Coucou les débiles.
Ayé ?
Vous commencez à comprendre ?
Il a jamais été question d'accompagnement.
C'est juste du business.
Et ils sont tous d'accord.
Quels que soient les partis.
Dans les alcôves, ils sont tous habillés pareil.
Je me comprends...
Même si je ne suis pas raccord avec LFI, je dois dire que le tacle envoyé par Julie Garnier (Oratrice LFI), à l'endroit de Brigitte Macron est une grandiose MASTERCLASS !
« Je préfère les sales connes qui font irruption dans les spectacles des violeurs, plutôt que les sales connes qui font irruption dans la sexualité des ados de 15 ans. »
Ça pique, non ? 😁
Madame la Ministre,
Merci pour ce charabia sentimental. Maintenant, je vais vous répondre point par point.
1) Commençons par ce qui fera rire tous nos concitoyens : « la politique de la ville lutte contre l’insécurité, la déscolarisation, la saleté et le trafic de drogue. »
Alors, là, chapeau ! Vous venez imprudemment de dresser la liste de tous les domaines dans lesquels vous avez lamentablement échoué. Vous êtes ce cambrioleur qui laisse sa carte de visite sur les lieux de son crime. Depuis 1981, le trafic a explosé, la saleté a explosé, l’insécurité a explosé, la déscolarisation et l’analphabétisation ont explosé. Pourtant, les crédits de votre politique de la Ville ont, eux aussi, explosé. 117 milliards d’euros depuis 2010.
Un exemple : depuis 2014, 150 millions d’euros ont été injectés dans la réhabilitation du quartier de la Monnaie à Romans-sur-Isère, un quartier de 2 300 personnes à peine (soit 65 000 euros par habitant !). Pour comparer, c’est la même somme qui fut promise par Gabriel Attal à la totalité des agriculteurs après leur légitime révolte. Et finalement ? Le quartier de la Monnaie est celui dont furent issus les assassins de Thomas…
2) Votre budget, parlons-en. Vous évoquez à dessein un chiffre de « 609 millions de crédits » à peine. Je dois vous avouer que je suis très étonnée : vous semblez n'avoir jamais lu le document de politique transversale (annexe loi de finances 2025) qui liste tous les crédits fléchés vers « les quartiers urbains défavorisés ». Vous êtes pourtant Ministre de la Ville… Ce document vous aurait appris que nous payons non seulement 549 millions pour le P147, mais encore 550 millions pour les infrastructures de transport, 573 millions pour l'accès et le retour à l'emploi, etc. etc. Le tout listé sur trois pages entières de crédits payés par notre argent, nous conduisant bien à 7,871 milliards d'euros par an pour la politique de la Ville. Donc soit vous ne lisez pas vos propres documents budgétaires, soit vous mentez à nos concitoyens. Dans tous les cas, grâce à vous, Juliette Méadel, ils découvrent qu’en sélectionnant une seule ligne comptable floue, les politiciens essaient toujours de leur mentir sur l’emploi véritable de leur argent. La vérité, c’est que la politique de la ville nous a coûté a minima 117 milliards d’euros de 2010 à 2023 d'après l’IFRAP, que ces crédits sont en augmentation constante, d’après la Cour des comptes, avec des résultats critiqués par l’ensemble de la classe politique.
Permettez-moi aussi de signaler un petit problème de logique dans votre raisonnement : si la politique de la ville coûtait vraiment 609 millions, et qu’en la supprimant, 6 millions de citoyens seraient « condamnés », cela signifierait qu’aujourd’hui, ils sont « sauvés » par 101,5 € chacun par an ? Soit la défaillance en mathématiques d’une ministre est alarmante, soit sa mauvaise foi est scandaleuse.
3) Les habitants de ces quartiers ne sont aucunement abandonnés, ils sont chouchoutés, choyés par l’Etat. Ils bénéficient d’avantages fiscaux, d’aides à l’embauche, de priorités diverses et variées, de contrats aidés, d’accès facilités aux prêts et aux financements publics, de subventions en tous genres, de programmes de formation spécifiques, d’un taux de logement social record, de milliards investis dans la rénovation urbaine, d’un meilleur accès à l’école et à la santé que les départements ruraux, d’installations culturelles flambant neuves, qui finissent parfois détruites en quelques mois, et j’en passe.
4) Pour ma part, je ne propose pas d’abandonner ces quartiers, je viens moi-même de Seine-Saint-Denis, je propose simplement de les traiter comme le reste de la France : nous avons une politique scolaire nationale, une politique de santé nationale, une politique de sécurité nationale. Pas d’exception, pas de privilèges. On replace la banlieue dans le droit commun. La République est censée être universelle : mêmes droits, mêmes devoirs, mêmes politiques pour tous. La politique de la ville crée l’inverse : un régime d’exception, une discrimination positive assumée, et des habitants qui n’ont aucun devoir, mais tous les droits. Cela ne peut pas fonctionner.
