Il y a quelques semaines, j’ai entendu une salariée annoncer qu’elle était à un peu plus de deux ans de la retraite.
Je savais que je devais m’attendre au pire, ça n’a pas loupé.
Elle vient de poser un arrêt maladie d’un mois et fera tout pour obtenir un licenciement ou une rupture conventionnelle.
Cet arrêt début juin n’est pas anodin : il y a un maintien de salaire de trois mois, donc l’été se fera en vacances pour elle 🤡.
Pourquoi cette méthode ? Parce qu’à deux ans de la retraite, un licenciement est vu comme une mise à la retraite anticipée. Les seniors ont 27 mois d’indemnisation contre 18 pour les autres.
Ça signifie qu’elle n’a plus rien à perdre et veut profiter au maximum du système, en touchant le chômage jusqu’à sa retraite sur le dos des autres 🤡.
Avant, c’était la première raison des abandons de poste. Le droit français permet aux salariés de partir deux ans plus tôt. Pourquoi s’en priver ?
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