RDC : Prime de rétrocession des régies financières, un système à bannir
La RDC fait face à d’énormes défis : déficit criant en infrastructures, accès limité à l’électricité (21 %) et chômage persistant. Pourtant, depuis plus d’une décennie, l’État se prive de ressources importantes au profit d’un système discutable : la prime de rétrocession.
Ce mécanisme accorde 5 % des recettes mobilisées aux régies financières (DGI, DGDA, DGRAD). S’il pouvait se justifier dans les années 2000, marquées par une faible mobilisation des recettes, il apparaît aujourd’hui dépassé et inadapté.
Comment expliquer qu’avec un budget avoisinant 10 milliards USD, près de 500 millions USD soient consacrés à ces primes ? Ces fonds pourraient financer routes, hôpitaux ou projets énergétiques essentiels.
Ce système crée des inégalités, encourage le relâchement et permet à certains de bénéficier d’avantages sans effort réel. Dans un contexte social et sécuritaire difficile, il devient incohérent.
Il est temps pour le Gouvernement d’y mettre fin, d’instaurer une prime forfaitaire équitable et de réorienter les ressources vers des investissements au bénéfice direct de la population. @Presidence_RDC@PrimatureRDC@LikundeR@PatrickTetePT@MuadiLaeticia
RDC : Le Ministre des Finances Doudou Fwamba @LikundeR Li-Botayi présente quatre projets de loi devant le Sénat
Le Ministre des Finances , Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté ce mardi 9 juin 2026 à la Chambre haute du Parlement quatre projets de loi autorisant la ratification d'accords de prêt. Ces accords, conclus avec des partenaires financiers internationaux, visent à mobiliser des ressources financières extérieures pour financer des projets structurants en accord avec les priorités du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2024-2028.
Il s’agit de:
- Projet de réponse à la crise en appui aux populations affectées dans l’Est de la RDC (PRECAPE)
- Projet de gestion des déchets et de création d’emplois « Kin La Belle »
- Projet Compétences pour la transformation économique et l’emploi en RDC (PCTEE)
- Projet de renforcement de la connectivité au Parc agro-industriel de Ngandajika.
L'ensemble de ces financements représente un montant global de 550 millions de dollars américains et 142,42 millions d’unités de compte. Ces ressources sont mobilisées pour renforcer les infrastructures, soutenir la création d'emplois, améliorer les conditions de vie des populations et accélérer la transformation économique du pays.
Financé à hauteur de 250 millions de dollars,le projet «Kin la Belle»vise à améliorer la gestion des déchets dans la ville de Kinshasa. Il devra renforcer le système de collecte et de traitement des déchets solides, améliorer l'assainissement urbain et réduire les risques sanitaires et environnementaux.
En ce qui est du Projet Compétences pour la Transformation Économique et l'Emploi;avec un financement de 300 millions de dollars, il investit dans le capital humain en améliorant l'accès des jeunes à des formations techniques et professionnelles adaptées aux besoins du marché du travail.
Le Projet de Renforcement de la Connectivité au Parc Agro-industriel de Ngandajika quant à lui, mené en partenariat avec la Banque africaine de développement, se concentre sur l'amélioration des infrastructures routières et logistiques pour soutenir le secteur agricole et améliorer la compétitivité.
En fin, celui de la Réponse à la Crise dans l'Est de la RDC, d'un montant de 48,6 millions de dollars, vise à soutenir les populations de l'Est de la RDC affectées par des crises humanitaires. Il combine relèvement économique, résilience communautaire et accès aux services essentiels.
Le Ministre des Finances a sollicité un avis favorable de la part des sénateurs pour autoriser la ratification de ces accords de financement. Ces projets sont alignés avec la vision du Chef de l'État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour un développement inclusif et durable du pays. Les financements obtenus à des conditions concessionnaires témoignent de la confiance renouvelée des partenaires au développement dans les réformes engagées par le gouvernement de la RDC. Ces projets visent non seulement à renforcer l'économie nationale mais aussi à améliorer durablement les conditions de vie des populations congolaises.
