Après Chambéry le week-end dernier, c’est au tour des habitants de Saint-Pierre-des-Corps de subir des violences urbaines.
Tout mon soutien aux policiers confrontés à cette violence sauvage qui n’appelle qu’une réponse : celle de la fermeté et de la sanction pénale pour des voyous qui n’entendent pas d’autre langage.
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Deux ans après la disparition de Philippine, mes pensées vont à sa famille et à ses proches.
Elle avait 19 ans. Elle avait toute la vie devant elle. Il n’y a pas un jour où je ne pense pas à elle, à son visage, à ce drame qui nous avait bouleversés et révoltés.
Je n’oublie pas Philippine. Je n’oublie pas non plus les lâchetés qui ont conduit à ce drame.
Brillante leçon de liberté par Charles Sapin.
Toute cette histoire, tout ce « petit théâtre antifasciste » pourrait presque être risible s’il n’était pas financé par les impôts des Français.
Qu’en pensent la ministre de la culture ? Et le chef du gouvernement ?
La direction de France Inter vient de m’annoncer la suppression de mon édito hebdomadaire sur ses antennes.
Je me suis astreint jusque-là au silence.
Mais cette décision appelle désormais quelques mots... https://t.co/K1YihPJNvB
Quand Gabriel Attal prône les « Etats-Unis d’Europe », il ne fait que reprendre toutes les idées fumeuses qui ont paralysé l’Europe depuis 30 ans. De Gaulle moquait déjà ceux qui sautaient sur leur chaise comme des cabris en criant « l’Europe ! l’Europe ! ».
Les « États-Unis d’Europe », ce serait la désunion des États européens. La France n’est pas l’Iowa, l’Italie n’est pas le Kentucky : nous sommes des nations souveraines, des peuples dont les identités plongent dans l’Histoire.
Les Français et les autres peuples européens ne veulent pas d’un gouvernement fédéral, d’une technocratie fédérale et d’impôts fédéraux. Ils veulent une Europe forte, qui défende ses intérêts, protège ses frontières et libère son marché pour peser dans la compétition mondiale.
On ne défendra pas le pouvoir d’achat des Français en organisant la décroissance de notre agriculture.
Je veux une France qui produise davantage, protège ceux qui nous nourrissent et qui retrouve sa souveraineté alimentaire. C’est bon pour notre agriculture comme pour le portefeuille des Français.
Retrouvez mon entretien dans @LeTelegramme à l’occasion de mon déplacement à Rennes au SPACE.
https://t.co/rlSxc6JQGI
4,5 %. C'est la part des mesures d'éloignement vers un pays hors d'Europe exécutées sous contrainte.
Le rapport Rodwell le confirme : l'État prononce des décisions qu'il n'exécute pas. C'est une faillite, et elle ne se réglera pas par la seule construction de places en CRA. Il faut changer de logique.
1.Mettre fin à la présence des associations dans les CRA. L'État n'a pas à financer ceux qui entravent l'application de ses propres décisions.
https://t.co/dNvHV7LXoYéer des centres de retour hors de France, comme l'Allemagne, les Pays-Bas ou le Danemark s'apprêtent à le faire.
3.Exiger des pays d'origine qu'ils reprennent leurs ressortissants. À défaut mettre en place des restrictions des visas, des suspensions de l'aide au développement, des hausses de droits de douane.
Quand la loi dit de partir, on part. Reprenons le contrôle. https://t.co/WGC5NWKLnh
Interdire l'accès aux réseaux sociaux, c'est une illusion : l'exemple australien le montre. Il faudrait contrôler l'identité de tous les Français.
Mais nous pouvons interdire l'addiction. Défilement infini, notifications à minuit, compteurs de likes : je veux obliger les plateformes à couper ces fonctions sur les comptes de mineurs, à l'échelle européenne.
Meta bride déjà ses applis pour les ados américains. La Chine limite ses moins de 14 ans à 40 minutes.
Nous devons protéger nos enfants des algorithmes prédateurs.
"Pas de réseaux sociaux avant l'âge de 13 ans" et des comptes contrôlés jusqu'à 15 ans: Ursula von der Leyen dévoile les orientations de "l'EU Kids Act"
https://t.co/7JXT8iI3ns
Les héritiers d’Emmanuel Macron veulent continuer comme si ces dix dernières années n’avaient pas existé.
Les Français ne veulent pas dix années de macronisme supplémentaires. Ils veulent une rupture franche.
J’irai au bout pour incarner cette rupture.
Nos policiers doivent être soutenus. Ils demandent de la considération, des moyens et surtout une réponse pénale à la hauteur.
On ne peut pas leur demander d’arrêter des délinquants pour les retrouver dans la rue quelques jours plus tard. Notre droit est devenu trop laxiste. Je le changerai.
À 2,30 € le litre de gazole, ce sont encore ceux qui travaillent qui paient le prix fort.
Je propose de supprimer les CEE, cette taxe cachée et opaque qui pèse jusqu’à 17 centimes par litre, et de dégeler le barème kilométrique pour tous ceux qui prennent leur voiture pour aller travailler.
Je suis venu soutenir nos policiers.
Être leur ministre a été l’une des plus grandes fiertés de ma vie. J’ai côtoyé des femmes et des hommes qui ont un idéal français chevillé au corps, le sens du devoir et celui du sacrifice.
Ils nous protègent chaque jour. Ils méritent notre respect, notre reconnaissance et notre soutien.
Je ne serai pas le candidat des arrangements entre partis ni des combinaisons d’appareil.
Je serai le candidat de la rupture et du peuple français. Les pressions ne marchent pas avec moi. Je me bats pour gagner et pour reconstruire la France.
Mon entretien dans @leJDD
https://t.co/Rd6ZAiz5mi
La France est heureuse et fière de vous accueillir @celinedion ! Une artiste immense, dont la voix a marqué des générations, mais aussi une femme d’une force et d’un courage admirables. Quel bonheur de vous retrouver parmi nous !
https://t.co/B9EwJsuBWd
Jeunesse de France, le serment que je prends devant toi est simple : te rendre ton pays pour te rendre ton avenir.
Je te promets une France libre, où ton audace sera encouragée, où ta parole pèsera et où ton peuple décidera.
Je te promets une France juste, où l’effort et le travail paieront.
Je te promets une France fière, où ton pays te grandira, où ton histoire te portera et où le drapeau bleu-blanc-rouge, ses couleurs et nos valeurs, t’emporteront.
Les macronistes disent aimer le référendum, mais refusent que les Français votent sur l’immigration ou la justice. Pour eux, le peuple peut parler, tant qu’il ne décide pas.
Ma proposition est claire : face à une jurisprudence abusive du Conseil constitutionnel, le président pourra saisir le Congrès ou directement les Français par référendum pour censurer la censure.
À ce problème démocratique, un ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron répond par un comité. Je veux rendre le dernier mot au peuple.
Dans cette campagne, nous serons les reconstructeurs de la France.
Face à nous, les rafistoleurs promettent de réparer demain ce qu’ils ont détruit hier : réduire la dette après l’avoir fait exploser, maîtriser l’immigration après avoir étendu le regroupement familial, relancer le nucléaire après avoir fermé Fessenheim.
La France n’a plus besoin de rustines ni de bonimenteurs. Elle a besoin d’être reconstruite.
En France, l’extrême-gauche bénéficie d’un véritable privilège rouge.
À Lyon, un jeune homme est mort sous les coups de ses bourreaux. Face à ce drame, LFI a eu recours à ce qu’elle sait faire de mieux : l’inversion accusatoire. La victime devient coupable et les bourreaux deviennent victimes.