5) Madame la Ministre, si nous avons dépensé des milliards en pure perte et que la situation de ces quartiers ne cesse de se dégrader, c’est qu’il faut changer de logiciel. Même si vous êtes socialiste, vous devez comprendre que dépenser toujours plus ne sera jamais un gage de succès. Il faut donc opter pour une nouvelle politique, s’attaquant aux causes (l'immigration), davantage qu'aux effets. Qui a fait de nos quartiers populaires des zones de non-droit ? Votre socialisme. Qui a plongé le pays dans un marasme dont il désespère de sortir un jour ? Votre socialisme. C’est-à-dire vous, madame la ministre. Vous êtes personnellement comptable de toutes les erreurs, les fautes, les mensonges, commis par votre formation depuis quarante ans.
Vous m’accusez d’ignorance, de dogmatisme, de stigmatisation. Votre logorrhée n'a aucune prise : le réel est le réel, les faits sont les faits, et le peuple constate, et il note les noms de ceux qui l’ont trompé. Vous étiez inconnue au bataillon. Vous vous rêvez désormais célèbre.
Voilà les réflexions que vous auriez si vous pensiez vraiment à l’avenir de ces quartiers. Il semble, au contraire, que tout ce qui sort de votre bouche n’a qu’un but : protéger votre poste que vous allez perdre quand même dans dix jours.
Je m’appelle KARIM, j’aime la France! J’ai du respect pour la Police, Les Pompiers, Les Gendarmes et l’ensemble de nos institutions. Certains essaient de nous diviser...🇫🇷❤️👮♂️👨⚕️👨🚒 Ils sont fier d’être Français quand on gagne la coupe du monde? Moi je suis fier TOUS LES JOURS! 🇫🇷
Cet homme contrôle l’avenir de l’humanité depuis un simple labo londonien
-Prodige des échecs à 4ans
-Prix Nobel à 48ans
-Dirige l'IA la plus secrète de Google
Et créateur de l’IA qui a battu l’humanité à tous ses jeux
Voici sa vision TERRIFIANTE pour les 10 prochaines années:
La 🇫🇷 est tenue en laisse par des technocrates déconnectés qui ne tiendraient pas 2 semaines à la tête d'une entreprise :
Excellente intervention à l'AN du député UDR @CHAlloncle : "pour changer une simple ampoule, vous devez suivre une formation obligatoire de 3 jours à renouveler tous les 3 ans, que cette règle est valable pour les ampoules dont le diam du culot est de 15 mm mais pas pour celles de 10 mm. Que si l'escabeau pour changer l'ampoule compte 3 marches ou + alors inutile de tenter l'ascension tout seul, vous devez appeler un collègue pour vous assister.
Ceci n'est pas une brève du gorafi mais malheureusement la 🇫🇷 d'aujourd'hui.
Cette 🇫🇷 aux 400 000 normes, aux 10000 articles du code du travail, aux 1200 agences et opérateurs d'Etat et aux 4 strates de collectivités territoriales.
Cette 🇫🇷 dont l'excès normatif nous coûte chaque année 4% du PIB, loin des 0,5 % de nos voisins 🇪🇺.
Cette 🇫🇷 qui pour simplifier n'a jamais trouvé mieux que d'empiler les comités , commissariats et autres autorités. La dernière nouveauté audacieuse de la technostructure de 2025 dans votre prochain projet de loi, c'est la création d'un haut conseil à la simplification!
Quand l'administration attribue le grade de haut à un nouveau organisme à financer, c'est en fait, mieux pour en masquer sa vacuité!"
De Zerbi à @lequipe : "Nous voulons rivaliser avec Paris mieux que ce que nous avons fait la saison dernière. Je ne dis pas que le PSG est plus grand que l'OM. Je dis qu'ils ont eu jusqu'à maintenant plus de force que l'OM. Ce n'est pas moi qui le dis. Le Classico, c'est Juve - Inter : sur dix rencontres, quatre victoires de l'Inter, cinq de la Juve, et un nul. Le Classique, PSG-OM, sur 23 matches, 19 victoires de Paris, 3 nuls et une victoire de l'OM, pour moi ce n'est pas un Classico. Après si vous voulez continuer à parler de Classico, parlez de Classico. Quand on joue contre le PSG, nous voulons gagner, nous voulons rivaliser, mais la vérité, elle est là. Paris la saison dernière a été imbattable ou presque. Et ce Paris, qui n'avait pas Kylian Mbappé, ni Lionel Messi, ni Neymar, était plus une équipe que celui d'avant. Sur ce plan, Luis Enrique a été extraordinaire."