A fumaça de alecrim no galinheiro é um método antigo que ainda funciona.
🌿 Antes dos desinfetantes industriais, os camponeses italianos e os seus homólogos franceses, queimavam molhos de alecrim seco no estábulo e no galinheiro uma vez por mês.
Não era um ritual. Era uma técnica.
O alecrim queimado liberta em fase gasosa cânfora, cineol, alfa-pineno e ácido rosmarínico.
Em espaço fechado, estes compostos atingem concentrações letais para os artrópodes: moscas, mosquitos, ácaros, pulgas e piolhos, sem afetar mamíferos e aves, que toleram concentrações muito superiores.
É esta seletividade que tornava a técnica viável num galinheiro cheio.
— O ácaro vermelho (Dermanyssus gallinae) é o parasita mais temido na avicultura.
Esconde-se nas fendas da madeira dos poleiros durante o dia e suga o sangue das galinhas à noite.
Uma infestação forte provoca anemia, queda na postura e mortalidade dos pintos.
Os camponeses fumigavam o galinheiro vazio (galinhas fora), deixando a fumaça penetrar em cada fenda durante uma hora. O efeito durava 2 a 3 semanas.
As moscas dos estábulos; Stomoxys calcitrans e Musca domestica, caíam em poucos minutos.
A fumigação mensal interrompia progressivamente o ciclo reprodutivo.
A tradição não se limitava ao alecrim:
• Sálvia seca: mesmos princípios ativos, usada onde faltava alecrim.
• Zimbro seco: fumaça resinosa eficaz contra moscas e mosquitos, clássica nos estábulos alpinos.
• Lavanda seca: fumigação dos quartos contra percevejos; o linalol queimado tornava as fendas da madeira inabitáveis.
🌿 A fumigação com ervas também tinha um papel de desodorização.
A fumaça aromática mascarava o amoníaco do estrume; um irritante respiratório real para bovinos, suínos e aves.
Reduzir essa concentração melhorava concretamente o bem-estar dos animais.
🌿 Hoje, para quem gere um pequeno galinheiro biológico onde os tratamentos químicos não são desejáveis, queimar um molho de alecrim seco no galinheiro vazio uma vez por mês continua a ser um tratamento complementar contra o ácaro vermelho: sem resíduos, sem contaminação dos ovos e com o custo de um ramo.
🪥🧠 Se brosser les dents avec sa main non dominante pourrait être un excellent exercice pour le cerveau 😮
Des chercheurs s'intéressant à la neuroplasticité estiment que réaliser une tâche quotidienne avec sa main non dominante, comme se brosser les dents, oblige le cerveau à sortir de ses automatismes.
Au lieu d'exécuter un geste devenu instinctif, il doit de nouveau mobiliser l'attention, la coordination et le contrôle moteur, ce qui stimule la création et le renforcement de nouvelles connexions neuronales.
Ce type d'exercice est souvent recommandé comme une façon simple de solliciter le cerveau à tout âge. Il peut contribuer à entretenir les fonctions cognitives, même s'il n'existe pas de preuve solide que, à lui seul, il permette de prévenir la maladie d'Alzheimer ou la démence. Les spécialistes rappellent que la meilleure protection repose sur un ensemble d'habitudes : activité physique régulière, sommeil de qualité, alimentation équilibrée, interactions sociales… et pourquoi pas quelques minutes par jour avec la brosse à dents dans l'autre main.
In 2008, a 20-year-old man died after eating spaghetti that had been left unrefrigerated for five days. Investigators determined the cause was Bacillus cereus, a bacterium linked to a severe type of food poisoning often referred to as “fried rice syndrome.”
The term “fried rice syndrome” originated in the 1970s after several food poisoning outbreaks were traced to fried rice dishes. Researchers identified the cause as Bacillus cereus, a bacterium whose spores can survive cooking and multiply when food is left at room temperature, producing toxins that trigger vomiting and gastrointestinal illness.
A 1971 study helped popularize the term after documenting outbreaks linked to fried rice served in Chinese restaurants. In many cases, the rice had been cooked in advance, left unrefrigerated, and later reheated. While reheating killed most bacteria, it did not destroy the heat-resistant toxins already present. Scientists later found that Bacillus cereus can also contaminate foods such as pasta, potatoes, noodles, and pastries, but the nickname “fried rice syndrome” remained because fried rice was at the center of the earliest well-known cases.
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🎶 26 juin : Rouget de Lisle, l’auteur oublié de La Marseillaise 🇫🇷
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Le 26 juin 1836, à Choisy-le-Roi, un vieil homme meurt presque oublié. Il a 76 ans. Il s’appelle Claude Joseph Rouget de Lisle. Et pourtant, sans lui, aucun stade français, aucun 14 juillet, aucune cérémonie officielle n’aurait le même son.
Quarante-quatre ans plus tôt, en avril 1792, la France révolutionnaire vient d’entrer en guerre contre l’Autriche. À Strasbourg, le maire Philippe-Frédéric de Dietrich veut un chant capable de soulever les soldats de l’armée du Rhin. Il se tourne vers Rouget de Lisle, capitaine du génie, poète amateur, musicien passionné.
