e, l’immersion professionnelle et l’acquisition de compétences nécessaires au rebond productif.
Un tel chantier se heurtera à de puissantes résistances. Il exigera du courage politique, au service d’une demande populaire claire. L’élection présidentielle à venir représente à cet égard une chance de passer du diagnostic à l’action. Encore faut-il que l’école occupe une place centrale, sinon première, dans les débats ! »
📎 https://t.co/D63tdDa58I
"Je suis candidat à idées", dit Matthieu Pigasse.
Très bien. Regardons les idées. Et surtout, regardons l'homme qui les porte, parce qu'en France on a une fâcheuse habitude : oublier le casier idéologique de ceux qui se présentent en sauveurs.
Premier point : Pigasse n'est pas un outsider. C'est l'incarnation chimiquement pure du système qu'il prétend vouloir réinventer.
Sciences Po, ENA, Trésor public, conseiller de Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Économie, directeur de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. L'homme n'a pas subi la machine étatiste française. Il l'a pilotée.
Ensuite, Lazard. Fusions-acquisitions, conseil aux États souverains, direction de la banque en France. Aujourd'hui Centerview. La presse le surnomme "le milliardaire de gauche".
Un banquier d'affaires multimillionnaire qui veut vous expliquer que le marché est le problème. On a connu plus crédible.
Et il possède la presse. Le Monde, L'Obs, Les Inrockuptibles, Radio Nova, le HuffPost.
Le plus beau, c'est qu'il l'assume : il revendique d'utiliser les entreprises qu'il contrôle au service de son combat politique. Quand on a déjà cette emprise sur les médias, on n'a pas besoin qu'on lui déroule en plus le tapis rouge sur France TV, aux frais du contribuable.
Venons-en à ses fameuses "idées". En 2009, dans "Le monde d'après", il alertait lui-même sur la "faillite des États menacés par l'endettement public".
Quinze ans plus tard, sa famille politique a porté la dette française au-delà de 3000 milliards d'euros. Le diagnostic était bon. C'est l'ordonnance qui s'est révélée catastrophique.
Parce que c'est ça, le vrai bilan. 40 ans de socialisme économique et d'étatisme à outrance.
Près de 57% du PIB en dépense publique, le record d'Europe. Une dette qui explose. Une désindustrialisation méthodique. Et à chaque échec, la même réponse récitée en boucle : plus d'État, plus d'impôt, plus de "social".
Et la solution qu'on nous prépare pour 2027 serait, évidemment, d'aller encore plus loin. Plus de rupture, plus de radicalité.
Mais administrer un projet socialiste encore plus radical à la France de 2026, c'est augmenter la dose d'alcool d'un patient dont le foie est déjà en cirrhose terminale. Ce n'est pas du courage. C'est de l'acharnement thérapeutique sur un pays.
Si la gestion d'un pays était une musique, le modèle qu'il défend ne serait pas une symphonie.
Ce serait un orchestre où chaque instrument est désaccordé, où chaque musicien a 4 grammes d'alcool dans le sang, et où le chef, très fier de lui, vous explique qu'il suffit de jouer encore plus fort.
La France n'a pas besoin d'un énième candidat sorti de la même école, formé dans les mêmes cabinets, biberonné à la même idéologie.
Elle a besoin qu'on arrête, enfin, de lui prescrire le poison en le rebaptisant remède.
"Candidat à idées."
Le problème, Matthieu, ce ne sont pas vos ambitions. C'est que vos idées, on les a déjà essayées. Pendant 40 ans. Et c'est précisément pour ça que le pays va aussi mal.
Le débat sur le deep-sea mining ne doit pas se jouer à coups de narratifs pro/anti.
Avec @Ifremer_fr & #Mercator peut imposer une ligne de force : données souveraines, modélisation océanique, audit scientifique et preuves reproductibles.
C’est là que se construit la décision.
🤯 Je suis dépité...
Hier je participais à une table ronde avec un ancien grand patron français sur le thème : "comment diriger face à l'IA".
Cet ex-patron prend la parole : "Je n'utilise jamais l'IA, j'ai un iPhone 12 et je fais tout pour résister à la technologie !"
Sous prétexte de respect des limites planétaires, des équilibres sociaux et de la protection de la santé cognitive, ce genre de discours technophobe est criminel.
Cette posture de luddite est folle.
Face à la Chine et aux USA, sans puissance, nous ne pourrons JAMAIS déployer notre modèle de civilisation européenne.
C'est bien beau de méditer sur le vivant et les équilibres sociaux, mais sans puissance nous resterons dans les poubelles de l'histoire.
