À Kindia, en Ituri, Madame Marie Bolingo s’est adressée à ses consœurs kimbanguistes autour de la nécessité de renforcer l’engagement communautaire face à la maladie à virus Ebola.
Elle estime que la persistance de la maladie est aussi liée au retard dans l’application des mesures barrières. Pour elle, chacun doit prendre sa part de responsabilité et collaborer avec les services de l’État afin de contribuer à mettre fin à la maladie.
Son message appelle ainsi à une implication plus forte de la communauté dans la prévention, car elle reste directement concernée par les conséquences de la maladie.
À Nizi, dans la province de l’Ituri, la vigilance reste de mise dans une zone où la transmission de la maladie à virus Ebola demeure active. Dans ce contexte, l’Église catholique poursuit son engagement aux côtés des services du Ministère de la Santé.
Conformément à l’engagement pris, la communauté catholique renforce la mobilisation en impliquant davantage de leaders religieux proches des populations. Ces relais sont briefés afin de mieux comprendre la maladie et de porter les messages de prévention au sein de leurs communautés.
Cette mobilisation de proximité vise à renforcer l’engagement communautaire et à favoriser l’adoption des bons réflexes pour contribuer, ensemble, à interrompre la transmission d’Ebola.
Dans les Centres de Traitement Ebola, la lutte ne s’arrête jamais. Jour et nuit, les professionnels de santé se relaient au chevet des patients pour une prise en charge appropriée.
Chaque shift s’inscrit dans une même chaîne de soins. À chaque relève, l’équipe qui prend le service poursuit le travail engagé, assure le suivi des patients et veille à la continuité des soins, sans interruption.
La maîtrise progressive de l’épidémie repose aussi sur cet engagement discret et constant. Derrière chaque guérison, il y a des femmes et des hommes qui veillent, soignent et tiennent la ligne, heure après heure, pour sauver des vies.
À l’occasion d’Octobre Rose, l’hôpital militaire de la Garde républicaine, situé au Camp Tshatshi, a lancé le jeudi 8 octobre 2026 une campagne gratuite de dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus, afin de faciliter l’accès des femmes à ces examens.
La cérémonie s’est déroulée en présence du Directeur national du Centre National de Lutte contre le Cancer (CNLC) et de plusieurs personnalités du corps médical. Dans son intervention, le Directeur national du CNLC a encouragé les femmes militaires et toutes les participantes à profiter de cette campagne pour se faire dépister.
Le dépistage permet de détecter précocement d’éventuelles anomalies et d’orienter les femmes vers une prise en charge adaptée. En ce mois d’Octobre Rose, les femmes sont invitées à se rapprocher des hôpitaux proposant ces services et à ne pas attendre l’apparition de symptômes pour prendre soin de leur santé.
L'école islamique de Bunia a accueilli une activité de sensibilisation à la prévention contre Ebola. Les élèves ont échangé avec les équipes présentes et ont pu mieux comprendre les gestes à adopter pour se protéger et protéger leur entourage.
L'établissement a également reçu du matériel destiné à renforcer les pratiques d'hygiène au quotidien, notamment pour le lavage des mains.
Cette activité s'inscrit dans une démarche qui vise à faire de l'école un espace où les bons réflexes se transmettent.
Deux jours après l’ouverture des travaux de consultation et de sensibilisation sur la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), le Gouvernement de la République et le banc syndical ont signé, ce jeudi 8 octobre 2026 à Kinshasa, un protocole d’accord.
Représentant le Gouvernement, le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Dr Samuel Roger Kamba, a pris part à cette étape qui intervient au terme des échanges consacrés aux mécanismes de mise en œuvre de l’AMO, à la protection financière des travailleurs et de leurs familles ainsi qu’à l’élargissement progressif de la couverture santé.
Cette signature traduit l’engagement des différentes parties à poursuivre le dialogue autour de la mise en œuvre de l’AMO et de la Couverture Santé Universelle. L’objectif est de renforcer la protection des ménages face aux dépenses de santé et de permettre à chaque Congolais d’accéder aux soins sans que la maladie ne devienne une cause d’appauvrissement.
Consciente de son rôle auprès des communautés, la jeunesse de la paroisse Ngeleza Ville à Bunia a choisi de se mobiliser face à la maladie à virus Ebola, avec la volonté de mieux comprendre la maladie et de contribuer à sa prévention.
