@SeyePapeSamba1@Adamaso53324663 Jërëdjëf Xalaat TV
Perso, j’ai commencé à vous suivre en 2021. Mais depuis lors, vous avez toujours incarné ce qu’un média digne de ce nom doit à sa communauté: Constance, vérité et objectivité.
Merci beaucoup pour tout !
Thia kaw, thia kanam rek in sha allah.
Il y a 14 ans, Abdourahmane Sarr démissionne du FMI pour le Sénégal.
Pas pour un poste. Pas pour le confort. Pour une conviction: Moom sa Bopp, Mënël sa Bopp.
🎥 Monsieur le Président @PR_Diomaye
Pas de long discours.
Juste une vidéo retraçant tous les sacrifices consentis pour que vous accédiez à la magistrature suprême.
Pas de Mimi ni des membres de votre « KO lition «
Seulement des Sénégalaises et des Sénégalais qui ont cru en un idéal, qui ont porté un espoir et qui aiment profondément ce pays.
Car au-delà des hommes, c’est le peuple qui a été le véritable artisan de cette victoire.
Et ce qui est rassurant, c’est que ce même peuple saura toujours prendre ses responsabilités lorsque les circonstances l’exigeront nous l’avons fait de Wade à Macky et c’est une histoire récente qui n’a pas 100 ans.
Le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple. 🇸🇳
Bacc Muy Leer
#VAR « Un programme, ça se défend... Un
gouvernement doit être solidaire dans la vérité. » Que reste-t-il des paroles fortes du début de mandat de @PR_Diomaye face aux réalités politiques actuelles ? 🇸🇳 #Sénégal#DiomayeFaye#Gouvernance
‼️ Retrouvez les six discours majeurs d’Ousmane Sonko, de l’opposition à l’exercice du pouvoir retranscrit :
1. Le discours contre le troisième mandat ;
2. Le discours face à Jean-Luc Mélenchon ;
3. Le discours du centenaire de Frantz Fanon ;
4. La conférence avec Pascal Boniface ;
5. Le discours comme Président de l’Assemblée nationale ;
6. La Déclaration de Politique Générale (DPG).
✅ L’analyse des ces discours qui met en lumière les mots et expressions les plus récurrents, les grands axes de sa pensée politique ainsi que ses principales références intellectuelles.
retranscriptions intégrales et analyse des discours sont disponibles sur :
https://t.co/VPNBt43t4g
1/2 Voici les raisons qui me poussent à dire que Bassirou Diomaye Faye a signé la fin de sa carrière politique.
Près de 60 % des électeurs sénégalais n'ont pas d'appartenance politique fixe : ils votent avant tout pour une personne en qui ils ont confiance. En 2000, lors du premier tour de l'élection présidentielle opposant Abdou Diouf à Abdoulaye Wade, Diouf avait obtenu 41 % des voix, Wade 31 %, Moustapha Niasse 16 % et Djibo Ka 7 %. À l'issue du premier tour, tous les candidats de l'opposition ont décidé de soutenir Abdoulaye Wade, à l'exception de Djibo Ka, qui a appelé à voter pour Diouf. Les électeurs lui ont alors tourné le dos, marquant ainsi le début de la fin de sa carrière politique.
Idrissa Seck, ancien bras droit de Wade, s'est opposé à ce dernier lors de l'élection présidentielle de 2007. Wade a remporté le scrutin tandis que Seck est arrivé deuxième, devenant ainsi son principal opposant. Beaucoup d'électeurs lui avaient accordé leur confiance, estimant que Wade l'avait injustement envoyé en prison malgré tout ce qu'il avait fait pour lui. Mais alors qu'il apparaissait comme une alternative crédible, il est retourné auprès de Wade. Les électeurs lui ont immédiatement retiré leur soutien, car ils n'apprécient pas les politiciens qui disent une chose aujourd'hui et son contraire demain.
Quelques années plus tard, lors de l'élection de 2012, Wade a lui-même été sanctionné par le peuple. Il avait promis de ne faire que deux mandats, mais a tenté d'en briguer un troisième. Les électeurs ont considéré cela comme une trahison de sa parole, et il a perdu l'élection.
Macky Sall est ensuite arrivé au pouvoir. Il avait promis de réduire la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans, mais n'a finalement pas tenu cet engagement. Lors de l'élection suivante, il a réussi à écarter Karim Wade et Khalifa Sall de la course, remportant ainsi l'élection dès le premier tour. Idrissa Seck est arrivé deuxième et Ousmane Sonko troisième. Par la suite, Seck a conclu un accord avec Macky Sall. Comme la nature a horreur du vide, Sonko s'est progressivement imposé comme le principal opposant au régime.
Certains proches du pouvoir ont ensuite tenté de comploter contre Sonko. La réaction de la jeunesse sénégalaise a failli coûter le pouvoir à Macky Sall. Sonko est alors intervenu pour calmer les tensions en déclarant : « Ne cherchez pas à renverser le président. Il a été élu pour cinq ans, il faut le laisser terminer son mandat. Ensuite, nous l'accompagnerons vers la sortie. »
Lors des élections municipales, Sonko a créé la coalition Yewwi Askan Wi (YAW) avec le PDS et d'autres forces de l'opposition. Cette coalition a remporté la quasi-totalité des grandes villes du pays. La même année, lors des élections législatives, elle a mis le pouvoir en grande difficulté. Les résultats furent serrés : 82 députés pour la majorité présidentielle contre 80 pour YAW. Macky Sall a dû s'appuyer sur Pape Diop pour obtenir une courte majorité. Par la suite, les députés du PDS ont systématiquement voté avec le camp présidentiel.
Sonko a alors traversé une période particulièrement difficile : arrestations de ses proches, condamnations judiciaires, blocus de son domicile et emprisonnement. Au moment où il avait le plus besoin de soutien, celui qu'il appelait son « frère », Barthélemy Dias — à qui il avait pourtant permis d'accéder à la mairie de Dakar — lui a tourné le dos en le critiquant publiquement. Khalifa Sall, que Sonko avait contribué à relancer politiquement, a fait de même, tout comme les députés du PDS. Tous ont fini par négocier avec Macky Sall.
Avant son arrestation, Sonko avait enregistré plusieurs vidéos pour préparer sa succession. Il avait multiplié les options en faisant valider plusieurs candidatures avant de porter son choix sur Bassirou Diomaye Faye. Lors de l'élection présidentielle de 2024, le PDS, Khalifa Sall et Barthélemy Dias n'ont même pas atteint 2 % des suffrages. 👇