Some encounters do more than inspire us.
They remind us that what we are building matters.
Meeting Mrs. @ahunnaeziakonwa was one of those moments filled with hope, energy, and confidence in Africa’s future. As she beautifully said, the room brought together finders, funders, and founders: women who dare to build, trade, innovate, and act.
This gathering went beyond networking. It gave us the opportunity to discover one another, celebrate the work already being done, and recognise the power of connecting our ideas, expertise, and ambitions.
My sincere gratitude to @UNDP Côte-d'Ivoire @CelaBlerta , African Media Agency, and @Eloine for creating this space.
We need more bridges between African women entrepreneurs, leaders, innovators, and international institutions.
Thank you, for your time, generosity, and beautiful energy. Africa’s future will not be built in isolation. It will be built through connection, collaboration, and collective courage. Grateful to @FondDonwahi for hosting us . #grateful
The future is imagined before it is built.
Today, I met women creators who are turning heritage into innovation, talent into opportunity, and bold ideas into lasting impact.
This is Africa forging its own narrative.
En 2026 j’habite à Dakar dans une zone de Bambilor ou tous les puits ont tari 🥹.
Absence de Sones et de Sen eau .
A la descente je dois ramener de l’eau à la maison .
Je vis un stress inimaginable avec cette chaleur.
Qui connaît un DG de ces structures en charge de l’eau ?
No Sharia Law In Burkina Faso- Traore
“I am a Muslim, but everyone in Burkina Faso has the right to practice their own religion. There will never be Sharia law in this country.
“To those Burkinabè studying Sharia law in Saudi Arabia, do not return to Burkina Faso. Instead of acquiring technological knowledge and skills that can help develop our country, you chose to study Sharia law. Stay where you are, you won't be allowed back here- President Traore
🚨 Don de sang : le Sénégal fait face à un déficit de 50 000 poches par an
Le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) alerte sur un manque d’environ 50 000 poches de sang chaque année pour répondre aux besoins des hôpitaux.
Les chiffres clés :
🩸 186 000 poches nécessaires par an (norme OMS)
🩸 136 347 poches collectées en 2024
🩸 73 % des besoins nationaux actuellement couverts
🩸 7,3 donneurs pour 1 000 habitants, contre un objectif de 10 pour 1 000
Le CNTS appelle à renforcer le don volontaire et régulier, notamment pour le groupe O négatif, particulièrement recherché en situation d’urgence et en quantité insuffisante.
Selon le Dr Daouda Seck, directeur du CNTS, seuls 24 500 donneurs réguliers (au moins deux dons par an) constituent aujourd’hui le principal socle de sécurité de l’approvisionnement national.
❌ Horrible. 🚨 Le boxeur congolais Roméo Katompa Kaboya, surnommé « Bololo », est mort après avoir été agressé puis brûlé en Afrique du Sud.
Âgé de 33 ans, il vivait dans la région de Johannesburg et était connu dans le milieu de la boxe congolaise et sud-africaine.
Selon les premiers témoignages relayés par la communauté congolaise, cette attaque pourrait avoir un caractère xénophobe. Mais les circonstances exactes et le mobile du crime doivent encore être officiellement établis par les autorités sud-africaines.
Une mort atroce qui provoque une immense émotion et qui rappelle une nouvelle fois les violences subies par certains immigrés africains en Afrique du Sud.
Toutes mes condoléances à sa famille et à ses proches. 🕊️
Analyse : https://t.co/eRLdARt5C3
1000 places de moins pour l’accueil des demandeurs d'asile : où est passée l'humanité des engagés ?
S’abriter derrière la majorité ne suffit plus. Vous validez cette politique cruelle qui précarise Bruxelles. Nous continuerons à dénoncer ce double jeu ! ✊
She worked the same shift for 16 years. Then a computer decided that didn't matter anymore.
Marlo Spaeth had a routine. Every day, 12:00 to 4:00 PM, she showed up to her job at a Walmart in Manitowoc, Wisconsin. She'd worked there since 1999. Sixteen years. Her performance reviews? Consistently glowing.
Marlo has Down syndrome. For her, that fixed schedule wasn't a preference — it was medical necessity. Eating dinner at the wrong time could make her physically ill. Her whole day was built around that 4:00 PM finish line.
