Watching the world slowly wake to the anti life equation that is collectivism and communism is one of the highlights of 2026.
Beginning to think a contagious revolution of thought may finally be a possibility.
"Nous ne pouvons pas rater le coche de l'IA sous peine de disparaître. (...) Nous planifierons des investissements massifs publics et privés pour une IA souveraine dont l'intégration dans la vie sociale et économique sera pilotée." annonce l'eurodéputé Raphaël Glucksmann. #BFM2
@brivael Ces gens prédisent la fin du monde à cor et à cri depuis toujours.
Et depuis toujours, ils sont totalement à côté de la plaque.
Elon Musk incarne ce que l’Humanité a de plus grand : la défiance des critiques et du statut quo.
1 000 Elon Musk > 1 000 milliards de Glucksman
JUST IN: 🇺🇸 Anthropic CEO Dario Amodei reportedly declined US government request to fix jailbreak in its Claude Mythos Fable 5 AI model.
This led to the Trump administration "reluctantly" restricting foreign access.
L’Europe (UE / EU / EURSS) et uniquement l’Europe est responsable de sa situation actuelle.
Uniquement.
Tout le théâtre socialo-communiste européen actuel est stérile.
Vous n’aurez aucune société technologique compétitive à l’échelle mondiale sans ça.
Pourquoi ?
Parce que les gens comme moi et les centaine d’entrepreneurs talentueux que je connais vomissent votre système actuel, moralisateur, communiste, pas fun et corrompu.
Dégraissez l’État de sa bureaucratie, donnez un maximum de levier aux entrepreneurs, refusez les taxes au maximum et vous aurez des Elon Musk en Europe.
En attendant, ils partent aux USA, à Dubaï, en Asie… partout.
Et ils ont raison.
Réduisez vos dépenses, votre train de vie, rendez la liberté aux gens et dégagez toute cette merde de paperasserie réglementaire qui ne sert strictement à rien, si ce n’est à engraisser des boîtes parasites qui se placent entre le régulateur et les entrepreneurs.
L’Europe est une fille obèse qui se lave pas affreuse et qui se néglige, qui pleure car le plus beau mec du lycée ne veut pas coucher avec elle. Il est temps de commencer le régime et d’apprendre à se maquiller pour attirer les BGs 😂
À bon entendeur.
Exactement. Le théâtre européen anti-US et anti-IA est ridicule.
Dérégulez massivement. Libérez le capital. Relancez le nucléaire.
Vous aurez des data centers, des modèles frontières d’IA générative, puis une adoption massive parce qu’ils seront meilleurs.
C’est le cercle vertueux de l’IA.
Attal, c'est le candidat de laboratoire. Tout est calibré: le costume, le verbe, le tempo. Mais la mayonnaise ne prendra pas, parce qu'il lui manque la seule chose qui ne se fabrique pas: le charisme.
Macron, qu'on l'aime ou non (et je lui reconnais un vrai talent), avait ce truc. Une présence, un culot, une capacité à incarner un moment. Attal n'a que la mécanique. Philippe a la gravité d'un notaire. Glucksmann récite. Pigasse, lui, n'a jamais fait que financer.
Aucun d'eux n'a la flamme.
Le centre gauche socialo, ce qu'il en reste, est mort. Et le plus drôle, c'est qu'ils le savent. Plus une seule lame aiguisée, plus un seul visage capable de soulever une salle. Ils poussent des pions parce qu'ils n'ont plus ni fous ni reines.
C'est la fin d'un cycle. On ne pousse pas un pion pour gagner une présidentielle. On le pousse pour gagner du temps.
Raphaël Glucksmann : « mon ennemi, c’est Elon Musk. »
Prenons-le au sérieux une minute. Comparons les deux bilans, puisque c’est lui qui lance le duel.
D’un côté, un homme qui, en vingt ans, a fondé une entreprise spatiale qu’on disait vouée à la faillite, puis a fait atterrir des fusées à la verticale, chose que des États entiers jugeaient impossible. Qui a forcé toute l’industrie automobile mondiale à basculer vers l’électrique. Qui a connecté par satellite des régions que personne ne voulait câbler, jusqu’aux tranchées d’Ukraine. Qui construit des IA, des interfaces neuronales, et rachète un réseau social pour y défendre une certaine idée de la parole libre. On peut détester l’homme. On ne peut pas nier l’œuvre.
