«C'est une politisation directe de la réglementation, qui est pourtant mise en place pour protéger le public», dénonce la professeure en santé environnementale à l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), Maryse Bouchard. #polqc#canpoli
Ce weekend j’ai fait plusieurs appels auprès de nombreux contacts et plusieurs autres qui m’ont été refilés.
Cette semaine sera une semaine très très déterminante pour l’avenir du CF Montréal.
L’assemblée nationale sera en pause pour l’été dès vendredi, et jusqu’à la mi-septembre.
Le temps presse pour l’équipe. Selon mes infos, elle doit faire connaitre ses intentions à la @MLS pour le calendrier d’hiver, dès la fin de cet été.
Il n’y a que 2 options, le Stade olympique ou un déménagement.
Selon mes informations, 2 villes du sud des États-Unis s’informent régulièrement au bureau du commissaire sur la situation au Stade olympique. Si on en arrive là, la @MLS y ira au plus fort la poche.
Si le gouvernement attend à l’automne pour faire connaitre ses intentions, il pourrait être trop tard.
Rappelons que l’équipe doit déjà trouver un lieu où jouer en séries cet automne, même chose pour la mini-saison hivernale 2027.
Le commissaire est prêt à faire des concessions pour accomoder Montréal temporairement au niveau du calendrier (automne 2027-hiver 2028), mais seulement si les travaux vont de l’avant au stade.
Selon ce que je comprends, même si tout le budget n’est pas versé maintenant, il y aurait moyen de sauver les meubles, en faisant les travaux les plus urgents. En espérant obtenir le reste de l’argent plus tard.
Je ne pourrais pas plus insister sur le fait que nous sommes à minuit moins une dans ce dossier.
La @MLS espère un dénouement positif, mais est aussi prête au plus sombre scénario.
En espérant que des solutions puissent être trouvées dès maintenant.
Parlons un peu du « libre choix » de la langue d'enseignement. Car même si ce raisonnement peut sembler logique et évident, il s’agit essentiellement d’un procédé rhétorique qui, en plus d’être faux, est délibérément construit pour tromper.
Explications.
Dans les faits, l'accès aux cégeps anglophones est déjà fortement conditionné par la performance scolaire et, bien souvent, par l'origine socio-économique. Les étudiants qui y sont admis figurent généralement parmi les plus performants et maîtrisent déjà bien l'anglais au moment d’entreprendre leur parcours collégial. Nous sommes donc loin d'un système où tous les jeunes disposent des mêmes options. Alors que la CAQ prétendait protéger le français en plafonnant le nombre de places disponibles dans les cégeps anglophones, ce contingentement a eu pour effet d’alimenter le mythe de la supériorité du réseau collégial anglophone, en le rendant encore plus élitiste.
Mais ce qui est encore plus problématique sur le plan sociétal, c’est que la plupart des étudiants ne fréquentent pas un cégep anglophone pour « apprendre l'anglais », mais bien parce que ces établissements bénéficient d'un prestige supérieur. C'est précisément ce qui a permis l'émergence d'un réseau collégial à deux vitesses, où les cégeps anglophones concentrent une part disproportionnée de l'élite académique, tandis que les établissements francophones voient leur position relative s'éroder.
Dans ce contexte, invoquer le « libre choix » comme le font les libéraux relève du sophisme, et non pas de la réalité. Ce ne sont pas tant les étudiants qui choisissent les cégeps anglophones que les cégeps anglophones qui sélectionnent leurs étudiants.
Sous le régime actuel, la fréquentation des cégeps anglophones est de facto réservée à l’élite académique et socio-économique francophone et allophone, de même qu’aux ayants droit anglophones. Et refuser d’appliquer la loi 101 au collégial - comme le propose le Parti Québécois - revient à verrouiller la domination des cégeps anglophones.
Les propos récents du chef libéral, qui a semblé ignorer que l’anglais n’était pas une langue officielle au Québec, ont eu au moins un mérite : celui de nous rappeler qu'il demeure nécessaire de réaffirmer un principe fondamental. Au Québec, une seule langue possède un statut officiel : le français. Dès lors, pourquoi un État national devrait-il fournir à ses citoyens francophones et allophones une éducation publique et gratuite dans une langue autre que sa propre langue officielle ? Comment peut-on parler de « liberté » lorsqu’un système accentue les inégalités et accélère le recul du français comme langue d’enseignement supérieur au Québec ?
