Honteux.
Alors que le Real Madrid affiche son soutien aux habitants de Ceuta, @KMbappe et @IbrahimaKonate_ refusent de s’associer et cachent le message sur leurs t-shirts.
Pourquoi ce mépris ? Pourquoi se sentent-ils solidaires de toutes les souffrances du monde mais jamais de celles des Européens ?
En pleine recrudescence des violences d’extrême gauche, @fxbellamy et les élus LR ont refusé de voter un amendement visant l’inscription des antifas sur la liste européenne des organisations terroristes.
Derrière les discours, la « droite » se défile toujours au moment d’agir.
À gauche, Étienne.
Il est mort.
À droite, Mohammed Abderahmane.
Il est soupçonné de l’avoir tué.
Étienne avait 31 ans.
Le 23 août dernier, il rentrait chez lui, à Puteaux.
Sur la passerelle de La Défense qui mène à l’île de Puteaux, il aurait été suivi par ce ressortissant soudanais en situation irrégulière, sous OQTF et déjà connu de la justice.
Selon les éléments de l’enquête, il aurait violemment agressé Étienne pour lui voler son téléphone et son sac à dos, avant de prendre la fuite.
Étienne a été retrouvé grièvement blessé.
Il est mort le 1er septembre, après plusieurs jours dans le coma.
Son meurtrier présumé a depuis été interpellé, mis en examen pour « vol avec violence ayant entraîné la mort » et placé en détention provisoire.
Et pourtant…
Personne n’en parle.
Un mort.
Un Français de 31 ans, tué dans des circonstances terribles, dans sa propre ville.
Ça fait moins de bruit que les propos tenus en privé par un policier municipal.
Moins de bruit que beaucoup de polémiques médiatiques.
Pourquoi ?
Parce que ça n’arrête plus.
Parce que la multiplication des drames crée la banalisation.
Puis la normalisation.
Puis l’habitude.
Un mort de plus.
Une victime de plus.
Et demain, on passe à autre chose.
Oui, dans notre pays, chaque jour, des Françaises et des Français sont victimes de vols, d’agressions, de viols et de meurtres commis par des clandestins qui ne devraient même pas se trouver sur notre territoire.
C’est horrible.
Mais le plus terrible, c’est que nous finissons par nous y habituer.
La multiplication des drames doit provoquer la réaction, pas la banalisation.
Elle doit provoquer la colère, pas l’indifférence.
Étienne n’est pas un chiffre.
Étienne n’est pas une statistique.
Il avait 31 ans.
N’oublions pas Étienne Droin.
Messieurs @MPigasse et @BallyBagayoko, s’il y a une « nouvelle France », c’est donc qu’il y a une « France d’avant ». Précisément celle que vous niez pour nous faire accepter sa disparition.
Cette France est issue du peuplement historique du pays, qui, pendant 20 siècles, a été continu et quasi totalement homogène, avant les migrations intra-européennes du XIXe siècle, voisines géographiquement et culturellement, puis, très récemment, celles issues du monde entier.
Il existe un peuple autochtone malien, algérien, chinois, indien. Le nieriez-vous ?
Il existe aussi un peuple autochtone français, que l’on désigne comme « Français de souche », un terme justement né en réaction à l’immigration extra-européenne massive.
La France serait donc, selon vous, le seul pays au monde qui n’aurait pas de peuple natif. Vous occultez jusqu’à son existence même pour contester sa légitimité et lui faire accepter sa disparition et son remplacement au nom d’une idéologie multiculturelle.
Cette disparition, ce remplacement, vous ne les souhaitez que pour les Français et les peuples européens. Et, a contrario, vous affirmez le droit de tous les autres peuples de la Terre à demeurer eux-mêmes.
Pourquoi cette haine qui vous pousse à souhaiter la disparition de notre civilisation ?
Est-ce que les éminences du @Conseil_constit pourraient avoir l’amabilité de nous indiquer sur quels sujets elles veulent bien autoriser le peuple à donner son avis ?
Qu’on gagne du temps.
