« Le manque de ressources les force à faire des choix déchirants: prioriser les urgences parmi les urgences et à bout de bras. »
https://t.co/ggXLaTOONd
"En 2022-2023, les cinq maisons du Partenariat pour la prévention et la lutte à l’itinérance des femmes – dont est membre La rue des femmes – ont comptabilisé 25 119 refus de ce type. C’est une augmentation de plus de 70 % depuis 2011."
Au Québec, les femmes représentent 29 % de la population itinérante. Pourtant, à peine 10 % des lits d’urgence se trouvent dans des refuges qui leur sont réservés. Un texte de @mercierln. https://t.co/7th4FrYdvP
"Violence conjugale, divorce, décès, accident de voiture, immigration, éviction, problèmes de santé mentale, toxicomanie, incarcération, il y a autant de raisons pour se retrouver dans la rue qu’il y a de personnes itinérantes." https://t.co/dJ7SbRtEpM
La rue n’est ni un hôpital, ni un logement social, ni une clinique de santé mentale. Il y a trop de personnes vulnérables qui n’ont pas de toit au-dessus de leur tête et qui n’ont pas accès aux soins dont elles ont besoin.
Refuges d’urgence, brigades d’intervenants sociaux EMMIS, escouades mixtes du SPVM, brigades dans le métro, refuges d’urgence… la Ville aura beau déployer tout ce qu’elle peut, il doit y avoir des investissements massifs pour répondre à cette crise de santé publique.
Le défi de l’hébergement pour les femmes en difficulté. La directrice clinique de La rue des Femmes parle des particularités de l'itinérance des femmes. https://t.co/sRrBZH1Fa4
« Ça va prendre des investissements majeurs des gouvernements. » Robert Beaudry, responsable de l’itinérance au comité exécutif à la Ville de Montréal. Itinérance à Montréal | « Ça déborde de tous les côtés » https://t.co/xFLCddq9mI via @lp_lapresse
Ann-Gaël Whitman, coordonnatrice de la maison Jacqueline, était au micro d'Annie Desrochers.
«C'est problématique, autant au niveau des démarches médicales que des soins à recevoir pour les personnes en état d'itinérance.»
«Il ne faut pas se surprendre de trouver parfois des excréments humains sur la voie publique dans l’arrondissement Ville-Marie puisque les coûteuses toilettes autonettoyantes qui devaient accommoder la population itinérante sont brisées quasiment tout le temps ou ferment à 19h.»
Après les croque-glaces et les poubelles intelligentes, voici les toilettes autonettoyantes: un autre gadget inutile de la Ville https://t.co/yATBBsEkjt
(COMMUNIQUÉ) Malgré l’ampleur des besoins, plusieurs indices portent à croire que le prochain plan de lutte contre la pauvreté pourrait n’être qu’une coquille vide. Mais nous faisons le pari qu’il n’est pas trop tard pour faire entendre raison au gvt. https://t.co/atreYjiVEl
«[...] nous devons tout faire pour ne pas accroître encore davantage la pression sur le secteur communautaire. Les investissements du gouvernement dans le secteur communautaire devront être augmentés ou à tout le moins maintenus, et non pas réduits.»
https://t.co/9asJQqZX3u
Malheureusement, les stations de métro sont devenues un dernier refuge pour les personnes souffrant d’itinérance. L’itinérance visible s’y cache, s’y réfugie par manque de place, oui, mais surtout par manque de places adaptées et de soins compréhensifs spécialisés.
Plusieurs initiatives solidaires ont été réalisées au profit de La rue des Femmes et plusieurs dons individuels ont également faits dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.
Ensemble, on peut guérir l'itinérance 🙏