Then in 2014, Walmart rolled out a new computerized scheduling system. Just like that, her shift moved to 1:00 to 5:30 PM.
She asked to go back to her old hours. A simple request. Sixty to ninety minutes — that's all it would have taken.
Walmart said no.
Struggling to adjust, Marlo started leaving early to make her bus and get home in time for dinner. Those early departures got logged as "incomplete shifts." In July 2015, after sixteen years of loyal service, Walmart fired her for absenteeism.
Her sister and guardian later said Marlo "retreated into a shell" afterward — the job had meant everything to her, and losing it took a visible toll.
But this story didn't end in a break room.
The U.S. Equal Employment Opportunity Commission stepped in and sued Walmart on Marlo's behalf, arguing the company had violated the Americans with Disabilities Act by refusing a reasonable accommodation it had granted her for over a decade — one that cost the company almost nothing to keep giving.
The case went to trial in Green Bay. Four days of testimony. An eight-person jury heard it all: the years of glowing reviews, the flexibility Walmart had shown for over a decade, and how quickly that flexibility disappeared the moment a new system made it inconvenient.
The jury deliberated for just three hours.
Their verdict: $125,150,000. One of the largest awards in EEOC history for a single employee.
Federal law capped the actual payout at $300,000 — a technicality that couldn't cap what the jury was really saying: this was wrong, and it mattered.
A federal judge went further, ordering Walmart to rehire Marlo, with back pay. On appeal, the Seventh Circuit upheld the verdict in full, affirming that Walmart had known exactly what Marlo needed and chose not to provide it.
Sixteen years of showing up. One schedule change. One company's refusal to bend for ninety minutes.
And in the end, twelve words mattered more than any corporate policy: she asked for something simple, and it was owed to her.
This isn't a story about pity. It's a story about dignity — and what happens when ordinary people insist the world make room for it.
A traditional technique used by young shepherds of Ethiopia's Banna tribe. They use stilts to watch over their livestock in tall grass, move through wetland areas, and avoid snakes and predators like lions and leopards. It requires strength, balance, and training from a young age.
#GouvTalk | 4 points à retenir de l'échange avec Jean-Louis Moulot :
▪️ Préparer les jeunes aux métiers de demain
▪️ 164 entreprises ont déjà rejoint le Pacte Industrie-Enseignement Technique
▪️ Faire correspondre les diplômes aux besoins de l'économie
▪️ L'enseignement technique est une voie d'excellence
▶️ Revoir le direct 👉 https://t.co/qXHURTIHgp
#CICG #GouvCI
🔴🇧🇫 « Nous avons recensé près de 1 000 jeunes étudiants burkinabè en Arabie saoudite. La surprise, c'est que tous apprennent la charia et les lois islamiques. Aucun d'entre eux n'apprend un métier. Ma question est la suivante : ils veulent apprendre cette charia pour venir l'appliquer dans quel pays ? » — Capitaine Ibrahim Traoré #pourtoi
Abidjan | Leading Women ✅
Toute heureuse de retrouver ma chère Nabou, the Queen and Mayoress of « Les Charismatiques « | NF AKademy . Ça se passe ici à Abidjan, en compagnie de mon prince adoré, Soul. ❤️
Merci pour ce beau moment, dear sis. Toujours un plaisir de partager ces instants avec toi. À mon cher fils, merci pour ton soleil!
Entre Adji et Nabou, toujours bien entourée! Merci Madame la Représentante Pays ONU Femmes en Côte d’Ivoire pour l’accueil chaleureux !
Deux femmes de cœur, de vision et d’action.
We know we’ve got this. ✨
@Naboufall@soulemanfa11036@AdjaratouFatou
Abidjan | Leading Women ✅
Toute heureuse de retrouver ma chère Nabou, the Queen and Mayoress of « Les Charismatiques « | NF AKademy . Ça se passe ici à Abidjan, en compagnie de mon prince adoré, Soul. ❤️
Merci pour ce beau moment, dear sis. Toujours un plaisir de partager ces instants avec toi. À mon cher fils, merci pour ton soleil!
Entre Adji et Nabou, toujours bien entourée! Merci Madame la Représentante Pays ONU Femmes en Côte d’Ivoire pour l’accueil chaleureux !