Dans la nuit, Rouget écrit les paroles et compose la musique d’un Chant de guerre pour l’armée du Rhin. Ce n’est pas encore La Marseillaise. C’est un cri de guerre né dans une ville frontière, au moment où la Révolution se sent encerclée.
Mais le chant échappe très vite à son auteur. Il circule, il descend vers le sud, il est repris par les volontaires marseillais qui montent à Paris. Quand ils entrent dans la capitale, les Parisiens ne retiennent pas le nom d’origine. Ils l’appellent simplement le chant des Marseillais. Puis La Marseillaise.
Rouget de Lisle, lui, ne devient pas un héros triomphant. Sa vie est chaotique. Il traverse les régimes, connaît la prison, l’oubli, les difficultés d’argent. Son œuvre devient immense, mais lui reste dans l’ombre. Il finit malade, recueilli par un ancien compagnon d’armée, loin des foules qui chanteront un jour son refrain.
Le paradoxe est cruel. L’homme meurt pauvre et presque effacé. Le chant, lui, devient immortel. Interdit, repris, contesté, glorifié, il finit par s’imposer comme l’hymne national de la France.
Ce 26 juin, ce n’est donc pas seulement la mort de Rouget de Lisle. C’est l’histoire d’un homme dépassé par sa propre création. Un homme qui a écrit une chanson pour une armée, et qui a laissé à tout un pays sa voix.
Le monument que le monde entier vient photographier, on a voulu l'empêcher de naître.
La pyramide du Louvre, au cœur de Paris.
Quand le projet est dévoilé en 1984, c'est un tollé. Une pyramide de verre moderne, plantée au milieu du palais le plus prestigieux de France. Beaucoup y voient une profanation.
La presse se déchaîne. On parle d'une verrue, d'une "maison des morts". On surnomme le président Mitterrand "Mitteramsès" et "Tontonkhamon", l'accusant de se prendre pour un pharaon.
L'architecte, lui, n'est même pas français. Ieoh Ming Pei, sino-américain, est choisi sans concours. De quoi attiser encore la colère.
Pour convaincre, on tend en 1985 des câbles dans la cour, grandeur nature, pour montrer le volume exact. Petit à petit, l'opposition fond.
En 1989, la pyramide est inaugurée. 21 mètres de haut, 200 tonnes d'acier et de verre, posées comme par magie sur la pierre ancienne.
Aujourd'hui, c'est l'un des monuments les plus reconnus de la planète. Et l'un des seuls musées au monde dont l'entrée est elle-même une œuvre d'art.
Vous la trouvez réussie, ou toujours déplacée ?
⚫️ Le fondateur du groupe touristique français Pierre & Vacances, Gérard Brémond, est mort à l'âge de 88 ans, a annoncé jeudi le groupe dans un communiqué reçu par l'AFP.
Suspicion d’Ebola : pourquoi il ne faut pas se rendre aux urgences et quel est le bon réflexe à avoir, selon l'urgentiste Mathias Wargon.
➡️ https://t.co/PMS4JWebld
Le beurre d’Isigny. L’or jaune de Normandie, né d’un mariage parfait entre la terre et la mer.
Isigny fête ce week-end les 40 ans de l’AOP de son beurre et de sa crème. De nombreuses festivités sont prévues.
Tout commence dans la baie des Veys, entre Cotentin et Bessin. La mer s’est retirée, laissant marais, sédiments et sels minéraux. Sur ces terres pousse une herbe d’une richesse exceptionnelle. Les vaches normandes s’en régalent plus de sept mois par an. Le lait, chargé en carotène, donne au beurre sa couleur bouton d’or naturelle.
Sa réputation traverse les siècles. En 1839, Courchamps écrivait : « Le meilleur beurre qu’on puisse employer à Paris vient d’Isigny. » À la veille de la Révolution, Isigny expédiait plus de 1000 tonnes de beurre par an vers Paris, Londres, Anvers et l’Amérique.
Ici, pas de précipitation. Le secret d’un bon beurre réside dans la maturation de la crème : entre l’écrémage et le barattage, elle repose 16 à 18 heures avec ses ferments lactiques. C’est là que naissent son goût de noisette et son onctuosité. On ne peut pas aller plus vite.
Le succès attire les contrefaçons. Pour protéger ce savoir-faire, les producteurs se battent. En 1986, le beurre d’Isigny obtient son AOC, devenue aujourd’hui une AOP européenne.
Aujourd’hui, doux ou salé, il reste la référence absolue des grands pâtissiers et des amoureux du goût.
Un produit qui refuse les raccourcis industriels, car la patience est le premier ingrédient du terroir.
ITALIE 🇮🇹
Connaissez-vous les cascades de Molino, en Toscane ?
Ces sources thermales naturelles et en plein air se caractérisent par une eau sulfureuse turquoise jaillissant d'un ancien moulin et formant de magnifiques bassins creusés dans la roche...🤩