Si @CharlesMilliard est si convaincu du bien-fondé de sa position, je l’invite à la défendre sur le terrain des idées. Pas en se réfugiant derrière l’expression « libre choix », mais en répondant, point par point, aux arguments soulevés.
C’est avec beaucoup de fierté que @PaulPlamondon a présenté la candidature de Guy Lapointe à l’investiture dans Verchères!
Policier de formation, M. Lapointe a été une figure publique de la Sûreté du Québec pendant plus de dix ans. Il s’est occupé d’opérations majeures, dont plusieurs d’entre elles étaient liées au crime organisé. Il est actuellement chef des communications au cabinet du directeur du Service de Sécurité incendie de la Ville de Montréal.
S’il se lance aujourd'hui en politique, c’est pour servir les gens de Verchères et les générations qui bâtiront le Québec de demain. Un Québec indépendant et libre de ses choix. Notre chef considère sa candidature à l’investiture comme un atout important pour aider un prochain gouvernement du Parti Québécois à restaurer le sentiment de sécurité des citoyennes et des citoyens. Selon lui, le climat social québécois est ce qui fait du Québec l’État le moins criminalisé en Amérique du Nord. Il faut que cela demeure et s’améliore, et Guy Lapointe pourra contribuer à mener à cet objectif essentiel à terme.
Bonne chance dans cette investiture, Guy!
Des chercheurs de 13 universités dénoncent le projet de loi C-30 qui permettra au gouvernement Carney d’invalider la science. Il donnera le pouvoir au Conseil des ministres de réautoriser des pesticides risqués interdits par Santé Canada. https://t.co/A8Jalqo0qE #polcan#canpoli
@nacroix graduation de mon fils cette semaine, ils ont eu la bonne idée de nommer dans quel cégep chaque finissants de secondaire francophone se dirigeaient : 50% et + cégep anglo
Ceux qui suivent les travaux à l'Assemblée nationale seront surpris que Christine Fréchette ne savait pas que le DSN connaissait de gros problèmes. La première ministre profitait de chaque occasion en chambre pour dire que tout se passait bien. #polqc https://t.co/ts7O5GjU80
Quand Charles Milliard prend l’Université anglophone Bishop’s et la municipalité de North Hatley comme exemples pour sa vision linguistique, il y a lieu de s’inquiéter.
Un vote pour le PLQ en octobre sera un vote pour le recul du français.
https://t.co/Pfm4KA4OEe
C’est avec beaucoup de fierté que nous annonçons aujourd'hui la candidature officielle de Fatima Aboubakr dans Laval-des-Rapides!
Fatima a quitté le Maroc avec sa famille en 2005. Depuis, elle a travaillé comme éducatrice qualifiée à la petite enfance avant d’offrir son expertise en gestion à plusieurs établissements de services de garde. Elle milite également depuis des années pour protéger le modèle de laïcité choisi par les Québécoises et les Québécois.
En s’établissant au Québec, Fatima a trouvé une nation accueillante et fière, à laquelle elle désire contribuer. Notre candidate croit en une société universaliste où toutes et tous, peu importe l'origine, participent pleinement au «nous» québécois.
Depuis l’annonce de sa candidature à l’investiture, Fatima a été la cible de nombreux commentaires violents en ligne. Toutefois, ces attaques n’affectent en rien sa motivation à défendre ses idées en faveur de la laïcité québécoise. Elle ne cédera jamais devant celles et ceux qui tentent d’effacer son droit de participer à la vie publique et elle peut compter sur notre appui indéfectible.
Bienvenue dans l’équipe, Fatima!
Il ne faut pas se leurrer, attendons-nous à voir la machine fédérale s’activer dans les prochaines semaines.
