Vous pouvez découvrir ce que votre ennemi craint le plus en observant les moyens qu'il utilise pour vous effrayer.
- Eric Hoffer
#vegetarienne
@BCazeneuve
3 ans ont passé depuis le 7 octobre 2023. Trois années depuis cette journée où Israël a connu l’une des pages les plus douloureuses de son histoire, où des familles ont été décimées, des vies brisées, des communautés meurtries et 251 femmes, hommes et enfants emmenés en captivité à Gaza.
Aujourd’hui, tous les otages ont retrouvé Israël, vivants ou morts. Leur retour a mis fin à une attente qui aura été, pour leurs familles et pour tout un peuple, une épreuve indicible. Mais il n’a pas mis fin à la douleur, ni à la nécessité de nous souvenir.
Se souvenir, c’est donner un nom, un visage et une histoire à chacun de ceux qui ont disparu. C’est transmettre aux générations futures ce qui s’est passé, pour que la vérité ne soit jamais recouverte par l’oubli ou déformée par la haine.
Le 7 octobre nous oblige aussi à regarder notre présent. Face à l’antisémitisme qui cherche encore à se répandre, face aux discours qui relativisent ou inversent la responsabilité, nous devons rester fermes sur une conviction essentielle : la vie humaine est sacrée.
Mais notre mémoire doit aussi porter une espérance. Après tant de morts, tant de souffrances et tant de larmes, nous devons continuer à choisir la vie comme nous l’enseigne la Bible : « J’ai placé devant toi la vie et la mort… et tu choisiras la vie » (Deutéronome 30, 19).
Aujourd’hui tout particulièrement, nous pensons aux victimes, à leurs familles, aux survivants, aux communautés dévastées et à tous ceux dont la vie a été bouleversée à jamais.
Guidés par le souvenir, trouvons la force de transmettre, de protéger, de résister à la haine et de travailler inlassablement à ce que la paix, la sécurité et la dignité de chaque être humain puissent enfin prévaloir.
Arfi, simple, clair, logique. Une leçon. Et je rajoute une citation tiree d'une autre intervention : " le RN n'a pas procédé à une dediabolisation mais a de la dissimulation de son antisemitisme"
Ces antisémites et nostalgiques du nazisme que Marine Le Pen protège contre vents et marées, de la GUD connection aux amis de Brasillach
https://t.co/4VMvW5b3cS
Appel à une coalition des engagés pour battre le RN et redresser la France, proposition pour soutenir le pouvoir d’achat face aux prix des carburants : retrouvez ci-dessous mon interview complète de ce jeudi 10 septembre sur @franceinfo et @franceinfotv au micro d’@agathelambret et de @simonlebaron.
✅ https://t.co/nI6ZoPFbh6
En Allemagne, hier soir, le parti d’extrême droite AfD est arrivé largement en tête du scrutin régional en Saxe-Anhalt.
Son programme : réécrire les manuels d’histoire, placer les élèves étrangers et les élèves en situation de handicap dans des classes séparées, rétablir l’apprentissage du russe, censurer la culture, expulser tous les réfugiés, armer des milices citoyennes. Voilà le vrai visage de l’extrême droite : entrer par les urnes pour défaire l’État de droit.
L’Allemagne n’est pas une démocratie lointaine. Le nazisme avait entrepris de détruire notre continent et engendré les crimes insoutenables de la Shoah. Sur ces ruines, nous avons construit la paix avec elle, scellé une amitié, bâti l’Europe.
Ce qui s’y produit aujourd’hui peut se produire chez nous en 2027. Se résigner aux sondages, prendre l’air du temps pour un destin, c’est risquer un basculement dont les démocraties ne se remettront pas.
En France, la victoire de Marine Le Pen n’a rien d’inéluctable. Rien n’est écrit. Chaque fois que la Nation a semblé perdue, des femmes, des hommes venus d’horizons différents ont trouvé la force de décider et d’agir. D’où ils venaient comptait moins que ce pour quoi ils luttaient et ce vers quoi ils allaient.
Il nous reste sept mois. Sept mois pour organiser le rassemblement qui résistera au dégagisme, ce vertige qui menace de priver la France de son espérance et de son destin. Sept mois pour un sursaut, pour la France et pour l’Europe. Sept mois pour bâtir, ensemble, une coalition des engagés.
Face au défi climatique, aux déficits et à la dette, au déclassement industriel et éducatif, 2027 doit sceller par l’adhésion populaire un compromis historique à la fois social et politique : la coalition des producteurs - fondée sur le travail, sa valeur, sa productivité, sa rémunération - qui permettra la coalition des engagés - la gauche qui veut gouverner, les républicains du centre et les modérés - pour conduire la France et répondre avec sérieux et espoir aux priorités des Français. Tel est le sens de mon discours au @LabRepublique à retrouver ici https://t.co/QeYYdyzmwm
Deux millions et demi d'emplois industriels ont disparu en un demi-siècle. Ce n'est pas une fatalité : c'est le résultat de choix politiques, et d'autres choix peuvent le corriger. Erik Orsenna lit ce passage de ma lettre. Écoutez : https://t.co/CkpIjPeDr3
L'école doit redevenir ce qu'elle fut : le lieu où une société se mélange et se reconnaît.