De l’autre, un homme qui, en vingt ans, a signé des tribunes, animé des revues, épousé des causes, et fait de l’indignation un métier. Son bilan matériel, ce qu’il a mis de concret et de durable dans le monde, tient sur un Post-it. Sa production, c’est du commentaire sur la production des autres.
Et le plus beau, c’est qu’il le sait. Car c’est le même homme qui déclarait, lucide : « quand je vais à New York ou à Berlin, je me sens plus chez moi culturellement que quand je me rends en Picardie. Et c’est bien ça le problème. »
Il avait raison. C’était le problème. Sauf qu’il n’en a pas tiré de leçon : il en a fait une carrière. Il a diagnostiqué la coupure entre les élites et le peuple, s’est désigné lui-même comme symptôme, puis a passé la décennie suivante à incarner exactement ce qu’il dénonçait.
Voilà l’homme qui se choisit Elon Musk pour ennemi. Pas parce qu’il le combat, il n’en a pas les moyens, mais parce que se déclarer l’adversaire de celui qui fait est le dernier refuge de celui qui ne fait rien. On emprunte la stature qu’on n’a pas en désignant plus grand que soi.
Un bâtisseur ne perd pas son temps à se chercher des ennemis. Il est trop occupé à construire. Se définir par sa haine, c’est avouer qu’on n’a pas de projet à mettre à la place.
Et c’est cet homme, plus chez lui à Brooklyn qu’à Amiens, qui voudrait présider la France.
Les aventures de Raphaël Glucksmann, tête de liste aux européennes du @partisocialiste en Géorgie. Conseiller de Mikheil Saakachvili, président de la Géorgie, de 2009 à 2012, puis gouverneur de l'oblast d'Odessa en Ukraine de 2015 à 2017 (bizarre non?)... Époux de Eka Zgouladze, vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie de 2005 à 2012 (période de répression des opposants), puis vice-ministre de l'Intérieur de l'Ukraine de 2014 à 2016 (bizarre non?)... Une petite vidéo plutôt bien faite et très factuelle qui résume ce parcours...
Raphaël Glucksmann te parle de souveraineté. Avant de l'écouter, regarde où il a passé sa vie politique. Voici un fil sur l'homme derrière le pupitre "Gagner en 2027".
Raphaël Glucksmann, ou la souveraineté des autres
Cet homme te promet une "IA souveraine" et la "défense de la France". Le problème, c'est que sa carrière entière s'est construite ailleurs, pour les causes des autres, et contre l'idée même de souveraineté nationale.
Reprenons depuis le début.
Glucksmann ne sort pas de la politique française. Il sort des révolutions de couleur de l'ex-URSS. En 2008, après la guerre russo-géorgienne, il s'installe à Tbilissi et devient, de 2009 à 2012, le conseiller de Mikheil Saakachvili. Pas un consultant lointain : sa plume. Il écrit les discours du président géorgien et coordonne sa politique d'intégration à l'Union européenne et à l'OTAN. Détail savoureux pour un homme qui se présente aujourd'hui à gauche : Saakachvili, qu'il sert, abolit le salaire minimum, licencie 60 000 fonctionnaires et ramène l'imp��t sur les dividendes à 5 %. Le futur candidat de la "gauche sociale" a coordonné un programme ultralibéral. Retiens ça.
Quand le régime géorgien tombe et que Saakachvili fuit (il finira en prison pour abus de pouvoir), Glucksmann ne rentre pas faire de la politique française. Il va à Kiev. Euromaïdan 2013, il conseille Vitali Klitschko et Giorgi Arveladze. Il se définit lui-même, dans Le Monde, comme un "consultant en révolution". Sa femme de l'époque, Eka Zgouladze, est vice-ministre de l'Intérieur de Géorgie, puis devient vice-ministre de l'Intérieur d'Ukraine sous Porochenko. Toute une décennie, sa vie publique et privée se joue dans les ministères de l'intérieur du Caucase et de la mer Noire. Pas une ligne pour la France.
Sur le fond idéologique : fils d'André Glucksmann, formé au Cercle de l'Oratoire, ce think tank atlantiste qui soutenait les guerres de l'ère Bush. Son logiciel, c'est le fédéralisme européen. Son projet politique, Place Publique, c'est la mise en commun de la souveraineté nationale, sa dissolution vers le haut, vers Bruxelles. Dans sa tête, la France n'est pas une nation souveraine. C'est une province d'une fédération à construire.
