Explications peu convaincantes. 🤔
Le candidat de QS Alexandre Boulerice va continuer de toucher son salaire de député fédéral, tout en faisant campagne au Québec.
À noter que notre candidat @SPSTremblay, lui, renonce à son salaire fédéral pour faire campagne au Québec.
#PolQc
La séquence surréaliste anti-indépendantiste de La Presse continue.
J’ai lu ce matin l’éditorial de Stéphanie Grammond, où elle parle de l’importance de créer des ponts plutôt que de parler de référendums, comme le font les Québécois et les Albertains. Elle tente de dépeindre négativement les mouvements indépendantistes en les présentant comme des sources de division, pour ensuite faire un parallèle invraisemblable avec l’incapacité du Canada à s’entendre sur des règles commerciales internes assouplies. À La Presse, il ne faudrait surtout pas voir la vérité en face : dans ce pays-là, il y a autant d’intérêts divergents qu’il y a de provinces.
Ce procédé n’a rien de nouveau. C’est le genre de texte qu’on peut souvent lire dans La Presse, qui ne se gêne pas pour afficher son caractère foncièrement fédéraliste et anti-indépendantiste.
On l’a vu dès le 27 mars, quand Francis Vailles s’est fendu d’un texte cherchant à démontrer l’existence d’un trou de 27 milliards que le Québec aurait avec le fédéral, un argumentaire bancal facilement démonté par mon ami et ancien collègue Nicolas Marceau.
La séquence s’est poursuivie le 5 avril, lorsque Stéphanie Grammond nous a servi un dossier sur le Brexit expliquant que les indépendantistes britanniques seraient en fait la cause de la montée des mouvements anti-immigration. Donc, des indépendantistes qui seraient intolérants et extrémistes : c’est surprenant.
Le 14 avril, Yves Boisvert écrit une chronique complète pour établir des parallèles douteux entre PSPP et Trump, chronique qu’il conclut ironiquement en se défendant de vouloir dire que PSPP serait trumpiste.
Le 5 mai, Stéphanie Grammond insinue qu’il existerait une possible ingérence russe dans le mouvement indépendantiste québécois sans même avancer l’ombre d’une preuve.
Le 26 mai, Michel C. Auger écrit une chronique lunaire inventant « un malaise » au sein du Parti québécois autour de ce « virage à droite » allégué. S’appuyant moins sur de réels témoignages ou observations de terrain — un terrain qu’il ne fréquente plus depuis longtemps —, il aligne les procès d’intention et les distorsions de la réalité pour commenter ce qui reviendrait, selon lui, à « bazarder » l’héritage social-démocrate des anciens chefs du PQ.
Il s’agit d’éditoriaux et de chroniques, donc de textes subjectifs, mais qu’on ne peut analyser sans tenir compte des reportages, également parus dans La Presse, qui tentent désespérément de faire porter au Parti québécois le poids d’un rapport des OUI Québec qui ne parle pas de lui, ou encore de prétendre qu’on aurait cherché à bousculer les chefs autochtones en les consultant sur le contenu du Livre bleu.
Et pendant ce temps, on continue de chercher les chroniques ou les éditoriaux qui viendraient faire contrepoids au point de vue inconditionnellement fédéraliste que La Presse se gêne de moins en moins de mettre en vitrine.
Bref, il y a toujours eu dans La Presse un manque d’équilibre quand vient le temps de commenter la question nationale. Dans ce contexte, la seule chose qu’on puisse faire est de démontrer le biais fédéraliste de ce journal et de sensibiliser la population à cette posture sans équivoque.
J’étais au 93 FM pour donner plus de détails sur l’implication de Sol Zanetti dans un projet d’alliance avec le PQ, en 2023 et 2024.
Dès demain, je publierai toutes les preuves qui confirment le rôle de leadership de Zanetti, malgré son déni.
https://t.co/4eFWtiYeXT
Comme promis, voici une présentation des documents qui prouvent l’implication et le leadership de Sol Zanetti dans un projet d’alliance avec le PQ en 2023-2024. J’en profite aussi pour parler davantage des dessous de l’affaire.