SÉNAT | Le Gouvernement mise sur des financements stratégiques pour accélérer la transformation du pays
Ce mardi 9 juin 2026, le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présenté devant le Sénat quatre projets de loi portant ratification d’accords de financement internationaux destinés à soutenir les priorités du Programme d’Actions du Gouvernement (2024-2028).
Au total, ces accords représentent 550 millions de dollars américains ainsi que 142,42 millions d’unités de compte, des ressources appelées à renforcer des secteurs à fort impact social et économique pour les populations congolaises.
Ces financements visent notamment quatre projets structurants :
•PRECAPE : un appui concret aux populations affectées par la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est du pays, avec l’ambition d’apporter des réponses plus adaptées aux besoins des communautés vulnérables.
•Kin La Belle : un projet ambitieux axé sur la gestion moderne des déchets à Kinshasa, tout en favorisant la création d’emplois et l’assainissement urbain.
•PCTEE : un levier pour renforcer les compétences des jeunes et améliorer leur accès à l’emploi, en phase avec les besoins de l’économie nationale.
•Parc agro-industriel de Ngandajika : une initiative destinée à améliorer la connectivité et à stimuler la chaîne de valeur agricole afin d’accélérer le développement économique local.
À travers cette démarche, le Gouvernement affiche une volonté claire : transformer les financements extérieurs en solutions concrètes pour les Congolais, en investissant dans les infrastructures, l’emploi, la résilience sociale et le développement économique.
Au-delà des chiffres, l’enjeu est simple : faire en sorte que chaque financement mobilisé produise un impact réel sur la vie quotidienne des citoyens et contribue durablement à la modernisation du pays.
@LikundeR@financesrdc@SuminwaJudith@Presidence_RDC
RDC : Prime de rétrocession des régies financières,un système à réformer d’urgence !
La République démocratique du Congo fait face à des défis immenses. Routes délabrées, déficit énergétique, chômage persistant, infrastructures sanitaires insuffisantes : les attentes de la population restent immenses face aux besoins du pays.
Malgré les efforts de modernisation engagés ces dernières années sous le leadership du Président de la République, Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, une question mérite aujourd’hui un débat sérieux, responsable et sans tabou : celle du système de prime de rétrocession accordée aux régies financières.
Instauré dans un contexte bien particulier, ce mécanisme permet à certaines régies financières notamment la DGI, la DGDA et la DGRAD de bénéficier d’un pourcentage des recettes mobilisées. À une époque où les finances publiques étaient fragiles, où les outils de suivi des recettes étaient limités et où le budget national restait très faible, ce dispositif pouvait se comprendre comme un mécanisme d’incitation à la performance.
Mais le contexte d’hier est-il encore celui d’aujourd’hui ?
La RDC de 2026 n’est plus celle des années 2000. Les ambitions nationales sont plus grandes, les besoins sociaux plus urgents et les attentes de la population plus fortes. Dans un pays où des millions de citoyens réclament des routes praticables, des hôpitaux équipés, un meilleur accès à l’électricité et davantage d’emplois, il devient légitime de s’interroger sur la pertinence d’un système qui mobilise des sommes aussi considérables au profit d’un nombre limité de structures administratives.
Une question fondamentale se pose : comment justifier qu’au sein de l’administration publique, certains agents de l’État perçoivent des avantages indexés sur les recettes nationales, alors que d’autres secteurs tout aussi essentiels : santé, éducation, sécurité ou infrastructures continuent de fonctionner dans des conditions souvent précaires ?
Le débat n’est pas une remise en cause du travail des agents des régies financières, dont le rôle dans la mobilisation des recettes est indéniable. Il s’agit plutôt d’un impératif de justice budgétaire, d’équité institutionnelle et d’efficacité dans l’allocation des ressources publiques.
Car chaque dollar public compte.
À l’heure où le pays aspire à accélérer son développement, il est raisonnable de se demander combien de routes pourraient être réhabilitées, combien d’hôpitaux construits, combien de centrales électriques financées ou combien d’emplois créés grâce à une réorientation plus stratégique d’une partie de ces ressources.
Le moment semble venu d’ouvrir une réflexion nationale courageuse sur une réforme progressive de ce système. Non pas dans une logique de confrontation, mais dans un esprit de responsabilité collective et d’intérêt supérieur de la Nation.