Ici @PaulJournet fait preuve d’une grande lucidité :
« Mme Fréchette n’est pas la seule à profiter de cette annonce. M. Carney aussi. Il n’avait pas intérêt à laisser le dossier s’éterniser et donner ainsi des munitions aux péquistes. Le premier ministre du Canada ne veut pas que les Québécois élisent un gouvernement indépendantiste – il en a déjà plein les bras avec l’Alberta. Il veut donc moins favoriser Mme Fréchette que couper l’herbe sous le pied des péquistes. »
«Les données des Québécois ne sont pas en sécurité», réitère Pascal Paradis (PQ). Il note que plusieurs membres du conseil des ministres ont tenu des propos rassurants qui ont été contredis par le sous-ministre à la Cybersécurité et au Numérique. https://t.co/YFS6QS5mrJ #assnat
Le tour de magie fédéral est toujours le même :
1. Prendre l’argent des Québécois.
2. Le retenir à Ottawa.
3. Le redonner avec un logo du Canada.
4. Faire semblant d’être généreux.
Et pendant ce temps, Québec joue les figurants dans sa propre maison.
«Le gouvernement caquiste Legault-Fréchette a brisé sa promesse de faire le ménage des contrats informatiques», réagit Pascal Paradis, du Parti québécois. «Son échec a coûté des milliards aux Québécois, tout en amplifiant la «dépendance toxique» aux entreprises étrangères».
Après l'ex-ministre Gilles Bélanger, c'est au tour du sous-ministre à la Cybersécurité et au Numérique, Stéphane Le Bouyonnec, d'informer les Québécois de la vulnérabilité de leurs données vis-à-vis du CLOUD Act Américain. https://t.co/FUbS4Lx897
Quand j’ai affirmé, il y a 3 semaines que j’étais obligé de présumer que le Parti Québécois pouvait faire l’objet de surveillance de différentes organisations fédérales, plusieurs se sont montrés sceptiques, d'autres n'ont pas rehaussé le niveau du débat en remettant même ma santé mentale en doute. Plusieurs «experts», qui avaient presque tous travaillé pour le gouvernement du Canada, sont également venus nous expliquer qu'il était «impossible» que les acteurs canadiens du renseignement agissent en contravention de la loi.
Voilà ce matin que Le Devoir nous apprend qu’un examen mené par l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, l’instance de surveillance du SCRS, confirme que ce dernier pourrait avoir contrevenu à la loi à 22 reprises, pour la seule année 2023-2024.
Les infractions sont de différentes natures. Dans 5 cas, il s’agit de non-conformités ou de violations potentielles au droit canadien. Trois autres manquements concernent la Loi sur le SCRS. Par 14 fois, c’est la Charte canadienne des droits et libertés qui aurait été violée.
Ce qui surprendra encore plus celles et ceux qui se sont empressés de dire que je criais au loup, c’est d’apprendre que le chien de garde des autorités de renseignement affirme dans son rapport « top secret » que l’on omet d’informer le ministre de tutelle du SCRS des actes qui pourraient avoir été accomplis illicitement par ses employés, tel que la loi le prescrit pourtant.
Les exemples démontrant que le Parti Québécois a été à maintes reprises espionné dans son objectif de faire du Québec un pays sont nombreux. Affirmer aujourd’hui que le cadre légal actuel ne le permettrait plus ou s’en remettre à la bienveillance ou au fairplay des organisations dont l’existence même est vouée à protéger l’intégrité du régime fédéral canadien, c’est se bercer d’illusions et faire preuve d’une grande naïveté. Fin de ce chapitre. Ça reste à suivre pour savoir comment ces questions se matérialiseront concrètement.
Des groupes suprémacistes blancs ont brandi des messages racistes en Mauricie. Ces « active clubs » — comme Second Sons Canada — se cachent derrière le sport pour recruter et normaliser l'extrémisme. La Sécurité publique les a clairement identifiés comme des groupuscules haineux. Soyons unanimes et dénonçons vigoureusement ce racisme.
C’est quoi déjà la raison pour laquelle vous refusez une équipe Québec au hockey ? Ah oui, pour une médaille assurée me disiez-vous 🤷🏻♂️ Well, ton équipe canadienne chérie vient de se faire sortir par la Norvège, un pays de 4 millions d’habitants. Fou pareil hein?
Les Norvégiens viennent de battre le Canada de Celebrini, Crosby, etc. pour la médaille de bronze aux Championnats du monde de Hockey avec une équipe qui ne comptait que deux joueurs de la LNH (aux rôles modestes).
Et on doute de la pertinence d’une Équipe Québec? De sa capacité à être compétitive?