Erik Orsenna lit un nouveau passage de ma lettre : https://t.co/CkpIjPeDr3
J’interviens aujourd’hui à #Sens à l’université d’été du Laboratoire de la République sur le thème "Quelle coalition pour quelle réconciliation républicaine ?" Suivez mon intervention en direct sur la chaîne YouTube du @LabRepublique@jmblanquer : https://t.co/Z66KtN2n06
@Retailleau_Actu@BrunoRetailleau Mr Retailleau si il vous reste une once de dignité retirez votre candidature qui ne mènera qu a affaiblir le bloc central et ouvrir une autoroute au RN et la LFI
@Retailleau_Actu@BrunoRetailleau Mr Retailleau si il vous reste une once de dignité retirez votre candidature qui ne mènera qu a affaiblir le bloc central et ouvrir une autoroute au RN et la LFI
Depuis cet été, des voix citoyennes se prêtent à la lecture de ma lettre aux Françaises et aux Français. Aujourd'hui, Erik Orsenna mêle la sienne aux leurs pour la partie consacrée à la souveraineté productive. Je l'en remercie chaleureusement. https://t.co/CkpIjPeDr3
Un cri de colère et d’alarme.
Depuis plusieurs jours, l’agence Gisèle Paris et sa fondatrice Gisèle Journo subissent une vague de cyberharcèlement ordinaire après l’appel au boycott lancé par Rima Hassan. Le pôle national de lutte contre la haine en ligne a été saisi. Une femme, son entreprise, ses collaborateurs se retrouvent dans le collimateur .
Des amies prennent leurs distances. La meute se déchaîne. Et le silence continue.
Ce n’est pas un fait divers de réseaux sociaux. C’est le symptôme d’une maladie qui gangrène la France surtout depuis le 7 octobre 2023. Depuis ce jour, l’antisémitisme a changé de visage et d’intensité. Il n’est plus seulement le fait de groupuscules d’extrême droite. Il se répand sous les habits de la « cause », de la « résistance », de l’« antisionisme ». Il se pare de slogans, de keffiehs et de tribunes politiques. Il se répand dans les universités, les réseaux, les cortèges, et désormais dans le monde de l’influence. Il frappe des Juifs pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils refusent de taire, pour le simple fait de ne pas se plier à la nouvelle doxa.
Rima Hassan n’est pas une simple élue qui défend les Palestiniens. Pour moi, c’est une islamiste politique. Une femme violente, menaçante, qui m’ a déjà menacé de mort et qui a menacé d’autres. Une femme qui multiplie les ambiguïtés sur le Hamas, qui joue avec l’apologie du terrorisme, qui désigne des cibles et laisse ensuite la meute faire le sale travail. Et face à cela, que voit-on ?
Un silence assourdissant. Ni la justice ni le politique ne réagissent avec la force nécessaire. Des plaintes, des signalements, des enquêtes… et puis rien, ou presque. Comme s’il y avait deux poids, deux mesures. Comme si la peur de certains électorats l’emportait sur le devoir de protéger les citoyens.
Ce silence tue. Cette hypocrisie tue. On condamne du bout des lèvres quand il le faut, on s’indigne par communiqué, et on laisse pourrir la situation. Jusqu’à quand ? Jusqu’à ce que des vies tombent ? Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de Juifs en France, plus de Juifs en Europe, jusqu’à ce que la peur ait gagné et que la République ait capitulé devant ceux qui importent le conflit et la haine djihadiste ?
Je le dis en tant que musulman, en tant qu’imam, en tant que citoyen français : l’antisémitisme n’est pas seulement l’affaire des Juifs. C’est l’affaire de tous ceux qui refusent de voir leur pays se transformer en terre de peur et de division. Ceux qui se taisent aujourd’hui seront responsables demain. Ceux qui regardent ailleurs pendant que l’on boycotte, que l’on harcèle, que l’on menace, seront complices.
On ne peut plus se contenter de constats. On ne peut plus accepter que des figures politiques jouent avec le feu sans conséquences. On ne peut plus accepter que la justice semble impuissante ou hésitante face à certains. La République doit protéger tous ses enfants. Y compris ceux qui sont juifs. Y compris ceux qui refusent de se taire.
Assez de silence. Assez d’hypocrisie. Assez de lâchetés.
Le temps de l’alarme est venu.