Quelle belle leçon de courage et de force de la part de @lamiaela et de son compagnon @jparelon atteint de la maladie de Charcot et qui a été le premier à venir m’aider dans mes premiers pas à la Ville de Paris alors qu’il venait d’apprendre ce terrible diagnostic !
Lamia El Aaraje et Julien Parelon publient un livre bouleversant et nécessaire : Les Empêchés (aux Éditions Leduc).
À travers ce texte, avec une immense pudeur et sans jamais céder à la complainte, ils racontent leur combat face à la maladie de Charcot.
Une onde de choc qui bouscule une vie de famille, un quotidien partagé avec de jeunes enfants, et redéfinit l'équilibre d'un couple.
Au-delà de l'épreuve, ce livre est un vibrant élan d'amour, de résistance et d'espoir. Il met des mots sur la réalité des malades mais aussi sur celle des aidants, rappelant avec force que briser les tabous, c'est déjà mieux lutter.
Merci à tous les deux pour cette leçon de dignité et de vie.
À votre image : courageuse, sincère et profondément humaine. 🤍
@lamiaela@jparelon@editionsleduc
La première adjointe à la mairie de Paris, Lamia El-Aaraje, publie un livre avec son mari, atteint de la maladie de Charcot
Un témoignage fort avec des passages déchirants
«À la fin, Julien va partir mais pas Charcot»
➡️ https://t.co/48Bt0Wekap
«Les empêchés», témoignage édifiant de @lamiaela et son mari Julien sur la réalité de tant de familles de malades en France, sur nos services publics décrits comme déficients, froids, abscons, même quand on a le mode d’emploi et des relations.@ParisMatch
https://t.co/k50ddbFP8z
À @jparelon et @lamiaela, camarades, compagnons de route, amis, qui affrontent cette épreuve avec courage et dignité. Et qui livrent là un témoignage à la fois émouvant, combatif et très politique, à leur image. ❤️
@lamiaela et @jparelon font tous les deux preuve d’un immense courage.
Mais ils font mieux encore : ils illustrent comment est beau et magnifique un amour qui lie deux personnes qui ont à traverser une épreuve aussi difficile.
Ils donnent enfin un signal à tous ceux qui, seuls ou en couple, vivent l’épreuve de la maladie.
Ces deux-là je les aime et les admire. ❤️❤️
@partisocialiste@egregoire@ParisMatch@AstridPanosyan
À Paris, chacune et chacun connaît @lamiaela. Sa combativité, la force de ses convictions, son énergie infatigable, son engagement sans relâche pour les autres. Une femme de caractère, de combats, qui ne recule pas devant l’adversité.
Mais il est des combats que l’on mène loin des regards. Des batailles silencieuses, intimes, qui bouleversent une vie, un couple, une famille. Et qui exigent parfois davantage de courage encore que ceux que l’on livre sur la place publique.
En choisissant de parler avec lui de la maladie de Charcot qui frappe son mari, @jparelon, Lamia El Aaraje dévoile une autre forme de courage. Celui de dire la souffrance, les renoncements, la colère parfois, mais aussi l’amour, la tendresse et cette volonté farouche de ne rien céder à la fatalité.
Il faut une force immense pour livrer ainsi une part de son intimité. Plus encore pour transformer une épreuve personnelle en une parole universelle, tournée vers celles et ceux qui souffrent dans l’ombre, vers les familles qui tiennent debout malgré tout, vers les aidants dont on parle si peu.
Car derrière ce témoignage bouleversant se dessine aussi une exigence profondément politique : celle d’une société qui ne détourne pas le regard, qui ne laisse personne seul face à la maladie, qui fasse de la dignité et de la solidarité autre chose que de belles promesses.
Lamia et Julien nous rappellent que le courage ne consiste pas à ne jamais vaciller. Il consiste à continuer d’aimer, de lutter, d’espérer, même lorsque la vie impose l’inimaginable.
Chère Lamia, cher Julien, votre parole bouleverse autant qu’elle oblige. Elle suscite une immense admiration, mais aussi une responsabilité collective.
