Le cookie est mort alors ils ont cuisinés une nouvelle merde pour vous traquer 👉
Utiq, c'est un système de tracking qui n'a pas besoin de cookie. Il utilise votre opérateur télécom.
Le site que vous visitez transmet votre IP à Utiq. Utiq la transmet à Orange, SFR ou Bouygues. Votre opérateur crée un identifiant lié à votre numéro de téléphone. Et cet identifiant vous suit sur tous les sites partenaires.
Vider votre cache ne change rien. La navigation privée non plus. C'est cross-plateforme. Votre IP = votre identifiant publicitaire. Formidable.
Derrière Utiq, on trouve Deutsche Telekom, Orange, Telefónica et Vodafone. Les opérateurs qui transportent vos données depuis 20 ans viennent de décider qu'ils allaient aussi les monétiser.
C'est présenté comme une alternative "éthique et européenne" aux GAFAM. 😂
Vous échangez Google contre votre opérateur télécom. Qui connaît votre numéro de téléphone, votre adresse, et tout votre trafic réseau.
Cliquez sur Rejeter.
Ads are making things awful. We have now up to 15 min video advertisement on @YouTube , @X and others. Both brands marketing. team and platforms that thought for a second approving this bullshit was a even remotely a good idea were plain wrong.
Pendant des mois, sur la plateforme de Streaming Kick, des gens ont regardé JeanPormanove, 46 ans, atteint de déficience mentale et physique, se faire maltraiter, humilier, torturer par différents protagonistes, dont les leaders Owen et Safine. Ils l'étranglaient pendant de longues minutes, lui jettaient des pavés dans la tronche, le faisaient boxer par des gars et j'en passe.
Il est mort hier, en direct, devant des milliers de gens.
Ses bourreaux, gagnant des dizaines de milliers d'euros par mois, avec 500.000 abonnés sur la plateforme qui en faisait des stars du Kick francophone, les utilisant pour leur communication régulièrement.
Les bulles de filtre étant ce qu'elles sont, je n'avais jamais entendu parler d'eux et je découvre, comme beaucoup, avec effroi ceci.
Un article de médiapart en avait parlé en décembre 2024.
Kick savait.
L'ARCOM savait.
La justice savait. Personne n'a rien fait.
Des centaines de milliers de gens ont regardé en bouffant du popcorn un type se faire torturer. Pas sur un site du darknet, sur la 2eme plateforme de stream au monde, aux yeux de tous.
Si vous avez des ados, il y a de bonnes chances qu'ils connaissaient cette chaîne. Qu'ils ont regardé. Qu'ils ont participé à la mort en direct de ce gars.
Demandez à vos ados s'ils le connaissaient.
Il faut leur parler. Ne pas normaliser l'humiliation spectacle qui mène à la barbarie la plus totale.
Ce n'est pas un micro phénomène. 500.000 abonnés. Parlez-en.
Et honte à toutes les institutions qui ont fermé les yeux.
AWS ? c'est pas bien de mentir :
"... une mention interpelle, comme l'a repéré le média Next : AWS cite OVHcloud pour démontrer que tous les fournisseurs opérant aux Etats-Unis, même non américains, sont soumis au même régime juridique.
Mais cette inclusion de la société roubaisienne est tout sauf neutre. Elle s'inscrit dans une stratégie rhétorique visant à relativiser les risques associés au CLOUD Act. En mettant OVHcloud "dans le même sac", AWS procède à une tentative de normalisation d'une vulnérabilité structurelle.
Or, cette comparaison ne résiste pas à l'analyse. OVHcloud a bâti sa stratégie sur la non-exposition à ce type de législation extraterritoriale. Dans sa foire aux questions sur l'application de cette réglementation, l'entreprise rappelle que le CLOUD Act ne s'applique qu'aux entités américaines et à leurs filiales. C'est ainsi qu'OVHcloud France et OVHcloud Canada ne sont pas concernées. De plus, sa filiale américaine, juridiquement indépendante, n'a pas accès aux données des autres entités"
C'est exact. Nos structures sont isolées. Sur le plan technique c'est un enfer à opérer avec des équipes en double et de process de décision structurés, de process encadrés de partage d'information, mais sur le plan legal aucun souci: on a une isolation totale.
J'ai aussi entendu "oui mais le jour où vraiment ils veulent accéder" cela ne résistera pas. Avec 2000 signalements par jour (!!) nous avons largement vécu "tous ces jours" où les autorités d'un pays (tous ..) veulent accéder à des données en dehors de leur pays && hors process de coopération internationale. Assez rapidement, 100% de requêtes reviennent dans le chemin du droit "légal" et la coopération internationale prend le relai. Nous on ne fait que respecter les lois.