Jordan Bardella : « Au Salvador, pays de 6 millions d’habitants, Monsieur Bukele a réussi à construire 40 000 places de prison en 6 mois. Et nous en France, on ne pourrait pas le faire ? »
🔴 Guillaume Daret: « Oui enfin vous avez vu le type de cellule et de prisons. C’est pas vraiment un modèle. »
🔵Jordan Bardella : « Et alors ? Écoutez ! Si vous vous souciez de l’épaisseur du matelas de l’assassin de la petite Lyhanna, moi ce n’est pas mon cas. »
@J_Bardella@nayibbukele #BFM
𝗖𝗡𝗘𝗪𝗦 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝘀𝘁𝗲 𝗳𝗲𝗿𝗺𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗿𝗶𝗲𝗳𝘀 𝗳𝗼𝗿𝗺𝘂𝗹𝗲́𝘀 𝗽𝗮𝗿 𝗹’𝗔𝗥𝗖𝗢𝗠 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗱𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗶𝗻𝗲́𝗱𝗶𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝘀𝗲 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗺𝗲𝘂𝗿𝗲.
La chaîne rappelle qu’elle respecte scrupuleusement les obligations qui lui sont imposées en matière de pluralisme
politique et de temps de parole, conformément à sa convention et aux règles en vigueur ce qui a été régulièrement constaté par l’ARCOM elle-même depuis de nombreux mois.
CNEWS considère en revanche que l’appréciation portée par l’Autorité sur le pluralisme des courants de pensée et d’opinion conduit à une interprétation excessivement restrictive de la liberté
éditoriale dont doivent bénéficier les médias dans une démocratie.
Attachée à la liberté d’expression, au pluralisme des débats et à l’indépendance de sa ligne éditoriale, CNEWS estime que cette décision porte une atteinte injustifiée à ces principes démocratiques fondamentaux.
En conséquence, la chaîne exercera les voies de recours appropriées devant le Conseil d’État afin de faire valoir ses droits et, le cas échéant, devant les juridictions européennes compétentes pour assurer la pleine protection de la liberté d’expression et de la liberté des médias.
Victoire : le règlement « retour » qui vise à faciliter l’expulsion des clandestins vient d’être voté en commission des libertés civiles au Parlement européen par 44 voix pour et 29 voix contre.
Prochaine étape mercredi avec le vote en plénière !
«Et si le patriarcat n’était pas un complot contre les femmes, mais un compromis pour la survie ?»
Les femmes ont-elles été un jour les égales voire les supérieures des hommes ? C’est ce qu’aiment à croire de nombreuses féministes, qui imaginent un âge d’or lointain où les femmes auraient été les maîtresses des sociétés, chassant le mammouth et maniant la sagaie aussi bien que leurs homologues masculins.
Cet imaginaire a profondément imprégné les mentalités. On ne compte plus les articles de vulgarisation évoquant les chasseresses de la préhistoire, les Lady sapiens toutes-puissantes ou les guerrières vikings qui, à en croire certaines séries Netflix, auraient figuré au premier rang du champ de bataille. On comprend la fonction idéologique d’un tel récit : se convaincre de l’existence d’un matriarcat primitif permet d’affirmer que le patriarcat n’est qu’un choix politique, une idéologie, une bifurcation malheureuse, donc arbitraire et réversible, sur laquelle l’humanité se serait malencontreusement engagée.
C’est pour contrer ce lieu commun du progressisme que Véra Nikolski et Nicolas Pichoff ont écrit Pourquoi les Amazones n’existent pas (Fayard).
Aucune société humaine connue n’a fait de la chasse ou de la guerre une activité féminine régulière. Partout dans le monde, pendant des centaines de milliers d’années, les deux sexes ont été affectés à des fonctions différentes : liées à la sphère domestique pour les femmes, à l’extérieur pour les hommes. Pourquoi ?
Au commencement était la différence biologique. L’homme engendre dans le corps d’autrui, la femme engendre dans son propre corps. De cette différence primordiale naît toute une série de conséquences. D’abord, la femme est immobilisée par la grossesse et devient, pendant plusieurs années, la principale source d’alimentation de l’enfant (le lait en poudre n’existant pas au paléolithique), ce qui limite son éloignement du foyer. Ensuite, le nombre d’enfants qu’une femme peut engendrer au cours de sa période de fertilité est strictement limité, quand un homme peut, en théorie, féconder un très grand nombre de femmes. Dans un groupe humain, la perte d’une femme en âge de procréer a donc des conséquences démographiques bien plus lourdes que celle d’un homme.
Dans un contexte de survie - contexte que nous avons largement oublié, nous autres Sapiens installés dans le confort et la sécurité -, la vie d’un homme avait ainsi une valeur moindre que celle d’une femme. Les deux auteurs modélisent l’hypothèse d’une société qui aurait confié les tâches les plus risquées - chasse, guerre, travaux physiques dangereux - aux femmes : celle-ci aurait mécaniquement vu sa population décroître. « Nous sommes probablement tous les descendants de groupes humains ayant choisi une organisation sociale dans laquelle les activités dangereuses sont l’apanage des hommes », écrivent-ils.
https://t.co/SYazpmSEUy
Jeanne, c’est plus que la France éternelle, c’est mieux qu’une formule.