Deux femmes de cœur, de vision et d’action.
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@Naboufall@soulemanfa11036@AdjaratouFatou
« La #xénophobie n’a pas sa place au #Sénégal. Ni ailleurs en Afrique de l’Ouest. »
Je prends aujourd’hui la plume, et pour la première fois à titre personnel dans l’espace public, sur ce sujet qui me touche, parce que le silence finit parfois par être interprété comme de l’indifférence.
Depuis quelques jours, certains discours et certaines prises de position donnent l’impression que la xénophobie pourrait être banalisée, voire tolérée, au Sénégal à l’égard des ressortissants guinéens, en particulier de la communauté guinéenne d’origine peuhle.
Je refuse cette idée.
Je suis Guinéenne. Je vis au Sénégal depuis 2010, année où j’ai été recrutée par le bureau régional d’une organisation internationale installé à Dakar. Je suis venue pour travailler. J’y ai construit une partie de ma vie professionnelle et personnelle.
Comme beaucoup d’Africains vivant au Sénégal.
Il y a deux ans, j’ai moi-même été victime d’une campagne de harcèlement sur les réseaux sociaux parce que j’étais Guinéenne et que j’apportais un appui technique, dans le cadre d’un contrat de consultance internationale, à une institution publique sénégalaise.
Ma nationalité avait été utilisée comme un argument par ceux/celles qui ont voulu l’instrumentaliser pour alimenter un débat politique qui ne me concernait pas.
Je n’ai pourtant pas eu besoin de me défendre.
Des Sénégalaises et des Sénégalais l’ont fait à ma place. Des collègues, des amis, des citoyens, souvent même des parfaits inconnus. Ils ont rappelé que les compétences ne connaissent pas de frontières et que la coopération entre États ne saurait être transformée en procès d’intention.
C’est ce Sénégal-là que je connais.
Le Sénégal est depuis des décennies un carrefour de l’Afrique de l’Ouest. Chaque année, des milliers de ressortissants de la sous-région y viennent pour étudier, se faire soigner, entreprendre, travailler ou servir dans des organisations internationales.
Les plus grandes structures hospitalières sénégalaises accueillent des patients venus de nombreux pays voisins. Les écoles, universités, académies militaires et centres de formation dans les domaines de la défense et de la sécurité forment depuis longtemps des cadres de toute la sous-région.
Cette circulation des femmes, des hommes, des compétences et des savoirs n’est pas une anomalie : elle est l’une des grandes forces du Sénégal et un pilier de l’intégration ouest-africaine.
Elle représente également un enjeu économique majeur. Les échanges commerciaux, les investissements, les services, la mobilité professionnelle, les transferts de compétences et les partenariats entre le Sénégal, la Guinée et les autres pays de la sous-région créent chaque jour de la valeur et des opportunités.
Dans un contexte où nous parlons d’intégration économique africaine, de ZLECAf et de libre circulation des personnes, nourrir des discours de rejet de l’étranger serait une contradiction profonde avec les ambitions que portent nos États.
Au-delà de l’économie, il y a l’histoire.
Trop de récits approximatifs circulent aujourd’hui sur les réseaux sociaux.
La Sénégambie n’a jamais été un espace fermé sur lui-même. Elle a toujours été un territoire de circulation, de brassage et de rencontres.
L’illustre historien Dr Boubacar Barry, universitaire d’origine guinéenne ayant longtemps enseigné à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l’a largement démontré dans ses travaux consacrés à l’histoire de la Sénégambie, notamment à travers ses recherches sur le Royaume du Waalo.
Nos histoires se sont construites ensemble.
Les liens entre le Fouta Toro et le Fouta Djallon, entre les familles, les commerçants, les érudits, les chefs religieux et les communautés, précèdent largement les frontières héritées de la colonisation.
Nos peuples ont toujours circulé, échangé, appris les uns des autres.
C’est cette mémoire que nous devons protéger.
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🇨🇩 L’Église Kimbanguiste, née en République démocratique du Congo, fait rayonner sa foi et ses valeurs jusqu’à Paris. Un défilé symbole d’unité, de discipline et de paix. 🇫🇷