📃 CP - L’Assemblée nationale vient d’adopter, pour la troisième fois, la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, par 295 voix pour, 232 voix contre.
Présenté initialement en Conseil des ministres le 10 avril 2024, dans le prolongement des travaux de la Convention citoyenne sur la fin de vie lancée en décembre 2022, ce texte a désormais été examiné à douze reprises par le Parlement (examens en commission et en séance publique), avec plus de onze mille amendements étudiés !
#Santé #Politique
“Ne perdez pas trop de temps, au Parlement. Parce que les malades, eux, ils n'en ont pas beaucoup” déclare Charles Biétry (@charlesbietry), journaliste sportif atteint de la maladie de Charcot, au sujet du projet de loi relatif au droit à l'aide à mourir. Il témoigne au micro de Benjamin Duhamel (@Ben_Duhamel) aux côtés de Nathalie Iannetta (@nathiannetta), directrice des Sports de Radio France.
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C’est la journée de l’Europe.
L’Europe est aujourd’hui une évidence qui pourtant n’allait pas de soi. Elle est un héritage arraché aux ruines, un trésor façonné par le courage de celles et ceux qui ont refusé que le nationalisme et la guerre soient notre destin.
Face aux crises, l’Europe n’a cessé de nous protéger et d’agir vite, fort et en solidarité quand l'Histoire frappe à notre porte. Dans la pandémie, dans les turbulences économiques, face à la menace russe et à la guerre en Ukraine sur le sol de notre Europe, nous résistons, toujours.
L’Europe est bien plus que les bénéfices de son grand marché unique : elle soutient notre agriculture, notre jeunesse et nos universités, notre recherche, nos territoires et nos emplois, notre diversité culturelle, nos exportations, nos frontières, notre sécurité et notre indépendance dans un monde de périls.
Bien sûr, l’Europe peut et doit encore s’améliorer. Il y a tant à faire encore.
Mais nous devons être fiers d’être Européens. Fiers de bâtir le continent le plus écologique, le plus exigeant sur le numérique, celui qui investit dans l’innovation et la technologie pour produire en Europe et sortir de nos dépendances stratégiques, celui qui défend partout les valeurs démocratiques et humanistes.
Depuis 2017, j’y consacre mon énergie, pour les Françaises et les Français, parce qu’une partie significative de notre avenir et de notre souveraineté se joue là : l’Europe respecte et renforce nos nations.
À chaque génération revient le devoir immense de faire vivre l’Europe, l’aimer, la transformer, pour qu’elle soit forte, puissante, indépendante, qu’elle nous serve tous et qu'elle protège ce que nous avons en partage : une certaine idée de l'Homme et une capacité à agir pour assurer nos choix libres et souverains.
C’est encore plus important dans un monde qui aujourd’hui vacille où notre trésor de paix, d’unité et de souveraineté européenne a une valeur inestimable.
En ce 9 mai, en Européen convaincu, déterminé et fier, je dis très simplement :
Vive notre Europe !
C’est avec une profonde tristesse que nous apprenons la mort de #NathalieBaye.
Membre du comité d’honneur @ADMDFRANCE, elle avait porté le manifeste pour une loi sur l’aide à mourir en 2023.
Nous perdons une actrice extraordinaire et une femme tellement engagée.
Nous pensons à ses proches.
Cela fait quatre ans que l’Europe s’est réveillée au bruit des bombes russes en Ukraine.
Quatre ans d’une guerre d’agression choisie par la Russie, au mépris flagrant du droit international, de la souveraineté d’un peuple, et de la vie humaine.
Quatre ans de villes frappées, d’écoles et d’hôpitaux détruits, d’infrastructures énergétiques méthodiquement ciblées pour plonger des familles dans le froid et l’effroi.
Quatre ans, 15 000 civils ukrainiens tués.
Quatre ans de vies brisées, de violences, de viols, de tortures, de crimes de guerre et de terreur.
Quatre ans, et des milliers d’enfants ukrainiens arrachés à leur terre et à leurs familles.
Mais quatre ans que l’Ukraine tient et résiste.
Un jour, les Russes prendront conscience de l'énormité du crime commis en leur nom, de la futilité des prétextes invoqués et des effets dévastateurs à long terme sur leur pays.