Bonne lecture!
https://t.co/iRml1uMI2G
Menaces et messages haineux par des islamistes radicaux contre une candidate du PQ : une attaque frontale contre notre démocratie qui exige une réponse adéquate de la police
C’est avec stupéfaction que j’ai pris connaissance des menaces et des commentaires très violents dont fait l’objet notre candidate à l’investiture dans Laval‑des‑Rapides, madame Fatima Aboubakr, depuis l’annonce de son intention de porter les couleurs du Parti Québécois aux prochaines élections.
Comme vous le savez peut-être, Fatima a consacré sa vie à prendre soin des tout-petits dans des CPE et est intervenue publiquement à quelques reprises pour dénoncer les dérives religieuses dans certains CPE de Laval qui devenaient des garderies « à vocation islamique servant une population presque exclusivement musulmane ». À l’origine, elle affirme avoir choisi de s’établir au Québec « pour la laïcité, pour l’égalité homme-femme, pour la liberté de conscience, pour la neutralité de l’État » qui, à ses yeux, sont garants d’une paix sociale.
L’annonce de sa candidature au Parti Québécois a entrainé des menaces et de la haine explicite et dont les racines résident clairement dans le fondamentalisme religieux :
- « Allez-y faites le nécessaire » ce à quoi plusieurs personnes répondent qu’ils s’en occupent et « nous allons lui rendre ca en double ».
- « Elle habite où celle-là? »
- « Ils vont bientôt l’éliminer »
- Des références au Coran sur les « hypocrites » et les « traitres » en appelant à ce que « Dieu s’en charge ».
- Invoquant Allah, certains l’associent aux « mécréants » et à de la « vermine ». On peut également lire des propos tels que « nous la jetterons aux poubelles de l’histoire » ou encore que « la chaussure de Dieu s’abattra sur elle ».
Devant ce déferlement de haine, Fatima a dû saisir les autorités policières. Or, elle m’indique que, bien que la police de Laval lui ait suggéré de se doter de caméras de surveillance et de considérer se relocaliser (elle est candidate dans sa circonscription !?!), elle n’a pas obtenu un engagement que la police allait rencontrer les personnes qui ont proféré ces menaces, ce qui est parfaitement incompréhensible et inacceptable. J’ai donc demandé une rencontre aujourd’hui avec la cheffe de la police de Laval.
Ceci est une attaque frontale et explicite à notre démocratie. Je suis profondément bouleversé par cette situation, ma famille et moi ayant nous-mêmes vécu ce genre de menace. Rappelons-nous également des menaces que Fatima Houda Pépin et Marwah Rizqy ont dû subir par ces mêmes islamistes radicaux. Fermer les yeux ou banaliser des menaces sur des élus ou sur des candidats aux élections serait une grave erreur.
Je ne ménagerai donc aucun effort pour défendre madame Aboubakr et nous ne laisserons jamais qui que ce soit l'intimider. J’espère également que les autorités, autant que les élus, en particulier les autres chefs de partis, enverront un signal clair que ce comportement ne passe pas dans notre société.
Bon, on clôt le dossier espionnage avec Normand Lester !
Vous en voulez des exemples de crocheries ? En v'là !
S'il y en a vraiment encore qui pensent que le Canada est un pays gummy bear...
https://t.co/AcifUCXQE3
Espionnage du PQ et du mouvement souverainiste
D'un côté les indépendantistes pour qui la chose ne fait aucun doute
Et de l'autre, les fédéralistes qui disent " Ben non, voyons donc, c'est farfelu, vous lisez trop de roman d'espionnage !"
Et à côté de ça, t'as Boulerice qui a pas vu la note en bas de page où QS parle d'indépendance pis qui se range du côté des fédéralistes. 🤪
Note au NPD : vous auriez pas pu le garder ?🤣
#polcan #pq #grc
Québec solidaire a refusé aujourd’hui une motion réitérant le droit de l’Assemblée nationale d’utiliser la clause dérogatoire – prévue dans la Constitution! – pour protéger le caractère distinct du Québec. Quel réflexe de colonisés, pour un parti souverainiste. C’est scandaleux.