La crise de l’école est un risque existentiel pour l’avenir du pays.
Un tiers de nos jeunes a de grandes difficultés de lectures. Nos élèves sont les derniers d’Europe en mathématiques. Comment préparer dans ces conditions notre prospérité, notre démocratie, notre unité ?
Il faut reconstruire l’école autour de sa mission fondamentale : transmettre. Transmettre des connaissances, une culture, un héritage. C’est la première urgence pour l’avenir du pays.
La crise de l’école est un risque existentiel pour l’avenir du pays.
Un tiers de nos jeunes a de grandes difficultés de lectures. Nos élèves sont les derniers d’Europe en mathématiques. Comment préparer dans ces conditions notre prospérité, notre démocratie, notre unité ?
Il faut reconstruire l’école autour de sa mission fondamentale : transmettre. Transmettre des connaissances, une culture, un héritage. C’est la première urgence pour l’avenir du pays.
Nous sommes à l’heure des conséquences. Il y a un an, le gouvernement cédait au chantage d’Olivier Faure en suspendant la réforme des retraites : 6 milliards d’euros perdus cette année.
Et maintenant, il faudrait prendre ces 6 milliards aux retraités ?
Les renoncements d’hier se paient aujourd’hui. Une preuve de plus que les recettes socialistes ont appauvri le pays : c’est à ceux qui les ont imposées de rendre des comptes.
Aujourd’hui, un Français sur cinq met un mois de son salaire dans les pleins qu’il doit faire pour aller travailler. C’est intenable. Les solutions existent pourtant, et elles peuvent être mises en œuvre immédiatement.
Pourquoi la climatisation est-elle critiquée par des politiques et des ministres, même en pleine canicule ? Parce qu’on nous explique que s’adapter au changement climatique, c’est renoncer à le combattre. Ce discours absurde a infligé des années de retard à la France, et il a coûté des vies. On peut travailler pour réduire nos émissions en reconnaissant qu’il faut se préparer à un climat plus chaud que notre pays seul n’arrêtera pas demain.
La gauche et les macronistes ont imposé 100% de voitures électriques dès 2035 : aujourd’hui notre industrie s’effondre au profit de la Chine, premier émetteur mondial de carbone. Et les Français sont contraints de garder des voitures qui n’ont jamais été aussi vieilles, qui donc coûtent plus cher à la pompe, et polluent plus... Aberration.
Cette catastrophe était totalement prévisible. Décarboner ne doit jamais signifier délocaliser. Nous sommes en train de gagner la bataille en Europe pour revenir sur ce contresens.
L’effondrement de notre école ne se lit pas seulement dans PISA. Derrière les courbes qui plongent sur des graphiques abstraits, il y a l’appauvrissement brutal du langage, de la culture, de l’attention, qui empêche toute curiosité et toute conversation authentique.
Il suffit de regarder ces images pour mesurer à quel point la chute a été rapide, et a touché tout le pays. Si nous ne réagissons pas aujourd’hui, elle pourrait être irréversible ; car qui transmettra demain ce qu’une société entière a perdu ?
En 1986, les Bleus ne parlent pas que de foot… 📚
Entre histoire, nature et revues spécialisées, leurs lectures racontent aussi leur personnalité 👀
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La France a demandé l’autorisation de Bruxelles pour engager 63 milliards d’euros d’argent public dans un appel d’offres massif pour entourer les côtes françaises d’éoliennes en mer.
Sans débat, à la veille d’une présidentielle, alors que la dette asphyxie le pays, 63 milliards dépensés au profit d’entreprises privées qui construiront des moyens de production inutiles et même nocifs pour notre réseau, déjà le plus décarboné d’Europe, et déjà menacé par l’intermittence qui déstabilise nos voisins. Bénéfices privés, risques publics, bilan environnemental désastreux, intérêt national inexistant.
Cette décision ne peut pas piéger notre démocratie. Nous reviendrons sur AO10 dès l’élection présidentielle.
Je veux mettre fin au droit du sol. On ne doit plus devenir Français par hasard. La nationalité française doit être le fruit d’une volonté et d’une assimilation à nos valeurs.
Le peuple français a le droit de choisir qui il souhaite accueillir sur son sol. Je lui rendrai ce pouvoir par le référendum.
Tout le monde devrait lire le rapport complet de l’enquête PISA sur la France. Nos élèves enregistrent les résultats les plus bas jamais mesurés : mais on ne mesure l’ampleur de la catastrophe qu’en comprenant ce qui a été concrètement évalué.
La lecture d’abord, qui s’effondre : à 15 ans, 33% des élèves ne parvient pas à comprendre un texte de 400 mots. Un tiers d’une classe d’âge, à l’aube de la vie adulte, ne sait pas lire quelques lignes de façon suivie… Autant de jeunes privés d’une faculté qui conditionne tous les autres apprentissages. Autant de jeunes dont la vie professionnelle, civique, sociale, est déjà dramatiquement compromise et appauvrie.