Alors que le Kremlin promettait de conquérir l’Ukraine en quelques jours, seulement 1 % du territoire ukrainien a été conquis depuis la stabilisation du front en novembre 2022. Le mois dernier, l’Ukraine a même repris du terrain.
Et cela à quel prix pour les Russes ?
Plus de 1,2 million de soldats russes ont été blessés ou tués, c’est le plus grand nombre de victimes russes au combat depuis la Seconde Guerre mondiale.
Face aux pertes, la Russie enrôle des individus sur le continent africain pour les envoyer combattre sur le front ukrainien, souvent sans aucune formation préalable.
Cette guerre est un triple échec pour la Russie : militaire, économique, stratégique.
Elle a renforcé l’OTAN dont elle voulait éviter l’expansion, soudé les Européens qu’elle voulait affaiblir, et mis à nu la fragilité d’un impérialisme d’un autre âge.
Parce que l’Ukraine est la première ligne de défense de notre continent, la France et l’Europe se tiennent résolument à ses côtés.
Aide financière, militaire, humanitaire et énergétique : l’Europe a déjà mobilisé 170 milliards d’euros. Lors du Conseil européen de décembre, nous nous sommes mis d’accord sur un prêt de 90 milliards d’euros pour garantir à l’Ukraine un financement prévisible sur les deux prochaines années. Rien ne justifie de le remettre en cause. Nous devons désormais le concrétiser.
Les livraisons de matériels et de munitions, la formation, le renforcement de la défense aérienne et de la lutte anti-drones, et le soutien aux équipements déjà fournis se poursuivront.
Pour que l’Ukraine tienne et pour que la Russie comprenne que le temps ne joue pas pour elle.
Nous continuerons également à nous en prendre à l'économie de guerre russe : nous tiendrons le cap sur les sanctions et nous poursuivrons nos actions contre la flotte fantôme.
Parce qu'il n'y aura pas de paix sans sécurité et que notre sécurité se joue en Ukraine, nous continuerons de nous engager au sein de la Coalition des Volontaires.
À Paris le 6 janvier dernier, nous avons bâti une convergence solide avec les États-Unis sur les futures garanties de sécurité. La nouvelle réunion d'aujourd'hui doit nous permettre de continuer à avancer.
Nous veillerons également à ce que les intérêts des Européens soient bien pris en compte dans les discussions, y compris le moment venu quand il sera question de l'architecture de sécurité nécessaire pour notre continent.
Aux Ukrainiennes et aux Ukrainiens : nous pensons à vous avec émotion. À vos familles éprouvées, à vos enfants, à celles et ceux qui résistent sous les frappes.
À ceux qui croient pouvoir compter sur notre fatigue : ils se trompent.
Nous sommes et resterons aux côtés de l'Ukraine.
Iran 🇮🇷
Selon le magazine Time, le bilan de la répression en Iran serait d'au moins 30 000 morts. Le régime des Mollahs a réalisé une véritable purge envers sa propre population.
Cap des 3 000 lauréats franchi pour Villages d’avenir 🎉 Depuis décembre 2023, ce programme de France ruralités accompagne les communes rurales de moins de 3 500 habitants pour concrétiser leurs projets et renforcer l’attractivité des territoires.
@FrancoiseGatel@ANCTerritoires
The Iranian people are fighting for their future. By ignoring their rightful demands, the regime shows its true colours.
Images from Tehran reveal a disproportionate and heavy-handed response by the security forces.
Any violence against peaceful demonstrators is unacceptable. Shutting down the internet while violently suppressing protests exposes a regime afraid of its own people.
🏞️ Natura 2000 est le plus grand réseau d'espaces protégés au monde, constitué de près de 30 000 sites naturels terrestres & marins à travers l'UE 🇪🇺
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Je vous souhaite une belle et heureuse année 2026.
Pour le combat collectif du droit de mourir dans la dignité, je souhaite évidemment que ce soit enfin celle de l’aboutissement de la loi que nous attendons depuis 2022.
J’ai reformulé ce vœu aujourd’hui sur @franceinter.
Nous ne lâcherons rien.
En 1932, Stefan Zweig sent comme d’autres s’ouvrir le gouffre du «sombre aujourd’hui»—mais il refuse le défaitisme. Le premier volet de notre série sur les intellectuels face à la crise nous apprend une évidence.
L’histoire n’est pas écrite.
https://t.co/KtISSxfFrt