Marjane Satrapi n'a pas menacé la démocratie en vous traitant de conne. La démocratie, ce n'est pas vous, ne confondez pas tout.
En revanche, l'impunité dont vous jouissez en tant que députée après avoir calomnié, menti, détruit des hommes et des carrières, ça c'est une menace.
Il y a quelque chose de remarquable dans ce que dit ici Sandrine Rousseau, et qui rejoint d’ailleurs la gestuelle des élus LFI qui adorent promener leurs colifichets tricolores comme des saints sacrements. Une sorte de procession où l’élu révolutionnaire est décoré comme un être à part, avec les signes distinctifs qui font de lui un intouchable.
C’est cette réthorique que reprend sans le savoir madame Rousseau avec son « on n’insulte pas une députée ». Autrement dit « insulter les autres c’est pas grave, mais une députée quelle décadence ! ».
Cette défense par la fonction n’est pas stupide. C’est vrai que si on démonte certains symboles c’est toute la société qui fout le camp. L’élu doit être respecté, comme le prof, comme le policier, comme le magistrat, nul ne doit lui marcher sur la tête comme si c’était un ballon !
Mais ce qui frappe c’est cette ardeur de chef du protocole chez des élus qui revendiquent de déconstruire la république et les républicains. Qu’on se le dise, la grande déconstructrice est en fait une conservatrice du patrimoine et des usages. Son « on n’insulte pas une élue » résume une politique : « déconstruisez tout mais touchez pas à mon temple »…
Dis c'était comment quand la SNCF était un service public ?
- Il y avait un même prix au km. Tu ne payais pas en fonction de l'affluence ou si c'était les vacances
- Ton billet était valable plusieurs semaines pour n'importe quel train
- La réservation n'était pas obligatoire, c'était une option
- C'était tellement pas cher qu'il existait que 2 cartes de réduction : Famille ou Senior
- Toutes les petites gares étaient desservies en direction des métropoles. Il y avait un agent dans chaque gare
- Dans presque tous les trains il y avait quelqu'un qui passait avec un chariot pour te proposer à la vente des boissons et des friandises
Alors parfois il y avait des grèves mais c'était rien par rapport à tous les avantages.
Et puis on a dit "ca suffit ! on va en faire une entreprise commerciale !"
Et là c'est le drame.
Et vous c'est quoi votre souvenir du train d'avant ?
Rue de Rivoli : "le flux est tel le matin que les enfants ne peuvent pas traverser la route pour aller à l'école, les vélos roulent sans discontinuer", reconnaît le patron de la police municipale de Paris Centre.
https://t.co/2bkMT7STi8
« Pour l’inscription de la réhabilitation dans la loi de 1977 sur l’architecture » par Hugo Franck, Syndicat de l’architecture https://t.co/BfydKgU670 #teamarchi@Le_Moniteur @HugoFranckArchi @syndicat_archi
Il n’y a pas de “code de la rue”. Seul existe le code de la ROUTE dont la valeur normative s’impose à TOUS les usagers de la voirie. C’est ce seul code que la police municipale doit faire appliquer.
Prétendre le contraire, c’est affaiblir la règle de droit et ajouter au chaos.
À l'endettement de la Ville de Paris (environ 8,6 milliards d'€ fin 2024), il faut ajouter celui de ses bailleurs sociaux (⤵️ ici 27 milliards en 2021, combien aujourd'hui ❓)
Il me semble que ces mots de la philosophe Simone Weil méritent d’être rappelés en ces temps qui courent.
J’ai même l’impression qu’ils sont de plus en plus vrais.
« Un oiseau peut chanter à Kaboul, mais une fille, une femme, ne le peut pas », lança Merly Streep à la face du monde en septembre dernier.
Désormais les femmes afghanes ne peuvent plus se parler dans la rue.
N’oublions pas nos sœurs!
Le « monde » a-t-il réagi ? Non.L’Europe?
ZERO urbanistes
ZERO scientifiques
ZERO ingénieurs
Le service public préfère invisibiliser ces professions, et inviter à la place 100% de journalistes et de militants politiques sans compétence particulière pour débattre d'un sujet aussi technique et aussi grave?🤔
Une population en chute et vieillissante, un niveau de vie élevé... Les habitants de Paris à la loupe
#Paris#saccageparis
@UnionParisienne https://t.co/6nYbjnIMLw
« Vos journalistes ont en commun avec la bourgeoisie française d'avoir perdu tout sentiment de fierté nationale. Pour pouvoir continuer à dîner en ville, la bourgeoisie accepterait n'importe quel abaissement de la nation. Déjà en 40, elle était derrière Pétain, car il lui permettait de continuer à dîner en ville malgré le désastre national. [...]
En réalité, il y a deux bourgeoisies. La bourgeoisie d'argent, celle qui lit Le Figaro, et la bourgeoisie intellectuelle, qui lit Le Monde. Les deux font la paire. Elles s'entendent pour se partager le pouvoir. Cela m'est complètement égal que vos journalistes soient contre moi. Cela m'ennuierait même qu'ils ne le soient pas. J'en serais navré, vous m'entendez ! Le jour où Le Figaro et l'Immonde me soutiendraient, je considérerais que c'est une catastrophe nationale ! »
Charles de Gaulle cité par Alain Peyrefitte dans C'était de Gaulle.
Emmurées vivantes. C’est le sort des Afghanes. Dans l’indifférence de tant d’habitués de l’indignation. Pour elles pas de manifestations, pas de blocages d’universités, pas de drapeaux, rien. Un deux poids deux mesures assourdissant.
Amusez-vous à compter le nombre terrifiant de voitures en transit pendant les 35 secondes de l'intervention de l'adjoint aux mobilités ➡️ 3 taxis, aucune voiture particulière.
Madame @sandrousseau, si, comme vous le dites dans cette séquence où vous refusez de me répondre, vous n’avez pas vu les conclusions de l’enquête du cabinet indépendant #Pisan…Pourquoi déclarez-vous dans la presse qu’il ne faut pas s’y fier?
#AffaireBayou ou #AffaireRousseau ?
La #bibliothèque de l'Institut National d'Histoire de l'Art (#INHA) est installée dans le 2e arrondissement de #Paris, sur le site #Richelieu. Son catalogue contient 160 000 #livres, en libre accès, dans une salle de lecture conçue par #HenriLabrouste et entièrement rénovée.
Les députés de LFI pris en flagrant délit de tricherie. Comme vous pouvez le voir sur la vidéo, les députés votent à la place d’autres députés absents en appuyant sur leur bouton. Ces gens ne respectent aucune règle. Ils sont sans foi ni loi.