Ce que ce patron incarne, c'est la morale des faibles nietzschéenne : il érige son impuissance en vertu.
Voilà où en sont certains de nos dirigeants.
À l'ère des prédateurs, chinois, américains, demain d'autres, nos dirigeants ont la responsabilité d'être lucides.
L'Histoire ne pardonne pas aux civilisations qui se sont crues trop nobles pour combattre.
Elle les enterre.
That water clarity is an engineering decision, and the math behind it is wilder than the video.
Roman aqueducts ran on gravity alone. No pumps, no pressure systems. Engineers carved channels with a gradient so shallow it borders on absurd. The Pont du Gard in southern France drops 2.5 centimeters over 275 meters. That's roughly the thickness of a coin over the length of three football fields. They surveyed that accuracy with plumb lines and wooden leveling instruments.
The clarity you're seeing is a direct product of flow velocity. Too steep and the water erodes the channel walls, picks up sediment, turns brown. Too flat and it stagnates. Roman engineers targeted a slope of about 20 centimeters per kilometer, which kept the water moving fast enough to stay fresh but slow enough to stay clear. Before the water reached the city, it passed through multi-chamber settling tanks where velocity dropped near zero. Suspended particles sank. Clean water flowed out the top into the next chamber. Repeat three or four times.
Pliny specified the minimum slope in writing. Vitruvius published the exact mortar ratio for hydraulic cement: one part lime to two parts volcanic ash for underwater work. The pozzolana from Pozzuoli reacted with water to form a calcium-aluminum-silicate compound that actually gets stronger the longer it sits submerged. Modern concrete degrades in water. Roman concrete bonds with it.
Scale the whole system and it gets harder to process. Eleven aqueducts fed Rome at its peak. Combined output: roughly 1 million cubic meters of water per day. That works out to about 250 gallons per person for a city of one million. Modern New York delivers about 125 gallons per person per day. Ancient Rome had access to double the per capita water supply of the largest city in the United States, running entirely on slope and stone.
The Trevi Fountain in Rome is still fed by one of them. Two thousand years, same source, same gravity, same water.
"La conversation de Charles était plate comme un trottoir de rue, et les idées de tout le monde y défilaient dans leur costume ordinaire, sans exciter d'émotion, de rire ou de rêverie."
Madame Bovary, Flaubert
Marc Andreessen (@pmarca) on why Starlink may be the most misunderstood success story in tech right now:
“Elon’s not the first guy who said we’re going to do satellite-based internet access.
There was Bill Gates, Craig McCaw. Complete catastrophe, total bankruptcy, complete disaster.
Elon’s like, ‘I know, I’m going to do another three of those. We’re starting as a side project at the rocket ship company.’
If the rockets are reusable, we’re going to be launching them all the time. What’s going to go in the rockets? I could wait for the customers to come to me, or I could just put up my own satellites.
Anybody who knew anything about the history of satellites knew that was the craziest idea in the world.
And of course it’s this giant success. It’s the side project.
It’s clearly the least studied and understood thing I know of in the world right now.”
🚨 FORMER TESLA PRESIDENT ADMITS ELON USED THE DOMINO’S PIZZA APP TO REINVENT HOW PEOPLE BUY CARS — AND THE STORY IS BLOWING PEOPLE’S MINDS
Former Tesla president Jon McNeill is going viral after revealing the bizarre moment Elon Musk pulled up the Domino’s pizza app during a meeting… because Tesla customers needed 64 CLICKS just to buy a car online.
Elon’s reaction?
“How many taps does it take to get a pizza?”
Answer:
• 10 taps
Buying a Tesla at the time?
• 64 clicks
• endless loan documents
• nonstop forms
• massive friction
Elon became obsessed with stripping the process down after realizing most of the paperwork wasn’t even legally required.
So Tesla started going bank-to-bank asking:
Why does buying a car need to feel harder than ordering dinner?
Most banks reportedly refused to cooperate.
Then one Midwest bank CEO finally agreed to test a radically simplified system… and Tesla allegedly eliminated around 40 clicks from the process almost overnight.
Now people online are saying this perfectly explains why Tesla disrupted the entire auto industry while traditional dealerships kept drowning customers in paperwork, waiting rooms, and sales tactics.
Did Tesla accidentally expose how outdated the entire car dealership model really was?