J'ai aussi entendu un concurrent dire "oui mais Octave a vécu 5 mois aux USA. donc ca tient pas". Oui, j'ai vécu 5 mois, pas 6 mois et donc je ne paie pas d'impôts aux USA, pas d'exit taxe non plus.
Bref, on sait respecter les lois de chaque pays, même s'ils sont opposés.
https://t.co/duXCee21M0
Ce qui permet à la Cour des comptes d'affirmer qu'il n'y a, par construction, aucun déficit du système de retraite de la fonction publique, c'est que le taux de cotisation employeur de l'État s'ajuste automatiquement afin de garantir ce résultat. C'est pourquoi les cotisations retraites représentent 89,38 % du traitement brut des fonctionnaires civils de l'État, contre environ 28 % pour les salariés du privé.
Cette convention n'impacte pas uniquement les comptes du système de retraite, mais aussi la comptabilité nationale des autres dépenses publiques. En effet, les charges sociales (et donc les cotisations retraites) font partie du coût du travail et sont donc répercutées dans la mesure des dépenses publiques par fonction (enseignement, santé, sécurité...).
Ainsi, d'après mes estimations, plus d'un quart des dépenses publiques d'enseignement sont en réalité des pensions versées aux retraités de la fonction publique (dans son ensemble, et non uniquement celles des professeurs et instituteurs retraités).
En principe, la convention comptable a du sens, dans la mesure où les cotisations payées aujourd'hui sont une bonne approximation de la valeur des droits à la retraite qu'acquièrent en enseignant les professeurs actuellement en poste. C'est une composante de leur rémunération.
En pratique, le taux de cotisation de 89,38 % est totalement déconnecté de la valeur des futures pensions des enseignants en activité. Il n'est qu'un artifice comptable permettant de faire transiter les impôts sur les bulletins de salaire afin de les requalifier en cotisations sociales.
Si les enseignants en activité contribuaient au même taux que les salariés du privé, seuls 11 % des dépenses publiques d'enseignement seraient constitués de cotisations sociales, une meilleure représentation de la part de leur rémunération versée en droits sociaux. Cela implique qu'environ 16 à 17 % des dépenses publiques d'enseignement résultent en fait de la tuyauterie comptable qui consiste à faire transiter les ressources fiscales de l'État sur les bulletins de salaire des enseignants pour les reprendre immédiatement sous la forme de cotisations sociales délirantes, avant de les distribuer aux retraités de la fonction publique.
Or, ces dépenses d'enseignement sont celles qui permettent d'estimer la dépense par élève ou la part du PIB allouée à l'éducation. Ces mesures sont ensuite utilisées à des fins de comparaisons historiques ou internationales. Elles exagèrent les moyens réellement alloués à l'éducation des élèves et biaisent donc le débat sur l'efficacité du système.
Les conventions comptables qui permettent au système de retraite de la fonction publique d'être équilibré "par construction" n'ont donc pas uniquement une influence sur les débats publics sur le système de retraite. Elles se répercutent partout dans la comptabilité publique.
@nb4ld@MistralAI Je ne comprends pas bien le texte de loi https://t.co/qrxKexc0C2… mais je n'ai pas l'impression que les valeurs mobilières cotées sur un marché soient inclus dans le calcul du "patrimoine" bien qu'ils y fassent mention dans le projet de loi (article 885 J pas inclus 885 A
@jeuasommenulle Je ne comprends pas bien le texte de loi https://t.co/ETOW3OfZBK mais je n'ai pas l'impression que les valeurs mobilières cotées sur un marché soient inclus dans le calcul du "patrimoine" bien qu'ils y fassent mention dans le projet de loi.
@pbeyssac Aujourd'hui il y a ~28K antennes "vrai 5G" , et ~118K antennes 4G. D'après la tribune il faudrait 3fois plus d'antenne 5G donc ~355K. Ce qui represente un facteur 12 entre le nombre d'antennes 5G installées vs ce qu'il faudrait pour avoir la meme couverture que la 4G
@pbeyssac Ce n'est pas parce que la tribune ne fait pas mention des hypothèses de deploiement que les predictions sont fondées sur rien du tout. C'est justement ce qu'il faudrait comprendre avant d'emettre des conclusions hatives.
@pbeyssac La tribune ne fait pas mention des hypothèses de deploiement d'antenne 5G par les opérateurs sur 5 ans, ou encore les hypothèses du shift project sur le nombre d'antenne deployé en 5G. Ce qui est clef pour comprendre les chiffres fournit pour l'augmentation de consommation elec