Après avoir été formés par l’Institut National de Santé Publique, les jeunes du mouvement « Jeunes pour Christ », ont organisé une séance de restitution sur les signes, les modes de transmission et les mesures de prévention.
Cette mobilisation traduit leur engagement à devenir eux-mêmes des acteurs de la prévention, en relayant les messages et en sensibilisant leur entourage pour contribuer à mettre fin à la maladie à virus Ebola.
Au Complexe scolaire Elikya de Bunia, dans la province de l'Ituri, les élèves ont été sensibilisés par l'Institut National de Santé Publique sur la maladie à virus Ebola, ses modes de transmission et les mesures essentielles pour s'en protéger.
Cette action s'inscrit dans la dynamique de renforcement de la prévention en milieu scolaire, afin de protéger les élèves ainsi que leurs proches.
À travers cette sensibilisation, l'objectif est de permettre aux élèves de mieux comprendre les risques liés à Ebola et d'adopter les bons réflexes pour préserver leur santé et leur bien-être, à l'école comme à la maison.
Le mercredi 7 octobre 2026, le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Dr Samuel Roger Kamba a présenté devant la Représentation nationale la situation de la riposte contre la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola.
Son intervention a porté sur ces principaux axes : l’évolution de la situation épidémiologique, la mobilisation et l’utilisation des ressources financières, la gestion des équipes engagées dans la riposte, la collaboration avec les partenaires techniques et financiers ainsi que les perspectives à court terme. Il a ainsi répondu aux préoccupations soulevées par les députés sur la conduite des opérations et les moyens mobilisés pour faire face à l’épidémie.
Les échanges ont permis de faire le point sur les actions engagées, les résultats enregistrés et les priorités pour les prochaines semaines. La surveillance épidémiologique, le suivi des contacts, la prise en charge des cas, la vaccination et les actions de prévention se poursuivent dans les zones affectées afin d’interrompre la transmission et de progresser vers la fin de l’épidémie.
À Mambasa, Komanda, Nizi et Bunia, plusieurs infrastructures sanitaires ont été officiellement remises ce 7 octobre 2026 pour renforcer l’offre de soins et améliorer les capacités des établissements de santé en Ituri.
À Mambasa, les réalisations comprennent notamment 11 pavillons équipés, un parc solaire et deux forages, avec un troisième prévu. À Komanda, de nouvelles infrastructures sanitaires viennent renforcer les capacités de la structure. À Bunia, une centrale d’approvisionnement en médicaments a été mise en service, tandis que Nizi bénéficie également de nouveaux ouvrages destinés aux services de santé.
Ces infrastructures viennent renforcer durablement le système de santé dans la province et offrir de meilleures conditions de travail aux professionnels ainsi que de prise en charge aux patients. Leur mise en service permettra de rapprocher davantage les services de santé des populations et de répondre aux besoins des communautés de l’Ituri.
Plus de 600 élèves de l’école islamique de Bunia ont participé, ce 6 octobre 2026, à une séance de sensibilisation sur les mesures de prévention contre la maladie à virus Ebola.
Les échanges ont permis aux élèves de mieux comprendre les comportements à adopter pour réduire les risques de transmission et de répondre à leurs questions sur la maladie. Des kits de lavage des mains, des thermoflashs et des supports de communication ont également été remis à l’établissement.
Ces équipements permettront de renforcer les pratiques d’hygiène et de maintenir les messages de prévention auprès des élèves et de la communauté scolaire.
Le cancer du sein ne concerne pas uniquement les femmes. Les hommes sont aussi touchés et c'est une réalité à ne pas prendre à la légère.
Connaître les risques et adopter les bons réflexes permet de mieux se protéger face à cette maladie.
Se faire dépister est un acte de courage, pas une faiblesse. Cela permet d'agir à temps, pour soi et pour ses proches.
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Chaque année, de nombreuses femmes sont confrontées au cancer du sein, souvent dans le silence et parfois trop tard.
Pourtant, une consultation à temps peut tout changer. Le dépistage reste l'un des gestes les plus efficaces pour protéger sa santé et agir avant que la maladie ne s'installe.
Il ne prend que quelques minutes, mais il peut changer toute une vie.
