@Meyer_Habib@MichelBarnier La photo illustrative est magnifique 😍.
Un des trois venait de se réveiller.
Ou, autre hypothèse, de danser toute la nuit le Mia " chemise ouverte, chaîne en or qui brille..." 😋🫵
@CerfiaFR Où quand la propagande haineuse des partisans du choc des civilisations vieillit mal et les rend encore plus ridicules !
https://t.co/e13Hgig18Y
Le Traité sur le commerce des armes classiques (TCA) adopté par les Nations unies en avril 2013 et qui est entré en vigueur le 24 décembre 2014 contient pourtant un certain nombre de règles qui visent notamment à arrêter la circulation d'armes à destination de pays où l'on sait qu'elles serviraient à commettre ou à faciliter un génocide, des crimes contre l'humanité, ou d'autres atteintes graves aux droits humains.
Plus de 130 pays, dont la France, ont ratifié ce traité.
Les USA et Israël n'ont pas ratifié ce traité.
Son utilité juridique frôle le néant.
En effet, plusieurs éminents juristes ont souligné que les pays signataires n'ont voulu ici que se donner bonne conscience... car tout était question de bonne volonté.
En effet, le TCA n’a pas mis en place d’organe de contrôle... ni même de sanctions !
L'état du monde ou de nos sociétés tel qu'il apparaît dans nos fils d'actualités sur X pousse au plus profond des découragements, à la plus grande des anxiétés.
Trop de violence.
Trop de haine.
Beaucoup trop de massacres.
Palestine, Congo, Yemen, Inde, Chine... le monde s'embrase dans un chaos absolu où la douleur des uns devient le motif de la barbarie des autres.
Plus on scroll sur X... et plus on se dit qu'on est véritablement au bord de l'implosion.
Au bord du précipice.
À nos vaillants abonnés, vous nous avez vus moins présents ces dernières semaines. Ce n'était pas sans cause. Se déconnecter des réseaux est aussi salvateur pour l'âme que de recharger ses batteries.
Bonne rentrée judiciaire, scolaire, professionnelle ou familiale à toutes et à tous.
Et comme dirait l'autre, on les aura les méchants.
@unemusulmane88 Notre avis est que le discours de ce haut représentant religieux est détestable mais d'un point de vue strictement juridique pas suffisamment caractérisé pour envisager une plainte. Dura lex sed lex.