Déchirez vous les uns les autres. Les coupables sont identifiés et identifiables depuis bien longtemps maintenant. Et leurs complices des réseaux sociaux aussi.
La seule chose qui m’importe, perso, c’est que l’association des Girondins puisse survivre pour que notre club ne disparaisse pas à tout jamais. Nous, on ne pardonnera pas. Mais si au moins les générations futures peuvent connaître les Girondins de Bordeaux un jour, on n’aura pas « tout » perdu.
En France, l’employeur doit justifier un licenciement avec un motif réel et sérieux. En Suisse, il peut virer quelqu’un sans aucun motif, juste en respectant le préavis.
En France, tu es protégé pendant un arrêt maladie, un congé maternité ou paternité (c’est très encadré, difficile de licencier). En Suisse, la protection est beaucoup plus faible.
Ce gros Code du travail, c’est le résultat de décennies de luttes ouvrières, de grèves dures et de mobilisations syndicales qui ont arraché des droits face au patronat. Évidemment que tous les pays n’ont pas ça. C’est une fierté de l’histoire sociale française.
Faire l’éloge de l’Argentine de Milei, cracher en permanence sur l’histoire de France qui a construit ce Code du travail, la Sécu, les services publics… et avoir un drapeau français dans son pseudo, alors que tu détestes la France, ce qu’elle est… et que tu vis en Asie du Sud-Est
Sérieusement ?
Pour les Français, ce code du travail, c'est une fierté en fait.
Je considère que les réserves agricoles en eau sont nécessaires dans un contexte d'adaptation au changement climatique. Mais les canicules de 2026 m'auront aussi conforté dans une conviction que je défends depuis longtemps : on ne luttera pas contre les stress thermiques uniquement avec l'irrigation. Il faut aller beaucoup plus loin.
C'est là que se situe le véritable débat. A mon goût, la question n'est pas seulement de savoir s'il faut stocker de l'eau car ça sera inévitable. Elle est surtout de savoir dans quel projet agricole cette eau s'inscrit.
Cette image satellite (source : sentinel, centre-ouest de la France) montre deux choses :
1⃣ Les parcelles irriguées sont, bien sûr, en meilleur état que les parcelles non irriguées.
2⃣ Mais en 2026, elles souffrent malgré tout beaucoup plus qu'en 2025. L'irrigation ne compense pas les effets des chaleurs extrêmes lors de l'implantation, de la croissance ou de la reproduction des cultures. Lorsque certains seuils thermiques sont dépassés, l'eau ne suffit plus à éviter les pertes de rendement.
Cet exemple n'est malheureusement pas isolé. J'ai consulté plusieurs dizaines de situations similaires dans le Centre-Ouest, et le constat est le même.
L'irrigation n'est donc qu'une pièce du puzzle de l'agriculture de demain. Elle doit s'accompagner d'autres évolutions majeures :
1⃣ Faire évoluer les filières.
Il faudra progressivement transitionner vers des espèces et des variétés plus tolérantes à la chaleur et moins exigeantes en eau. Cela implique aussi de construire de nouvelles filières. Cette transition ne peut pas reposer uniquement sur les agriculteurs (notamment en terme économique) : industriels, distributeurs, consommateurs, recherche et pouvoirs publics doivent avancer ensemble, de manière coordonnée. On a besoin d'une vision étatique soutenue à long terme.
2⃣ Repenser les paysages agricoles.
Haies, arbres, bandes enherbées ou mosaïques paysagères permettent de ralentir le vent, de limiter l'évaporation, de favoriser l'infiltration de l'eau et de créer des microclimats plus favorables. Là encore, ces services rendus à la société devraient être rémunérés. En Suisse, par exemple, certains services écosystémiques assurés par les agriculteurs sont financés par les collectivités. Il est hors de question que ces transitions reposent uniquement sur le dos des agriculteurs.
3⃣ Restaurer les sols.
