« Le rassemblement ne se décrète pas au dernier moment. Il se construit dans la confiance et dans le travail.
Je tends la main à l’ensemble de ceux qui savent que ce rassemblement est indispensable pour gagner.
Nous avons des différences, elles sont légitimes. Mais nous avons aussi beaucoup de choses en commun.
La seule façon de conjurer le risque de la division, c’est de proposer des choses sérieuses et ambitieuses aux Français, puis de construire patiemment et en confiance ce rassemblement. » — Édouard Philippe.
Ce soir, ma campagne franchit une nouvelle étape.
Je quitterai la présidence exécutive d’Horizons le 1er octobre. Pour permettre le rassemblement, je fais le premier pas.
Je propose un rassemblement de la droite et du centre. Les Français nous demandent de nous parler, de nous rassembler. Nous avons beaucoup plus de choses en commun que de différences.
À l’équipe du comité de campagne présente à mes côtés aujourd’hui, j’ai donné une mission : être les artisans de l’union dans chaque territoire, aller convaincre, tendre la main, faire grandir cette dynamique.
Le rassemblement ne se décrète pas. Il se construit, dans la confiance et dans le travail.
Je tends la main. J’espère que chacun saura la saisir.
Je pense que nous devons être exigeants avec la justice, sans jamais remettre en cause son indépendance.
Il ne faut pas instaurer un rapport de force avec les juges du Conseil constitutionnel.
Dans un État de droit, il y a des règles.
C’est précisément cela, l’État de droit : être capable de défendre ses convictions tout en respectant les institutions qui garantissent nos libertés.
Perquisitions administratives, intervention plus rapide des forces de l’ordre, reconnaissance faciale, nouvelles technologies : face au narcotrafic, l’État doit avoir les moyens d’agir vite, fort et efficacement.
À Alès comme ailleurs, nous devons refuser de laisser le narcotrafic s’installer et gagner du terrain.
Lorsqu’un maire de la République est menacé par des narcotrafiquants, ce n’est pas une simple intimidation. C’est une attaque contre l’autorité de la République, une déclaration d’hostilité, voire de guerre, à l’État.
À Alès, un maire a été menacé par une mafia liée au narcotrafic. Deux balles ont été envoyées à son domicile.
Quand un maire doit être exfiltré de chez lui sous la menace, ce n’est plus un fait divers : c’est une déclaration de guerre à la République.
Face au narcotrafic, nous devons changer d’échelle :
→ Reprendre le contrôle des territoires, avec un état d’urgence narcotrafic et davantage de moyens dans les outre-mer.
→ Taper les narcotrafiquants au portefeuille, en saisissant leurs biens et en supprimant leurs revenus sociaux.
→ Être beaucoup plus fermes avec les consommateurs, en généralisant le recouvrement forcé des amendes et en informant l’employeur dès lors qu’un agent public est poursuivi pour consommation de stupéfiants.
Les narcotrafiquants doivent désormais savoir une chose : nous allons les traquer, les ruiner et les enfermer.
On commence à s’habituer aux revirements du Rassemblement National. Mais celui là vaut son pesant d’hypocrisie !
Voir Jordan Bardella signer un accord qui prévoit de renvoyer en France les migrants interceptés dans la Manche, celle-là, on ne l’avait pas vu venir. À croire que dire non à un interlocuteur étranger pour sauvegarder les intérêts de la France est plus difficile que de faire de grands discours démagogiques...
C’est presque à se demander si Madame Le Pen est sur la même ligne…
À Birmingham, Jordan Bardella et Nigel Farage signent un protocole d’accord sur l’immigration. Il prévoit notamment qu’en cas d’élection les migrants interceptés dans la Manche seraient « ramenés en France » pour être « reconduits vers leur pays d’origine » ensuite.
@TF1Info@LCI
Madame Le Pen, vous êtes la voix de la faiblesse et de l’alignement coupable sur le Kremlin.
Depuis que la Russie a envahi l’Ukraine, les choses sont claires : il y a un dictateur agresseur et une démocratie agressée. Les renvoyer dos à dos n’est pas de la diplomatie, c’est une faiblesse coupable.
Vous vous êtes opposée aux armes pour l’Ukraine et aux sanctions contre Moscou. Si vous aviez été élue, l’Ukraine aurait été abandonnée depuis longtemps.
Vous pouvez réécrire vos discours sur la Russie, vous ne ferez oublier à personne vos liens avec la Russie.
Depuis l'agression russe contre l'Ukraine, je réclame que la France réunisse en urgence une grande conférence pour la paix afin de contribuer, non pas à la prolongation d'un bain de sang, mais à un règlement diplomatique de cette guerre abominable qui a déjà fait, je le rappelle, deux millions de victimes, ce que vous n'avez réussi ni à défendre, ni à obtenir. Vous, en revanche, premier ministre d'Emmanuel Macron, avez accepté que Vladimir Poutine soit reçu en grande pompe au château de Versailles puis au fort de Brégançon, sans parler de la grande réception du premier ministre russe que vous avez vous-même organisée au Havre en juin 2019.
