Un amendement RN de @WEBERFrederic1 vient de prolonger la validité des tickets restau de 3 ans, soit un gain d’au moins 50 millions d’euros pour les salariés. Un geste concret pour le pouvoir d’achat.
Merci aux groupes ayant voté cette mesure ainsi qu’au rapporteur C. Naegelen.
Lors de cette campagne présidentielle, @marine_hamelet sera notre porte-parole sur les questions liées à la protection de l’enfance.
Aujourd’hui, nous avons rencontré de nombreux acteurs engagés dans ce combat. Merci à elle !
Le gouvernement rendra des comptes chaque année devant la représentation nationale.
Comme présidente de la République, je veillerai à ce que cette priorité nationale ne soit pas occultée par l'urgence du moment, par la routine ou par le fatalisme ambiant.
Merci à @RLZ82 et à son équipe municipale pour leur accueil.
À Moissac, il est un maire estimé de ses habitants. Les résultats qu’il a obtenus aux dernières élections municipales démontrent que le bon sens et le respect des engagements pris devant les électeurs sont souvent la clé de la réussite.
Le gouvernement rendra des comptes chaque année devant la représentation nationale.
Comme présidente de la République, je veillerai à ce que cette priorité nationale ne soit pas occultée par l'urgence du moment, par la routine ou par le fatalisme ambiant.
D��s les premiers jours du mandat, nous engagerons une concertation et un audit précis de la protection de l'enfance.
Suivront les réformes pour renforcer les contrôles, développer un accueil familial de grande qualité et élargir au-delà de 18 ans les possibilités d'accompagnement.
Les réseaux qui sévissent dans la protection de l'enfance seront éradiqués avec la plus grande énergie, et avec eux les complicités, les connivences et les complaisances qui les ont laissés s'installer.
Aucun responsable de ces dérives criminelles ne pourra se croire à l'abri du glaive de la loi républicaine.
Un enfant doit être protégé sans avoir à le réclamer. Il doit être soigné, éduqué, accompagné sans avoir à le demander.
On sent la souffrance dans toute la chaîne de traitement de l'enfance en détresse. Je l'entends, et j'y répondrai avec toute mon énergie et toute ma détermination.
Le proxénétisme sur les mineurs de quinze ans sera criminalisé et les sanctions fortement alourdies. Le viol de mineur ne pourra plus faire l'objet d'une correctionnalisation.
Le viol des mineurs ne pourra plus faire l'objet d'une correctionnalisation, comme j'ai pu moi même en être le témoin lorsque j'étais avocat.
On ne peut pas se contenter d'un constat lorsqu'une part significative des jeunes filles mineures placées court aujourd'hui un risque important de finir dans un réseau de prostitution.
La République ne peut en aucun cas accepter qu'un enfant placé sous sa protection tombe entre les mains de ceux qui veulent l'avilir, l'exploiter ou le détruire.
La tolérance zéro sera la norme, et ceux qui ne sont pas capables de l'appliquer au bénéfice des enfants maltraités dont ils ont la charge seront remplacés.
Avec moi, l'État ne sera pas seulement administrateur, il sera protecteur. Pas seulement spectateur, mais acteur.
Aucun enfant ne sera invisible aux yeux de la République. Aucun drame ne sera considéré comme un échec inévitable.
En matière de protection de l'enfance, la décentralisation est un échec.
L'État doit reprendre intégralement la main. Les enquêtes, les rapports, les alertes se succèdent sans que rien de significatif ne soit entrepris.
En 2023, année record, près de vingt mille jeunes étrangers ont été confiés par la justice aux départements, alors même que les moyens de vérification de la minorité sont extrêmement limités.
Les mineurs non accompagnés relèvent de la politique migratoire, et donc de l'État.
Il y a les décisions de placement peu compréhensibles, les changements incessants de foyer, et à dix-huit ans l'arrêt brutal des aides, vécu comme un nouvel abandon.
Le plus tragique, c'est que les moyens consacrés à la protection de l'enfance sont considérables, 12 milliards d'euros, mais quelquefois perdus dans une gestion qu'il faut revoir à tous les niveaux.
Quand un placement est nécessaire, il faut privilégier le placement auprès des proches de l'enfant, et toujours préférer une famille à une institution.
Il est inacceptable qu'un enfant en danger soit repéré plus ou moins tôt, pris en charge plus ou moins vite, selon le département où il est né.
Cette inégalité entre les enfants est contraire au principe fondamental d'égalité devant la loi.
Je veux que la protection de l'enfance devienne une grande cause nationale servie par un ministère de plein exercice.
L'Aide sociale à l'enfance deviendra l'Aide sociale à la famille et sa priorité sera d'aider les parents avant de les séparer de leurs enfants.
L'espérance de vie des enfants placés est inférieure de vingt ans à celle de la population générale, et un quart des personnes vivant dans la grande précarité sont passées par l'ASE.
Ces situations humainement insupportables, je ne veux plus que nous les acceptions.
Les enfants concernés par la protection de l'enfance sont au nombre de 400 000, soit l'équivalent de la ville de Nice. Ce chiffre a augmenté de moitié en vingt ans.
On parle ici non pas de statistiques, mais de nos enfants. L'État n'a pas le droit d'être un parent défaillant.
Il y a des causes qui devraient nous réunir. La protection de l'enfance en fait partie.
Je veux saluer le dévouement des familles, des familles d'accueil, des
magistrats, des éducateurs et des travailleurs sociaux, et leur témoigner mon estime et ma reconnaissance.