📹: kencoleman
« Gabriel Attal veut se montrer proche des Français. Et s’adresser à un électorat populaire et enraciné dans la France rurale qui ne lui est pas forcément acquis. Ce n’est pas forcément sur ce terrain-là qu’on l’attendait, mais Attal, doté d’une véritable plasticité et d’une certaine intuition politique, a déjà prouvé qu’il était capable de surprendre […]
Mais il y a la forme et il y a le fond. Manger de la saucisse et de l’Aligot devant les caméras ne suffit pas à faire de lui un candidat conservateur ou un candidat du peuple. Sauf à prendre les électeurs de Bruno Retailleau ou de Jordan Bardella pour des imbéciles.
Au-delà de la communication et de quelques postures symboliques, ses convictions les plus ancrées sont progressistes, en particulier sur le plan sociétal. Celui qui a été membre du Parti socialiste pendant 10 ans est favorable à la GPA, au droit de vote à 16 ans et veut inscrire dans la Constitution un principe de non-régression sociétale : ce qui équivaudrait à graver dans le marbre de la constitution toute loi dite progressiste.
Par ailleurs, il lui sera difficile d’incarner l’ordre et l’autorité sur les questions de sécurité ou d’immigration après avoir appelé à voter pour LFI entre les deux tours ! […]
Comme le Macronisme, le Attalisme est un opportunisme. L’ancien Premier ministre apparaît avant tout comme un habile communicant sans véritable colonne vertébrale idéologique, si ce n’est son adhésion aux valeurs individualistes d’une certaine France urbaine.
Ce sera d’ailleurs sa véritable difficulté dans cette campagne : marquer sa différence avec le président de la République auquel il doit tout, convaincre qu’il est autre chose qu’un enfant ingrat d’Emmanuel Macron et faire oublier qu’il est coresponsable du bilan de faillite du colocataire de l’Elysée. »
Pour mon édito @Europe1 du jour, j’ai tenu à vous parler de l’officialisation de la candidature de Gabriel Attal à l’élection présidentielle de 2027, depuis la commune de Mur-de-Barrez, dans l'Aveyron.
📎 https://t.co/w0GzR35Bz0
L’audition (magistrale) du patron de Mistral AI Arthur Mensch par la commission d’enquête sur les vulnérabilités numériques devant une salle quasi vide: une image humiliante pour les députés, qui en dit long sur la hiérarchie des enjeux pour de nombreux politiques…
Le problème n'est pas que les députés français ne comprennent rien à l'IA. Il est plus profond.
Le 12 mai, Arthur Mensch était auditionné à l'Assemblée nationale par la commission d'enquête sur les vulnérabilités numériques. Le diagnostic du PDG de Mistral est clair : l'IA est une technologie d'infrastructure; l'Europe a quelques mois pour choisir entre en être productrice ou simple consommatrice.
Premier élément frappant : la salle est quasi vide.
Deuxième élément: les questions posées à Mensch sont triviales et montrent une méconnaissance de députés pourtant membres d'une commission sur le numérique et dont on aurait pu penser qu'ils maîtrisaient le sujet.
Troisième élément: un député présent s'inquiète qu'un data center consomme des terres "où il y avait des betteraves". Oui, Make the Betteraves Great Again semble être le leitmotiv de la commission... numérique.
L'absence, la trivialité et la question des betteraves disent la même chose: le sujet de l'IA n'est pas perçu comme stratégique.
Dans le modèle mental dominant, le numérique reste une nuisance à pondérer, pas une infrastructure à bâtir et encore moins un jeu industriel mondial à jouer avec nos atouts. On ne se déplace pas pour une nuisance. On vient, au mieux, pour la réguler.
Et après on pleure sur la souveraineté perdue. Les pays qui dominent l'IA ne sont pas plus intelligents. Ils ont simplement compris ce qu'est une infrastructure stratégique.
Le vrai problème de la France est là.
Cette crise des #ZFE dépasse son sujet. Elle pose l’énorme question : sommes-nous encore en démocratie ?
Puisque le bulletin de vote ne vaut plus rien.
Puisque le parlement est tombé hier soir - et s’est couché.
L’euro technocratie veut gouverner sans le peuple,
contre le peuple,
en contrôlant les organes nommés de l’Etat.
C’est une véritable déclaration de guerre au citoyen qui a eu lieu hier soir.
Assumée. Frontalement.
Maintenant il faut des référendums. Ne plus être des #gueux - mais des démocrates fiers de l’être.
@MistralAI@avec_alan MERCI ,On a buildé HospiAI pour le hackathon Alan 2026 : une application mobile booster à l'IA de triage médical qui intègre ta mutuelle dans la recommandation. Même symptôme, couverture différente → parcours de soin différent. Trouver · Orienter · Soigner.