L’instauration d’un mécanisme plus équilibré, fondé sur une prime forfaitaire encadrée, pourrait permettre de préserver la motivation des agents tout en renforçant les capacités d’investissement de l’État dans les secteurs prioritaires.
La grandeur d’une réforme ne se mesure pas à ceux qu’elle dérange, mais aux millions de citoyens qu’elle peut soulager.
La RDC a besoin de décisions courageuses, équilibrées et tournées vers l’avenir. Le peuple attend une gouvernance qui place l’intérêt général au-dessus de toute autre considération.
@LikundeR@financesrdc@SuminwaJudith@Presidence_RDC
Donc si on comprend bien, même quand on commence à remettre un minimum d’ordre, ça dérange ? 😅😂😂
Oui, ce sont peut-être des bases… mais dans un environnement où même le “basique” a longtemps été négligé, les remettre en place devient déjà un pas en avant.
Deux bus aujourd’hui, peut-être plus demain. L’important, c’est la dynamique. On ne construit pas une grande machine en un jour 😊😊😊... laissez le DG moderne tranquille, il fait très bien son travail
🚨🚨🚨 À la tribune de l’Assemblée nationale, le député Jean-Marc Mambidi, élu de Watsa, a tiré la sonnette d’alarme sur la situation sécuritaire et humanitaire alarmante à Mugwere ainsi que dans plusieurs localités du territoire de Watsa.
Il dénonce les incursions répétées des terroristes ADF-NALU, groupe armé affilié à l’organisation État islamique, qui continuent de semer la mort et le chaos au sein des populations civiles. @fatshi13@fatshi13_@Presidence_RDC@DeniseNyakeru@SuminwaJudith@AssembleeNatRDC@JMambidi16509@MambidiG
Suivez la vidéo ci-dessous.
Transco : en trois mois, le DG a.i. Jérémie Kilubu Matondo imprime déjà sa marque
Nommé Directeur général a.i. de Transco il y a à peine trois mois, Jérémie Kilubu Matondo se distingue déjà par une gestion qui redonne espoir à cet établissement public, longtemps confronté à de nombreuses difficultés. Son action est aujourd’hui saluée par plusieurs agents et cadres de l’entreprise, qui voient en lui un dirigeant déterminé à restaurer l’efficacité, la discipline et la crédibilité de Transco.
Dès sa prise de fonctions, il a placé la bonne gouvernance au cœur de son action. Dans la droite ligne de la vision du Président de la République, Félix Tshisekedi, et conformément aux orientations du Vice-Premier ministre et ministre des Transports, Jean-Pierre Bemba, il a engagé plusieurs réformes visant à assainir la gestion de l’entreprise et à améliorer son fonctionnement interne.
Son management, fondé sur la rigueur, le sens des responsabilités et le service public, commence déjà à produire des résultats perceptibles. Les travailleurs constatent un meilleur niveau d’organisation, une coordination renforcée des activités ainsi qu’une volonté affirmée de remettre l’entreprise sur les rails, après des années marquées par des difficultés structurelles et financières.
En seulement trois mois, Jérémie Kilubu Matondo apparaît ainsi comme l’un des artisans du renouveau de Transco. Certes, de nombreux défis restent à relever, mais son engagement et sa détermination à rétablir l’ordre et l’efficacité au sein de l’entreprise suscitent déjà l’adhésion de nombreux observateurs, convaincus que Transco peut retrouver sa place parmi les principaux acteurs du transport public en République démocratique du Congo. @bembajp@TransportsRDC@CKilubu@transcordc
#RDC : La République démocratique du Congo a enregistré une performance remarquable avec un taux de conformité de 69 % à l’issue de l’audit de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), réalisé en mars dernier dans les deux principaux aéroports du pays, à savoir Loano et N’djili. Ce résultat place la RDC au-dessus de la moyenne africaine, estimée à 62 %.
Cette avancée significative illustre les efforts consentis pour moderniser et renforcer la sécurité de l’aviation civile nationale.
Sous l’impulsion du Vice-Premier ministre en charge des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, le secteur enregistre des progrès notables au service de la nation. Un engagement fort qui témoigne d’un leadership déterminé en faveur du rayonnement et du développement de la RDC. @bembajp@TransportsRDC