Et c'est là que l'écran d'hier devient comique. L'homme qui a passé quinze ans à dissoudre la souveraineté découvre, à la veille d'une présidentielle, qu'il en est le champion. "IA souveraine". Mieux : il "planifiera des investissements massifs" et une intégration "pilotée" dans la vie économique. Lis bien les mots. "Planifier", "piloter". C'est du Gosplan. Personne n'a jamais construit une frontière technologique en la "pilotant" depuis un bureau. L'IA se construit par des fondateurs, du capital et de la vitesse, exactement ce que son Europe réglementaire a tué. Le continent des régulateurs qui n'a produit aucun champion te promet maintenant un champion d'État.
Cet homme n'a jamais aimé la France comme nation. Il a aimé être du bon côté de l'Histoire, à Tbilissi, à Kiev, à Bruxelles. La France n'est que sa dernière circonscription.
😂😂😂 en vrai c’est leur seule cartouche et elle nulle à chier.
Tous les rats avec encore un semblant de charisme ont quitté le navire 🐀 😂
Tout prend la flotte.
C’est la panique.
Évidemment le meeting du candidat du vide est rediffusé en mondovision par les chaînes de propagande.
L’ingérence la plus dangereuse pour 2027 est celle de la commission européenne. Voir ainsi un candidat poussé par les cercles mondialistes se poser en future victime d’ingérences est cocasse et totalement grotesque.
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game?
Décorticage, point par point.
Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite.
Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde.
Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part.
Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi.
Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance.
Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
Pourquoi Mistral est loin derrière? La vraie réponse n'est pas technique. Elle est culturelle. Et elle est politique.
Pour construire un modèle SOTA, il faut accepter d'être un pirate.
Tous les labos qui comptent ont entraîné leurs modèles sur la quasi-totalité d'internet. Le web, les livres, le code, les vidéos. Sans demander la permission à personne. Les Américains le font. Les Chinois le font à une échelle encore plus brutale. Ce n'est pas un dérapage, c'est la condition d'entrée dans la course.
Le frontier, c'est la guerre. C'est risqué, c'est sanglant, ça demande de mettre une force que 99% des gens sont incapables d'imaginer. Tu engages tout, tu prends des risques qui pourraient te tuer, et tu fonces quand même.
Cette énergie-là, l'Europe la stérilise méthodiquement.
Pourquoi? Parce que chez nous, personne n'est libre.
Les gens ne sont pas libres, et ils sont pauvres. Même les entrepreneurs sont pauvres, parce qu'on ponctionne, on encadre, on bride à chaque étape.
Tu veux recruter vite et fort? Le droit du travail te transforme en otage. Tu veux bouger vite? Vingt couches de réglementation à la con t'attendent à chaque pas. Tu veux prendre un risque démesuré? Tout le système est conçu pour t'en empêcher, "pour ton bien".
On a construit un continent optimisé pour ne jamais perdre. Résultat: on ne gagne jamais rien.
La solution n'est pas un énième plan, une énième subvention, un énième "champion européen" décrété par Bruxelles.
Il faut tronçonner le poids de l'État. Supprimer la masse de réglementations absurdes. Créer un droit du travail spécifique aux startups, où on peut embaucher, prendre des risques et avancer à la vitesse de la guerre.
Tant qu'on ne libère pas cette énergie, on continuera à commenter depuis les gradins les modèles que d'autres construisent.
Mistral ne paie pas un retard technique. Mistral paie un retard de civilisation.
No hate sur Mistral hein mais comment ça se fait qu’ils sont aussi loin mais même loin derrière les plus nuls modèles chinois possible ? Y’a un problème non?
Alors par quoi on remplace l'école?
Voici ce qu'il faut maximiser.
Le courage. La confiance en soi. La capacité à dire la vérité, même quand elle dérange, même quand elle isole. Pas de faux-semblants, pas de posture, pas de soumission au groupe.
On a passé des décennies à fabriquer l'exact inverse. Des individus dociles, lissés, terrifiés à l'idée de déplaire. Une société d'esprits faibles qui confondent prudence et lâcheté, consensus et intelligence.
Un gamin qu'on dresse à se taire pour avoir une bonne note apprend à se taire toute sa vie.
Ensuite, la pensée divergente.
Pas réciter une leçon. Penser à côté, penser contre, penser ailleurs. Prendre des connaissances qui existent déjà et les recombiner en quelque chose que personne n'avait vu. C'est exactement ça, créer.
L'école optimise pour la convergence: une seule bonne réponse, écrite de la seule bonne façon. Le réel récompense l'inverse.
Former des gens courageux qui pensent par eux-mêmes. Le reste, une machine le fait mieux qu'eux en deux secondes.