Nommée Première présidente de la Cour des comptes par le Président de la République lors du conseil des ministres du 11 février 2026, Mme Amélie de Montchalin prend ses fonctions ce jour à la tête des juridictions financières.
⬇️ 1/6
Prendre ses responsabilités, ce n’est pas commenter après coup, c’est agir quand le pays en a besoin.
Nous avons fait le choix de donner un budget à la France : déficit à 5 %, effort partagé pour moitié en économies, stabilité fiscale pour les ménages et les entreprises, et cap clair vers 3 % en 2029.
La stabilité plutôt que l’aventure. La vérité plutôt que les mensonges.
.@JphTanguy, commençons par un fait dérangeant que vous préférez faire oublier : les 34 milliards d’euros d’impôts supplémentaires que vous avez votés des deux mains avec LFI et que nous avons évités aux Français et aux entreprises dans ce budget.
Avec ce budget, 0 hausse d’impôt pour les entreprises, 0 hausse d’impôt pour les ménages.
Dire que la baisse du déficit en 2026 reposerait « quasi exclusivement sur des hausses d’impôts » est factuellement faux.
👉 L’effort réel de redressement, hors charge de la dette, est de 0,6 point de PIB.
➡️ Il est partagé à parts égales : 50 % économies, 50 % recettes. Pas 75 %, pas 100 %. 50/50.
👉 La dépense publique ralentit nettement.
Sa croissance est divisée par trois :
+1,6 % en 2024 → +1,4 % en 2025 → +0,5 % en 2026.
Ainsi, la dépense publique progressera deux fois moins vite que la croissance du PIB cette année, alors qu’elle progressait plus vite que la croissance ces deux dernières années.
👉 L’État fait un effort inédit, le plus important depuis 25 ans.
En 2026 :
• une baisse des crédits des ministères hors régaliens inédite de 1,5 Md€
• une baisse supplémentaire de –1,7 Md€ via l’annulation anticipée de la réserve
➡️ Près de 9 Md€ d’économies nettes, principalement portées par l’État et ses opérateurs.
👉 Ce sont de vraies économies, pas du maquillage :
baisse des dépenses de fonctionnement, réduction des taxes affectées aux opérateurs (–450 M€), –25 % sur la communication, récupération de trésoreries dormantes.
👉 Et pour les Français ?
Aucune hausse d’impôt pour les ménages, les retraités, les TPE, PME et ETI.
Barème de l’impôt sur le revenu dégelé.
Les ETI sortent même de la surtaxe IS en 2026.
👉 La crédibilité est là.
Le déficit à 5,4 % en 2025 a été tenu, malgré les doutes.
Il sera ramené à 5,0 % en 2026, sur la trajectoire vers un retour sous les 3 %.
Le RN ment aux entreprises et aux entrepreneurs. Il y a un fossé entre ce que dit Jordan Bardella publiquement et ce que ses troupes votent dans l’hémicycle.
❌ Ils disent vouloir protéger les entreprises françaises de la concurrence étrangère, mais votent contre la taxe sur les petits colis.
❌ Ils affirment être en soutien aux PME, mais votent la suppression du dispositif Madelin.
❌ Ils affirment ne pas vouloir augmenter les impôts sur les entreprises mais joignent leurs voix aux Insoumis pour voter 34 milliards de hausses d’impôts sur les entreprises.
Le populisme et l’entreprise font toujours un mariage malheureux.
Mon interview dans @Le_Figaro ↓
https://t.co/y64btIMpdc
Le RN s’est mis hors jeu à l’Assemblée.
34Md€ d’impôts votés avec LFI.
Aucun effort pour construire un budget et une seule stratégie : le blocage.
Les partis de Gouvernement ont fait le choix de la stabilité en donnant un budget de compromis à la France.
En votant avec La France Insoumise 34 milliards d’euros de hausses d’impôts, le Rassemblement national a abandonné nos entreprises, pourtant indispensables à la création de richesses.
La France ne renouera pas avec la croissance en cédant à l’amateurisme budgétaire : on ne peut pas dénoncer les impôts le matin et les voter le soir à l’Assemblée.
Pas de deal dans l’ombre : un budget au grand jour.
Lundi, le Premier ministre écrira à tous les parlementaires pour détailler les choix et propositions du Gouvernement.
Transparence totale : nous voulons un budget crédible, lisible, utile pour rassembler les Français plutôt que de les diviser.
Mon interview à Ouest-France ↓
https://t.co/1OFAqxJIvr
Ceux qui bloquent n’auront pas le dernier mot.
Il y a des parlementaires qui veulent être utiles, une base de compromis, et une volonté de construire. Par la dialogue, nous pouvons avoir un meilleur budget, toujours en tenant nos objectifs : déficit à 5% fin 2026.
En déposant une motion de censure, les extrêmes prennent le risque de laisser le monde agricole face au vide.
Le vote de la semaine prochaine sera un moment de vérité face aux agriculteurs.
Sans Gouvernement, aucune mesure concrète de soutien ne pourra voir le jour.
Depuis 85 jours le monde politique tourne en rond sur ce budget. Certains préfèrent regarder ailleurs, vers la présidentielle, et ne plus s’occuper des enjeux des Français ici et maintenant.
Pas nous. Dès les premiers jours de janvier, nous devons tout faire pour doter la France d’un budget.
https://t.co/RC2OLhqvZK
Après l’échec de la commission mixte paritaire sur le budget, le Gouvernement a fait un choix : celui de l’action plutôt que de la résignation.
À la demande du Premier ministre, je recevrai avec Roland Lescure l’ensemble des groupes parlementaires avant la reprise des travaux en commission, en dehors du Rassemblement national et de la France insoumise, qui se sont employés à bloquer le budget par tous les moyens possibles au détriment des Français.
L’objectif est clair : que les parlementaires puissent trouver, au plus tôt, les conditions d’un compromis. L’impasse n’est pas une fatalité.
Donner un budget à la France en janvier est une responsabilité majeure. Le Gouvernement s’y engage pleinement et met tout sur la table pour y parvenir.
Pour l’hôpital, pour l’éducation, pour la défense, pour combattre le narcotrafic, il y a des majorités !
2026 ne doit pas être une année de blocage en attendant la présidentielle, les Français méritent mieux.
Mon interview pour le groupe @CentreFrance ↓https://t.co/2gNJrTQIEt