Brigitte Bardot.
Incarnation de la féminité, elle était aussi une patriote. Elle accompagna Jean-Marie Le Pen au chevet des soldats blessés de la guerre d’Algérie, et resta toute sa vie une amie de la cause nationale.
Si les policiers poursuivants avaient tiré sur Shaouliya Abed E., le multirécidiviste ( trafics de drogue, séquestration, tortures, etc.) qui a renversé et tué Matthis. 19 ans, celui-ci serait encore en vie.
Il est scandaleux que le policier Florian M., qui a tiré sur Nahel, ait été incarcéré et soit accusé de meurtre.
Donnez aux policiers le droit de faire usage de leurs armes dans ces circonstances, M. le ministre Laurent Nunez ! Ce sera plus efficace que vos propos lénifiants.
La vie humaine est sacrée, oui ; mais celle des délinquants meurtriers vaut moins que celle des innocents !
Consternation totale ce soir devant le JT de France 2. Sébastien Lecornu, ex-Premier ministre fantôme, est venu livrer aux Français un chef-d’œuvre de vide politique.
De longues minutes d’antenne pour ne rien dire, sinon pour prouver que la langue de bois est devenue, sous la Macronie, une discipline olympique. Son ton monocorde, sa prudence mécanique, tout respirait la peur de prononcer une phrase un peu trop humaine, un peu trop vraie. On aurait dit un logiciel gouvernemental récitant son communiqué sans conviction. En face, Léa Salamé, avec sa voix cassée et ses relances mécaniques, peinait à extirper le moindre fragment de sens de ce monolithe administratif.
Pourquoi était-il là ? Mystère. Sans annonce, sans idée, sans souffle. Peut-être simplement pour meubler le vide d’un exécutif aux abois qui ne sait plus quoi dire au pays.
Ce qu’on retiendra, c’est cette angoisse palpable : macronistes, socialistes, centristes, LR, tous tétanisés à l’idée que les Français reprennent la parole dans les urnes. Une caste à court de récit, parlant pour ne rien dire, et craignant plus que tout que le peuple leur règle leur compte.
Thomas Joly - Président du Parti de la France