Le « Robert du PMU » lancé par Elisa Martin en dit bien plus sur celle qui l'emploie que sur ceux qu'elle vise. En quelques mots, c'est tout un mépris social qui s'exprime, à considérer que la parole populaire vaut moins parce qu'elle vient d'un comptoir plutôt que d'un salon.
Ce mépris de classe est méprisable.
Ces français il faut les écouter et les convaincre que l’extrême droite ne veut rien pour eux. Certainement pas les moquer. C’est au contraire pour eux que la gauche doit prioritairement se battre.
@faureolivier Le « Robert du PMU » lancé par Elisa Martin en dit bien plus sur celle qui l'emploie que sur ceux qu'elle vise. En quelques mots, c'est tout un mépris social qui s'exprime, à considérer que la parole populaire vaut moins parce qu'elle vient d'un comptoir plutôt que d'un salon.
Merci @Arcep pour cette matinée d’échanges autour des grands enjeux des télécoms : #Fibre, #5G, #Satellite, environnement, #RiP
Le très haut débit pour tous est désormais une réalité en 🇫🇷. Préservons cet acquis collectif et préparons dès aujourd’hui les infrastructures de demain
Depuis l’Arcep, échange avec Matthieu Bourguignon (Nokia France) sur l’avenir du site de #Lannion. Aucune certitude sur la fin de la baisse des effectifs. Plus que jamais, un dialogue exigeant est nécessaire pour défendre l’emploi et l’avenir industriel du territoire.
Après 18 années au Sénat et 35 années de vie parlementaire, je prends la parole pour la dernière fois avec une réelle émotion.
Je tiens à remercier le Président Larcher pour son écoute constante et les liens d’amitiés que nous avons pu lier.
Ma gratitude va bien sûr, aux membres du groupe que j’ai eu l’honneur de présider pendant 9 ans mais aussi aux collègues de cette noble assemblée, avec qui j’ai tissé tant de liens de travail et d’amitiés, dans un profond respect de chacun et de ses convictions.
Pour cette dernière question, j’interroge le Premier ministre sur l’emprise du narcotrafic qui condamne l’avenir d’une partie de notre jeunesse.
Spéciale dédicace aux tocards de la Nupes qui ont souhaité nous imposer leur inculture musicale toute l’après midi en confondant Techno Hardcore et Electro, clubs parisiens et freeparty… et j’en passe.