@GeorgFriedrich2 @benjaminrandow @carnetsol nouveau nom nouveau départ chenille devient papillon et prince symbole d'amour qu'importe le nom tant que brille le talent pourtant pourtant une rose sous un autre nom...
Fatalitas ! A l'heure de la consécration, se voir invité au Journal de la Création sans en avoir de récente à présenter.
Vite, mettre la dernière main à mon « Loulou, lala, papa, loulou, zaza » pour quintette de bègues transformistes, d'après John A.
Hiver si doux qu'il passerait pour un printemps précoce mais espéré : déjà aux arbres les premiers bourgeons ; enfin la fleur du renouveau à l'Harmonie de Colombier
Toutes mes félicitations à Véronique Chapuis qui en prend la direction !
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pas de renaissance mais angoisse nouvel-annuelle échec des prétentions avancées poste à pourvoir pour la nouvelle année toujours pas de directeur pour l'harmonie de colombier
Rêve insurrectionnel. Je fonde un orchestre dont je choisis et cultive à ce point les talents, dont j'éduque si bien le goût, dont je tisse si serrée la cohésion qu'il décide finalement de se passer de chef. #CestLPomponOrchestra
fin des rêves fin de tout adieu harmonie adieu cixous adieu colombier du pantin estival le numéro terminé drolatique les bons jours bienveillant toujours ô pantin parodique retourne en ta boîte mais non sans un dernier...
Heureux, heureux membres du bureau de l'Harmonie de Colombier ! Ouvrant les enveloppes, examinant les candidatures, comparant les dossiers – contemplant leur (notre ?) futur. Puissent-ils savoir écarter les tâcherons pour dénicher la pépite : leur prochain directeur musical !
Rêve sérénissime. Je fonde un orchestre vénitien. Intoxiqué par une lecture déraisonnée de Gabriele d'Annunzio, pour relever leur ordinaire vivaldien, je compose un Sogno di un mattino di primavera et un Sogno di un pomeriggio d'autunno. #SixSaisonsOrchestra
Je soupçonne certains de mes collègues aéroportés de découvrir eux aussi ce qu'ils viennent faire lorsque l'orchestre commence à jouer. Et, pourtant, les programmateurs, dans leur conservatisme panurgique persistent à ignorer des Plus jeunes et plus sédentaires.
buveurs de café au coin des fenêtres des immeubles endormis fêtards tardifs amoureux matinaux en chasse de croissants ô dimanche ô petit matin beau et tendre que je déteste douleur de la couette trop tôt abandonnée
Has-been, la Folle Journée, le Festival Interceltique et les Vieilles Charrues !
« Après les succès éclatants des deux premières éditions, le festival Terraqué s’impose comme le rendez-vous incontournable de la vie culturelle [...] de la région Bretagne. »
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Rêve malhonnête. Je fonde un orchestre de nom seulement, auquel, grâce à ma force de persuasion, je substitue un numéro d'hypnose qui laisse au public le souvenir de concerts virtuoses et inspirés. #SuggestionOrchestra
lendemain défraîchi et ciel nauséeux ô être entier ne faisant rien à moitié devais tu vraiment voir hier le fond de ces verres ces bouteilles ces cendriers
Il est de ces soirs où, le soleil encore à l'horizon, le nombre des chopes vides sur la table laisse penser que, d'ici minuit, monteront de la Seine comme des brumes de bières hambourgeoises d'où pourrait sortir au matin une cinquième Symphonie de Brahms.
L'artiste est quelqu'un qui ne devient artiste que là où sa main tremble, c'est-à-dire où il ne sait pas, au fond, ce qui va lui arriver, où ce qui va arriver lui est dicté par l'autre.
Derrida
Surabondance/pénurie. Il se rendit compte soudain que, après presque deux mois sur Twitter, emporté par le flot des photos de fleurs, citations de Derrida et tableaux de Rothko, il n'avait su choisir l'Élu premier qu'il offrirait (retwitterait) à ses lecteur.rice.s.
Rêve aléatoire. Je fonde un orchestre dont j'évite la routine en tirant aux dés entre répétition et concert quelles reprises nous (ne) ferons (pas). Notre Neuvième de Schubert suscite chez le public le même effroi impatient qu'un numéro de trapéziste. #CEstSelonOrchestra
Rentrée. Déjà, je revois la mine : adieu Cyclades, adieu Campanie. Déjà, je me vois enchaîné à cette table funeste de ce café parisien, polissant mes Orchestrations, trimant sur mes Harmonies, avec pour seule échappatoire l'œuvre complet d'Annie Ernaux. Ô Sisyphe !
Rêve sylvestre. Je fonde un orchestre de plein air dont j'obtiens des cuivres un son si feutré qu'il réconcilie les animaux des forêts avec le son du cor au fond des bois. #CerfsEtFaonsOrchestra