Le sol est une ressource stratégique. Toutes les pratiques qui renforcent sa structure, sa vie biologique et sa capacité à stocker l'eau (réduction du travail du sol, couverts végétaux lorsque les conditions le permettent, augmentation de la matière organique) devront être privilégiées. Mais cette transition entraîne souvent, selon les contextes pédoclimatiques, une baisse de rendement pendant plusieurs années. Ce risque économique ne peut pas être assumé par les seuls agriculteurs : il doit être partagé par l'ensemble de la chaîne alimentaire et accompagné par les politiques publiques.
4⃣ Poursuivre les progrès génétiques.
La sélection variétale devra continuer à améliorer l'efficience de l'utilisation de l'eau, la capacité des systèmes racinaires à explorer le sol, la régulation de la transpiration ainsi que la résistance des cultures aux fortes chaleurs, notamment pendant la floraison et le remplissage des grains. En revanche, je ne me prononce pas sur les nouvelles techniques génomiques : je ne maîtrise pas suffisamment ce sujet pour avoir un avis éclairé.
5⃣Repenser l'élevage.
Le lien entre élevage et cultures est essentiel au fonctionnement d'un terroir : fertilisation organique des sols, entretien des zones humides, limitation du risque d'incendie par le pâturage, maintien des paysages bocagers et de nombreux services écosystémiques.
En revanche, dans les régions où les ressources fourragères estivales deviennent de plus en plus limitées sous l'effet du changement climatique, il faudra adapter progressivement les systèmes d'élevage. Cela pourra passer, selon les territoires, par des races plus rustiques, des animaux de plus petit gabarit ou encore des espèces moins exigeantes en fourrage, comme les caprins.
En parallèle, une évolution de notre consommation est également nécessaire. Réduire les importations de viande produite dans des conditions parfois moins durables et privilégier une viande française, issue de systèmes plus résilients, constitue un levier cohérent pour limiter les émissions de gaz à effet de serre tout en soutenant notre agriculture.
En résumé, l'irrigation est une composante importante de l'adaptation, mais elle ne constitue en aucun cas une solution miracle. En agriculture, les solutions sont presque toujours multifactorielles. Miser sur un seul levier serait prendre le risque d'une maladaptation. C'est en combinant plusieurs approches que nous construirons une agriculture réellement résiliente face au changement climatique.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
🚨🚨 LA SORTIE RACISTE DE JOSÉ LUIS CHILAVERT 🇵🇾 SUR L’ÉQUIPE DE FRANCE 🇫🇷🤮🤮:
« À LA COUPE DU MONDE DE 98, ON A AFFRONTÉ LES FRANÇAIS ET MAINTENANT, LE PARAGUAY AFFRONTERA UNE SÉLECTION AFRICAINE. »
(via @RMCsport)
Je trouve qu’on est trop calme pour des gens en train de crever face un Etat qui nous dit « buvez de l’eau et éviter de sortir » alors qu’aucune mesure n’a été prise pour climatiser écoles, hôpitaux, transports, bordel on est l’une des plus grandes puissances mondiales lunaire
⚡️🇫🇷FLASH - Le gouvernement ne publiera pas les résultats du dépistage #antidrogue de ses ministres et de leurs cabinets. (entourage du 1er ministre à l’AFP)
🔴⚖️ LUNAIRE | Saint-Malo (35) - Au volant de son SUV, un octogénaire tue 2 personnes à 3 mois d'écart sur le même passage piéton.
Après le 1er homicide involontaire, ni le préfet ni aucun magistrat n'a eu la présence d'esprit de suspendre son permis.
La petite-fille de la 2ᵉ victime, sauvée par son grand-père qui l'a poussée avant d'encaisser le gros du choc, explique que le conducteur n'a eu ni mot ni geste pour eux alors qu'il venait de les blesser sérieusement.
Son grand père est mort quelques jours plus tard alors qu'elle avait 13 ans.
Le procès pour ce double homicide involontaire et blessures involontaire a eu lieu hier. Il révèle les problèmes de vue du conducteur.
Le parquet a requis 36 mois avec sursis + 5 ans d'interdiction de conduire.
Peine encourue de 5 ans de prison.
Délibéré dans 2 semaines.
La famille de la 2ᵉ victime compte attaquer l'État.
(Sources : RMC/Le Parisien - Témoignage de la petite-fille : RMC)