Gonflé! Le moteur de recherche green allemand 🍃 Ecosia, quitte Mistral, pour des IA chinoises 🇨🇳
Parmi ses griefs : la qualité, la souveraineté… et le nucléaire.
Arthur Mensch : « Désolé si le nucléaire est un vrai point de blocage »
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"Il n'y a pas de repas gratuit" : l'Allemagne plaide pour des finances publiques saines en Europe et craint l'endettement de la France https://t.co/1wITrToeKO
La réforme sur l’abattement fiscal de 10 % dont bénéficient les retraités "a été balayée d’un revers de main (...) Il n’y avait pas beaucoup de courage à l’Assemblée aujourd’hui". @fannyguinochet dans #cdanslair.
A propos de la dette, Antoine Foucher au micro du Nouvel Esprit public du 4 octobre : "Macron, c’est environ 20 points de dette supplémentaire en dix ans. François Hollande a pris le pays avec une dette à 92% du PIB et l’a rendu autour de 100 %, soit 9 points en cinq ans. C’est donc unpeu mieux que Macron. Nicolas Sarkozy est le pire des cinq derniers présidents : il prend le pays à 67 % et le rend à 92 %, soit 25 points en cinq ans, 5 points par an. Jacques Chirac le prend à 58 % et le rend à 67 %, soit 9 points en douze ans: moins d’un point par an, ce qui en fait le « meilleur » des cinq derniersprésidents, ou disons le moins mauvais. François Mitterrand, enfin, prend le pays à 21 % et le rend à 58 %, soit 37 points supplémentaires en quatorze ans, environ 2,6 points par an."
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Deux ans après notre enquête sur l’eau, le réseau @ici_officiel s’est intéressé aux PFAS présents dans nos œufs. 91 prélèvements partout en France et des résultats inquiétants : près de 60% contiennent des PFAS, 25% dépassent les normes
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AUDIO 🎧 Inquiets de la mobilisation lycéenne, les investisseurs étrangers perdent confiance en la capacité de la France à redresser ses comptes https://t.co/YdWPdbHovA
"On a assez d'épargne pour résoudre la crise de la dette" vous allez souvent entendre ça pour détourner l'attention.
L'épargne des ménages est de 15.000 milliards d'euros dont un tiers sous forme d'épargne financière. Oui, sur le papier, c'est largement supérieur au 3.600 milliards de dette publique.
Mais jamais, ô grand jamais, même dans les crises souveraines les plus violentes, on ne touche à l'épargne financière.
Les exceptions c'est en cas de renégociation de la dette (Grèce 2015) où les ménages porteurs d'obligation ont été traités comme les autres créanciers.
Même lors de la collecte de l'or lors de la crise de 1997-1998 en Corée du Sud, les ménages avaient été rémunérés.
Reste donc le flux. En 2025, les ménages français ont réalisé environ 128 milliards de placements financiers nets dont 75 en produits de taux dont ~500 millions en dette française. À comparer à un besoin de 310 milliards. 600 fois plus gros.
“Mobiliser” l’épargne n’a en réalité que trois significations:
(1) Soit l’État convainc volontairement les épargnants d’acheter ses obligations. Le grand emprunt a l'avantage de supprimer les intermédiaires mais il a des coûts de gestion. Et pourquoi les ménages feraient ce qu'ils ne font pas aujourd'hui ?
(2) Soit il leur accorde un avantage fiscal mais une partie du coût revient sous forme de recettes fiscales perdues. C'est un arbitrage court-terme vs long-terme.
(3) Soit il impose aux ménages, banques, assureurs de détenir davantage de dette publique, c’est de la répression financière et la détention d'obligations dont la valeur se déprécie parce que les taux montent peut abîmer les bilans bancaires donc leur capacité à prêter.
La seule solution c'est de baisser les dépenses.
La semaine qui s'achève a été marquée par une augmentation significative des taux souverains français, le taux 10 ans se rapprochant de 5 % (4,91 % au 2 octobre, soit + 26 bps en une semaine), une situation inédite depuis 2002.
Pendant ce temps, le 10 ans allemand baisse de 14 bps à 3,44 %, le 10 ans italien augmente de 15 bps à 4,66 %.
Les inquiétudes relatives aux déséquilibres des finances publiques en France pèsent très lourd.
C’est avec une immense tristesse que nous avons appris la disparition de 𝗡𝗶𝗰𝗼𝗹𝗮𝘀 𝗣𝗿𝗶𝘀𝘀𝗲𝘁𝘁𝗲, journaliste à @LaTribune, qui avait rejoint l’aventure de La @TribuneDimanche dès ses débuts.
Nicolas avait un amour immodéré pour les idées et les mots, pour le débat et la nuance.
Nos pensées vont à sa famille, à ses proches et à tous ceux qui ont eu la chance de travailler à ses côtés.
Nous honorerons sa mémoire en poursuivant la mission qui était aussi la sienne : celle d’une presse indépendante et nuancée.
Nous lui rendrons hommage dans 𝘓𝘢 𝘛𝘳𝘪𝘣𝘶𝘯𝘦 𝘋𝘪𝘮𝘢𝘯𝘤𝘩𝘦 de ce dimanche.
La rédaction de La @TribuneDimanche.
Crédit Photo : Cyrille George Jerusalmi pour LTD