En mathématiques, la chute se confirme. L’enquête TIMMS avait montré que nos élèves sont les derniers d’Europe dans cette discipline : PISA confirme la chute brutale enregistrée depuis 2018, qui nous place bien en-dessous de la moyenne de l’OCDE. Alors que le monde de demain sera façonné par l’IA et les nouvelles technologies, comment imaginer que la génération qui vient soit prête pour la compétition mondiale pour l’innovation et la recherche, qui décideront de notre prospérité et de notre liberté demain ?
Depuis PISA 2013, la France était championne de l’inégalité scolaire : l’écart y était le plus grand entre les meilleurs élèves et les plus en difficulté, avec un facteur sociologique tragiquement déterminant. PISA 2025 montre une réduction de ces inégalités, mais pour une seule raison : les meilleurs sont bien moins nombreux, et moins bons. Les élèves classés dans les meilleurs niveaux en mathématiques sont 54% en Chine, 37% à Singapour, 23% en Corée et au Japon, 15% au Royaume-Uni. En France : 5%. Presque plus personne n’est préservé du naufrage de notre école. La France, deuxième pays au monde pour le nombre de médaille Fields par habitant, a rompu avec l’excellence scientifique qui la maintenait au meilleur niveau mondial depuis des années.
Quelle est la cause de ce naufrage ? Je fais partie d’une génération de jeunes professeurs qui n’a reçu de l’institution une consigne simple pour toute formation : vous ne devez surtout pas transmettre. Ce que nous vivons n’est pas un échec : c’est la réussite absolue d’un projet qui a piloté notre école pendant plusieurs décennies. Et en profondeur, d’une volonté de déconstruire qui a traversé tout le monde occidental, et dont les conséquences sont aujourd’hui parfaitement visibles, concrètes, dramatiques.
Cette obsession a trouvé un relais paradoxal dans la révolution digitale, qui a suscité le rêve d’un monde d’immédiateté - sans médiations, sans transmissions. Le flux des données a remplacé la patience de l’apprentissage. L’image a supplanté le texte. L’écran a chassé le livre. Les réseaux ont détruit les relations.
C’est le grand enseignement de PISA 2025 : le nouveau monde digital, c’est désormais prouvé, détruit nos enfants. Démenti absolu, et tellement prévisible, à ceux qui ont voulu mettre des écrans partout à l’école : à 15 ans, les élèves qui ne les utilisent jamais obtiennent les meilleurs résultats partout. En lecture, ils ont un an d’avance en moyenne sur les autres… Ceux qui sauront contrôler demain les nouvelles technologies, ce sont ceux qui auront grandi sans elles. Les autres seront controlés par elles.
Il y a bientôt vingt ans que j’écris sur l’état d’urgence éducative que connaît notre pays. Il n’y a pas d’injustice plus grande que celle que nos dirigeants ont laissé s’aggraver depuis des décennies maintenant. Pas de sujet plus existentiel non plus pour l’avenir de notre pays. Espérons que l’élection qui vient soit l’occasion, enfin, de rendre aux professeurs leur métier, et à nos enfants leur avenir.
Les résultats complets sont en ligne ici : https://t.co/pWcKxfb02B
Pour baisser la dette, il faudrait maintenant taxer l’épargne salariale ? Ça suffit. C’est ce réflexe qui a coulé le pays : un problème, un impôt. Il est temps de renverser complètement la logique.
Le déficit ne se résoudra pas en augmentant les recettes d’un État qui détient le record mondial des prélèvements, mais en baissant enfin ses dépenses. Et en rendant enfin leur salaire aux Français qui travaillent et n’arrivent plus à s’en sortir…
Les vrais artisans de la victoire de l’AFD sont ceux qui depuis des années ont refusé ou interdit de résoudre les problèmes que toute l’Europe connaît. Immigration incontrôlée, décrochage industriel, asphyxie économique : on ne combattra pas la défiance par des leçons de morale, mais en répondant enfin aux inquiétudes profondes des citoyens.
Nous proposons une révision de la Constitution pour rendre aux Français le pouvoir de décider, que répond LFI ? « Islamophobie ». Cette obsession dit tout de leur dérive communautariste.
Oui, nous voulons élargir le référendum, oui, nous voulons rétablir la souveraineté populaire, et oui, rappeler les racines judéo-chrétiennes de la France, ce n’est pas exclure, c’est reconnaître notre histoire.
À force de ne voir partout que des communautés et des identités à opposer, LFI finit par oublier l’essentiel : la France n’est pas une addition de communautés, elle est une nation et c’est au peuple français qu’il revient de décider de son avenir.
Richard Ferrand déplore la défiance qui monte envers nos institutions : il devrait se demander d’abord d’où elle vient. Quand le Conseil constitutionnel a écarté sans fondement réel des lois que les Français attendaient, dont le pays avait besoin, que le parlement avait largement adoptées, il a pris une immense responsabilité dans la crise que notre démocratie connaît aujourd’hui.
Quand le Conseil constitutionnel, en allant bien au-delà de la lettre et de l’esprit de la Constitution, censure des lois qui sont largement attendues par les Français, c’est toute notre démocratie qui en sort fragilisée. C’est pour cette raison que @BrunoRetailleau veut rendre enfin le dernier mot au peuple français, le seul arbitre souverain.