⚰️ Murió un ser nefasto como el Indio Solari, no un prócer, no un genio. Una persona envidiosa, mala leche, quién desde una mansión pregonaba socialismo. Alguien que lo único que le importaba era cobrar por sus shows y no los muertos que generaba éste.
Ni olvido, ni perdón.
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🚨 EL NEGRO ALMEIDA DEJA LAS FUERZAS DEL CIELO
Tras recibir un CASCO ESPARTANO de RAMÓN ‘EL NENE’ VERA, Martín Almeida se muda a Moreno para colaborar con PAREJA en la militancia territorial de LLA
Que gran momento cuando el presidente de la camara de supermercadistas se quejó de que no sabía funcionar sin inflación.
Que antes con la inflación corregía todos sus errores subiendo el precio y ahora los precios de las cosas bajan y no sabe qué hacer.
Espectacular.
Contraten profesionales. Con alta inflación eran todos gerentes.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
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🎬 Por primera vez en años, Petro estaba frente a alguien que no le necesita, no le teme y no le debe nada.
Y eso fue suficiente para dejarlo sin piso.
Gustavo Petro entró al espacio de Westcol convencido de que iba a dar una clase magistral.
Salió mostrando algo mucho más preocupante: que no entiende el país que gobierna.
Cuando le hablan de delincuencia, responde con teoría.
Cuando le ponen casos reales, se enreda.
Cuando le meten la calle por los ojos… no la reconoce.
Y eso duele. Porque no es un debate académico.
Es la vida de millones de colombianos que salen a trabajar con miedo, que aguantan extorsiones, que ven cómo sus barrios se los come la criminalidad… mientras el presidente busca el contexto histórico del ladrón.
Westcol no tiene libreto.
Tiene algo que Petro perdió hace rato: conexión con la realidad.
Y con eso bastó para ponerlo contra la pared.
El problema no es que Petro sea “garantista” o “progresista”.
El problema es que su visión termina protegiéndolos a los bandidos… y desprotegiendo a los ciudadanos.
Colombia no necesitaba que Westcol lo demostrara.
Ya lo sabía.
Pero verlo en vivo, sin filtro y sin escapatoria…
duele de otra manera.
Mira el video y comenta.