Prenez rendez-vous et faites-vous accompagner par un professionnel de santé.
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Le Ministre de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale, Dr Samuel Roger Kamba, et la Ministre d’État, Ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, Ève Bazaiba Masudi, ont pris part à la réunion hebdomadaire consacrée à l’évolution de la 17ᵉ épidémie de maladie à virus Ebola en République démocratique du Congo.
La situation se présente comme suit : 8 665 cas confirmés cumulés, 4 178 décès et 2 259 guérisons, soit un taux de létalité de 48,2 %. Au cours des dernières 24 heures, 62 nouveaux cas confirmés, 30 décès et 24 guérisons ont été rapportés. L’épidémie touche actuellement 7 provinces et 64 zones de santé, avec notamment 4 cas dont 2 décès signalés dans la zone de santé d’Alimbongo, au Nord-Kivu. L’Ituri demeure l’épicentre avec 74,8 % des cas confirmés cumulés.
La riposte se poursuit avec la vaccination dans le Bas-Uélé et son démarrage à Makiso-Kisangani et Mangobo, dans la Tshopo. Onze zones de santé ont déjà atteint 42 jours sans notification de nouveaux cas. La surveillance, le suivi des contacts, les enterrements dignes et sécurisés ainsi que le renforcement des capacités de prise en charge restent au cœur des interventions dans les zones affectées.
Les travaux de consultation et de sensibilisation sur la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ont été officiellement lancés ce mardi 6 octobre à Kinshasa, au cours d’une cérémonie présidée par le Vice-Premier Ministre en charge de la Fonction publique, représentant la Première Ministre, aux côtés du Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, Dr Samuel Roger Kamba. La rencontre a également été marquée par les interventions de la représentante de l’OMS sur les enjeux de la Couverture Santé Universelle et du Directeur général du Fonds de solidarité de santé sur le rôle de cette structure dans la mise en œuvre de l’AMO.
Prenant la parole, le Ministre de la Santé a rappelé la vision du Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, de bâtir un système de santé fondé sur la solidarité et l’équité. La refondation engagée vise notamment à renforcer le financement de la santé, l’accès aux soins, la protection financière des ménages, la disponibilité des médicaments, la digitalisation et la régulation du secteur, afin de réduire le poids des dépenses de santé sur les familles.
L’extension progressive de l’AMO, notamment aux fonctionnaires et aux travailleurs de l’économie informelle, doit permettre d’élargir cette solidarité à davantage de Congolais. À travers ces travaux, l’objectif est de mobiliser l’ensemble des parties prenantes autour de la construction d’un système de santé plus accessible, où la maladie ne contraint pas les familles à choisir entre se soigner et préserver leurs ressources.
La question de l'équilibre entre les différentes catégories de professionnels de santé est au cœur des préoccupations. Picard Kamba s'interroge sur la place réservée aux infirmières et aux autres prestataires dans les réformes en cours.
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Arsène Biringanine pose la question de la fuite des cerveaux dans le secteur de la santé et des conditions à créer pour retenir et faire revenir les médecins congolais partis à l'étranger.
Suivez la vidéo pour découvrir la réponse complète.
🎀 OCTOBRE ROSE | Le cancer du sein est souvent associé aux femmes. Pourtant, les hommes possèdent eux aussi du tissu mammaire et peuvent, dans de rares cas, développer un cancer du sein.
Une masse ou une modification inhabituelle au niveau du sein ou du mamelon doit attirer l’attention et conduire à consulter rapidement un professionnel de santé.
En ce mois d’Octobre Rose, nous rappelons que la prévention et la détection précoce sont l’affaire de toutes et de tous.
Femmes ou hommes, ne négligeons aucun signe. Prenons soin de notre santé.
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Giorgio Flo s'interroge sur l'exigence du vaccin Ebola pour voyager. Le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale, le Dr Samuel Roger Kamba apporte des précisions sur les conditions dans lesquelles le vaccin est administré et sur les recherches en cours autour de la souche Bundibugyo.
La réponse est à découvrir dans la vidéo.
Le Ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale le Dr Samuel Roger Kamba, répond à la question de Yohannes le bâtisseur sur la possibilité d'être atteint d'Ebola à deux reprises. Une occasion de mieux comprendre l'immunité après la maladie et l'importance du suivi des personnes guéries.
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