C’est une leçon.
Une leçon de vie. Et même de vitalité.
Une leçon de combat.
Une leçon de détermination.
Elle nous enseigne que, s’il est parfois trop tôt, il n’est jamais trop tard !
Brest, Nantes, Limoges, Clermont-Ferrand, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Besançon, Grenoble et probablement dans beaucoup d’autres villes moins « voyantes », la gauche s’allie avec LFI.
Ni les saillies antisémites, ni les appels à la violence politique et leurs justifications n’auront eu raison de la mission essentielle de la gauche la plus hypocrite de la terre : sauver leurs mandats !
Il n’aura fallu qu’une poignée d’heures…
L’UE reprend enfin sa politique migratoire en main.
Le mois dernier, nous votions le durcissement de la politique d’asile de l’Union.
Aujourd’hui, le Parlement européen vient de voter en commission des libertés civiles sa position sur le règlement retour, qui facilitera considérablement la détention et l’expulsion des clandestins ou des déboutés de l’asile.
Une nouvelle fois, la coalition des droites, dont notre @ecrgroup est la force pivot, et qui inclut également le PPE, les Patriotes et les Souverainistes, s'est imposée face à la gauche.
Ensemble, nous avons ainsi obtenu de nombreuses avancées :
👉 possibilité de centres d’expulsion dans les pays tiers ;
👉 détention des clandestins permise pendant 24 mois et plus si les circonstances le justifient ;
👉 interdiction d’entrée sur le sol européen sans limite de temps ;
👉 possibilité de fouiller et saisir les biens (papiers d’identité, téléphone...) du clandestin sans son accord afin d’identifier son pays d’origine ;
👉 l’appel d’une décision d’expulsion ne suspend plus l’organisation de l’expulsion.
Ce n’est pas parfait, mais ce sont des progrès considérables qui tranchent avec le laxisme ayant prévalu jusque-là. C’était, encore une fois, une demande de notre alliée Giorgia Meloni, qui se bat à Rome et à Bruxelles pour protéger nos frontières et nos peuples.
Le texte sera prochainement mis aux voix en séance plénière avant d’être négocié avec le Conseil. Félicitations à notre négociateur @weimers, avec lequel nous avons travaillé dès le début pour obtenir ces victoires. Et merci à @fxbellamy qui a su convaincre son groupe de travailler une nouvelle fois avec la droite.
Grâce à ECR, grâce à la coalition des droites, nous forçons enfin l’UE à changer de direction. Nous continuerons à nous battre pour réparer les dégâts causés par des décennies de soumission à la gauche, pour rendre la France et à l’Europe plus sûres, plus prospères et plus fortes.
Députés français, vous allez aujourd’hui voter un texte qui assimile l’acte de tuer à un acte de soin.
Protégez les plus fragiles, protégez la vie, votez contre la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté.
L’antifascisme est il juste une « réaction » à la violence d’extrême droite? Sur le plateau de @Ccesoir je rappelais que non, les antifascistes ne sont pas les nouveaux fascistes et qu’il existe une violence d’extrême gauche intrinsèque. La guillotine tournait à plein régime un siècle avant Mussolini. Réaction sur le plateau: « c’était une violence républicaine! » 🫣
Le chef de la Jeune Garde qui a tué le jeune Quentin n’a rien à faire à l’Assemblée nationale.
✍️ Mobilisons-nous pour réclamer sa démission sur https://t.co/vkHWYwcxUb !
🔴 [RASSEMBLEMENT POUR QUENTIN] « Je suis ravie de voir l'ensemble du camp national réuni pour rendre hommage à Quentin. Je défends, comme Marine Le Pen, l'inscription de cette mouvance antifa sur la liste des organisations terroristes ! »
@MarionMarechal au micro de Ligne Droite.
Après s’être accroché à la vie, Quentin a rendu son dernier souffle. À sa famille et à ses proches éprouvés par cette terrible épreuve, j’adresse mes pensées émues et ma profonde compassion. À la douleur insondable de la perte d’un enfant ne doit pas succéder l’insupportable impunité des barbares responsables de ce lynchage. Il appartiendra à la justice de juger et de condamner avec la plus grande rigueur cet acte criminel d’une violence inouïe.