La vérité est simple : votre bilan international est aussi piteux que vos résultats en matière économique et budgétaire. Et cela, vous ne le ferez pas oublier en colportant sur le Rassemblement national des calomnies qui avilissent le débat public - et ne trompent absolument personne.
Couper le robinet à l’Ukraine, c’est servir la Russie.
Le Rassemblement national a changé de position sur à peu près tout, sauf sur son soutien au régime de Poutine contre les intérêts français et européens.
Affaiblir l’Ukraine comme le souhaite Marine Le Pen, c’est menacer la sécurité de l’Europe et de la France. Je ferai tout pour l’en empêcher.
https://t.co/FNbw4EYPNP
Je suis pour le respect de la loi, je suis pour le principe de laïcité, qui est un principe d’absolue neutralité de la puissance publique et de liberté religieuse pour les individus et pour les citoyens.
Je ne veux pas entrer dans une confrontation avec mes compatriotes français de confession musulmane.
"Il faut qu'on soit tous plus exigeants avec ce que l'on attend de l'école", affirme Édouard Philippe, candidat à l'élection présidentielle de 2027.
Il était au micro de @Ben_Duhamel dans "La Grande Matinale" de France Inter ➡️ https://t.co/5bPcHRz9DY
Nous augmenterons les professeurs de 20% en moyenne sur 5 ans.
Et je prends un engagement clair : cette augmentation se fera à budget constant. J’explique comment sur @franceinter.
Madame Le Pen, vous confondez une nouvelle fois fermeté et surenchère.
Oui, l’islamisme est une idéologie que nous devons combattre avec la plus grande détermination.
Oui, la loi qui interdit la dissimulation du visage dans l’espace public doit être strictement appliquée. Partout, sans faiblesse et sans exception.
Mais combattre l’islamisme, ce n’est pas envoyer la police verbaliser des femmes dans la rue. C’est s’attaquer à ceux qui les contraignent, démanteler les réseaux qui organisent l’entrisme islamiste et frapper tous ceux qui cherchent à imposer leur idéologie contre les lois de la République.
Notre combat est contre l’islamisme et les extrémistes, pas contre les Français musulmans.
Quant au courage…. Un peu de sérieux Madame Le Pen. Vous êtes particulièrement mal placée pour donner des leçons en la matière : quand il fallait voter des lois pour lutter concrètement contre le terrorisme et le séparatisme, vous et vos troupes ne les avez pas votées.
Au moins c’est clair : @EPhilippe_LH reconnaît qu’il n’a pas réussi à faire bien appliquer la loi interdisant le voile intégral quand il était Premier ministre.
Pire, il confirme aussi qu’il ne fera rien contre un voile islamiste qu’il dénonçait pourtant lui-même en 2025 comme un acte de soumission des femmes et même… des fillettes.
Comment la France pourrait-elle défendre ses valeurs avec des politiciens qui manquent tellement de courage qu’ils acceptent qu’une idéologie revendique l’infériorité de la femme ?
Lutter contre l’idéologie islamiste et défendre l’égalité demandent du courage et de la détermination.
À l’image du peuple français, je pense avoir ce courage et cette détermination
Je soumettrai aux Français par référendum une grande loi de lutte contre les idéologies islamistes avec de nombreuses mesures puissantes, y compris la pénalisation du voile islamiste dans l’espace public.
Dans notre système social, en France, nous devons aider ceux qui sont malades.
Mais la progression du nombre d’arrêts de travail et de leur coût est préoccupante. C’est aussi dans les entreprises et les administrations que certains abus peuvent apparaître, avec des arrêts de travail de "confort". Cette situation pèse sur nos employeurs comme sur nos finances publiques et fragilise l’équilibre de notre modèle social.
Nous risquons de perdre de vue le sens même de la Sécurité sociale.
Pas d’augmentation d’impôts.
Mon objectif est clair : ne jamais raisonner en augmentant les impôts.
Il faut parfois faire des choix, réorganiser nos dépenses et définir de nouvelles priorités.
Pour améliorer notre école, trois priorités doivent guider notre action.
Mettre le paquet sur les petites classes, avec une même exigence : le travail, le mérite et le goût de l’effort.
Redonner de la sérénité et de la dignité à l’école, notamment par une revalorisation du métier d’enseignant.
Faire confiance à la communauté éducative, en lui donnant davantage de responsabilités et les moyens d’agir.
Notre école doit retrouver l’exigence, la confiance et la sérénité dont elle a besoin.
Il faut remettre de la clarté dans le débat sur l’immigration.
Immigration illégale, immigration légale, demandes d’asile : on ne peut pas tout confondre.
Mais je le dis clairement : il y a trop d’étrangers en situation irrégulière en France, et il est aujourd’hui trop facile d’éviter le retour vers le pays dans lequel on devrait rentrer.
ENTRETIEN EXCEPTIONNEL | @EPhilippe_LH, candidat à l’élection présidentielle, sera l’invité de @BFMTV dimanche 30 août à 21h.
Depuis Tourcoing, il répondra aux questions de @GuillaumeDaret sur les grandes orientations qu’il entend porter pour le pays.