Toute mon affection, mon respect et mon soutien. Et cette conviction : certains combats, même lorsqu’ils naissent dans l’intimité, doivent devenir les combats de toutes et tous. 🫶🏻
https://t.co/kUmv4B8V0p
Grand respect pour le combat personnel et intime de la Première Adjointe qui ne se plaint jamais, ne demande jamais d’aide, ne se ménage jamais et qui décide aujourd’hui pour la première fois de parler de la maladie de Charcot, à deux, pour tous ceux qui ne peuvent pas le faire.
Il faut un immense courage pour raconter ce que la maladie fait à une vie, à un couple, à une famille. Pour mettre des mots sur la souffrance et la colère mais surtout l'amour et les renoncements qu'elle impose.
Ce courage, Lamia et Julien l'ont eu. Leur témoignage me bouleverse et force mon admiration.
Au-delà de leur histoire personnelle, ils portent une parole forte, tant politique que collective : celle de toutes les personnes malades, de leurs proches, de celles et ceux qui se battent chaque jour pour vivre dignement et qui se heurtent trop souvent à la solitude et aux insuffisances de notre solidarité collective.
À travers leur livre, ils nous rappellent que la maladie ne doit jamais condamner à l'invisibilité, ni priver de liberté et de dignité.
À Lamia, à Julien et à leurs enfants, je veux dire toute mon affection, mon admiration et mon soutien. Et les remercier de transformer une épreuve si intime en un combat qui nous concerne toutes et tous. https://t.co/VAOwA9yqPi
La première adjointe du maire de Paris publie un livre-témoignage bouleversant sur le combat de son époux, Julien, condamné par la maladie de Charcot. Un plaidoyer, au nom de tous les anonymes condamnés pour alerter et dénoncer les manquements des... https://t.co/xROFGZyXta
Trois ans après, nous n’oublions pas.
Le 7 octobre 2023, près de 1 200 personnes ont été tuées en Israël, des centaines d’autres prises en otage.
Derrière les chiffres, des vies, des familles, des visages.
Des Juifs ont été tués parce qu’ils étaient juifs. Nous devons avoir le courage de le dire et de combattre l’antisémitisme partout où il se manifeste.
Paris, ville-monde, se souvient. Et n’oubliera jamais les victimes du 7 octobre.
#7octobre
À chaque fois que j’entends Valérie Pécresse nous expliquer que tout va très bien dans les lycées franciliens, j’ai envie de lui demander de regarder les mêmes images que nous.
Les vidéos qui circulent, les témoignages des lycéens, les établissements qui se mobilisent : tout cela ne sort pas de nulle part. Ce sont des jeunes qui parlent de leurs conditions d’étude, de classes surchargées, de manque de moyens, d’établissements dégradés.
On peut toujours expliquer que les chiffres sont bons sur le papier. Mais quand la réalité vécue par les lycéens dit autre chose, il faut peut-être commencer par l’écouter.
#régioniledefrance #mobilisationlyceenne
À Paris, nous faisons le choix du dialogue.
Les mairies d’arrondissement ouvriront leurs portes aux lycéennes et lycéens mobilisés pour leur permettre de se réunir, de débattre et d’organiser démocratiquement leur mouvement.
Nos mairies sont des maisons communes. Elles doivent être ouvertes à toutes celles et ceux qui veulent faire vivre le débat démocratique.
#lycéens #Paris
Une mairie est une maison de la république. On y fait vivre la démocratie.
Y inscrire à la veille du 7 octobre, le nom donné par le Hamas à son attaque terroriste est une indignité.
La cause palestinienne mérite d’être défendue. Elle ne le sera jamais par la glorification du massacre de civils innocents.
La république ne transige ni avec la haine ni avec la barbarie.
https://t.co/ms1iPwSXDD
Mais enfin, qu’est-ce que nous voulons pour nos enfants ?
Ils demandent simplement que la République soit à la hauteur de sa promesse : l’égalité d’accès à l’éducation, partout et pour toutes et tous.
Des profs absents, des classes surchargées, des établissements parfois insalubres : ce n’est pas acceptable.
À Paris, avec notre majorité de gauche — socialistes, communistes et écologistes — nous les entendons. Nous les écoutons. Parce que nous les respectons.