Protéger ceux qui nous protègent : c’est plus qu’un principe, c’est une nécessité.
👨⚕️👩⚕️ Cet après-midi, j'ai échangé avec les soignants du service des urgences du CHU Pasteur à #Nice06, là où la #LoiPradal trouve tout son sens.
Ce n'est pas un hasard si Édouard Philippe consacre le premier volet de son projet écologique à l'adaptation climatique.
Il le dit lui-même : ses enfants n'ont déjà plus le même climat que celui qu'il a connu. Ce n'est plus seulement une question environnementale, c'est une question de sécurité collective, une question régalienne. Il refuse de laisser à nos enfants une France désarmée, sans protection face aux dangers climatiques qui les concerneront directement.
Sa réponse : une véritable politique de sécurité climatique, qui tient en trois mots. Protéger, adapter, équiper. Concrètement, cela veut dire une salle de classe où il ne fera pas 40 degrés, un agriculteur qui aura de l'eau quand il en aura besoin, une eau potable garantie partout.
« Nous ne choisirons pas le climat de 2050. Mais nous pouvons choisir la France qui y fera face. »
Réécoutez son discours sur notre chaine YouTube :
→ https://t.co/9hGvfgPaMa
Il n’y pas, monsieur Mélenchon, de justice sociale sans responsabilité individuelle. Lutter contre les abus ce n'est pas être réactionnaire, c'est au contraire vouloir protéger notre sécurité sociale des abus qui la minent. C'est être responsable. Vous devriez essayer.
Et si vous voulez débattre, prenez en compte ces faits :
Les arrêts maladies courts explosent depuis quelques années, notamment chez les moins de 40 ans. Vous parlez du vieillissement de la population, mais 50% des arrêts sont pris par des moins de 40 ans et seulement 7% par les plus de 60 ans !
Tout le monde sait qu’il y a un problème.
Vous citez d’autres pays européens : mais ils engagent tous des réformes pour limiter les arrêts courts. Même la gauche espagnole !
Et si vous aimez tant les comparaisons européennes, regardez aussi les âges de depart à la retraite ! Ma réforme est simple : lutter contre les arrêts injustifiés et mieux protéger les arrêts longs. C’est bon pour les entreprises, c’est bon pour les collectivités, c’est bon pour les travailleurs malades.
Nous devons apprendre à ne plus gaspiller l’eau.
Aujourd’hui, en France, moins de 1 % des eaux usées traitées sont réutilisées, quand l’Italie et l’Espagne dépassent les 10 %.
Nous pouvons atteindre l’objectif de 10 % de réutilisation des eaux usées traitées : pour nettoyer nos rues, arroser certains espaces verts ou encore éteindre un incendie.
L’eau potable, elle, commence à manquer. Nous avons longtemps considéré l’eau potable comme une évidence. Elle ne l’est plus totalement. Et elle le sera de moins en moins. Sauf si nous apprenons à mieux la stocker, mieux l’économiser et mieux réutiliser les eaux traitées.
Construire notre sécurité climatique.
C’est le défi que nous devons relever. Car l’adaptation n’est plus seulement une question environnementale. C’est une question régalienne, de protection, de sécurité collective.
Nous ne déterminerons pas quel sera le climat de la France en 2050. En revanche, nous pouvons décider comment notre pays s’organise pour y faire face : mieux former, investir, transformer le bâti, changer nos usages, stocker l’eau pour continuer à produire.
Il faut maintenant rassembler les politiques qui existent et investir massivement là où les risques climatiques sont identifiés.
Notre objectif : une France prête face à la transformation climatique.
C’est ce qu’Édouard Philippe a développé hier dans son discours aux Ponts-de-Cé.
La France ne pourra pas fonctionner avec des bâtiments conçus pour le climat du 19ème ou du 20ème siècle.
Nous devrons continuer à isoler nos logements, les équiper de protections contre la chaleur et adapter le logement social.
Nous devrons aussi accompagner l’installation de la climatisation lorsqu’elle est nécessaire, en particulier pour permettre aux plus fragiles de vivre dans des conditions supportables lorsque la température devient critique.
Et il faudra construire autrement. Nous savons le faire.
À l’invitation du président de la République, les chefs de parti se sont réunis pour échanger face à la dégradation de la situation internationale.
Les guerres qui se prolongent au Moyen-Orient comme en Ukraine ont des conséquences sur le quotidien des Français.
Le niveau de menaces auquel l'Europe, et donc la France, sont confrontées en raison de l'agression russe en Ukraine s’élève.
Nous devons prendre cette situation très au sérieux et défendre les intérêts de la France, avec calme, fermeté et détermination.
"L’été 2026 nous propulse dans une nouvelle ère. Les phénomènes climatiques vont se répéter et devenir plus intenses.
Regarder la réalité en face, l’accepter et s’y préparer : c’est notre responsabilité envers nos enfants." — Édouard Philippe.
"Nous avons accumulé ce qu’on appelle une « dette grise » : des années de retard dans l’entretien, la modernisation et l’adaptation de nos équipements.
Une voie ferrée qui se déforme sous la chaleur. Une route qui se fissure. Un transformateur électrique qui lâche. Des ponts qui ne supportent plus les volumes d’eau en cas de fortes pluies…
Soit on attend la panne pour réparer. Soit on anticipe. Parce qu’adapter nos infrastructures, ce n’est pas dépenser pour un risque hypothétique. Le risque, il est déjà là.
C’est investir pour éviter des pannes, des interruptions, des pertes économiques et, parfois, des drames." — Édouard Philippe.
Notre pays doit se doter d’une véritable culture du risque.
Je suis favorable à l’instauration d’une journée nationale d’alerte, sur le modèle de ce qui existe en Allemagne. Les pouvoirs publics, les collectivités et les citoyens pourront ainsi tester et vérifier que les dispositifs d’alerte fonctionnent, que les messages sont compris et que les consignes sont connues.
Je souhaite que chaque jeune Français bénéficie avant l’âge adulte d’une véritable formation aux gestes de premiers secours.
Parce qu’il s’agit d’un vrai savoir-faire dont nous pouvons tous un jour avoir besoin.
"Nous devrons revoir notre système d’assurance du risque climatique pour mieux protéger les Français, partout sur le territoire national.
Certaines zones deviennent inassurables. 11 millions de propriétaires sont concernés par les fissures liées au retrait-gonflement des argiles. En bord de mer, d’autres sont confrontés à l’érosion.
On ne peut pas laisser des millions de Français dans une impasse. Tout le monde la voit venir, cette impasse. Sauf au RN ou chez LFI, qui regardent ailleurs.
Il faudra réformer notre système d’assurance et trouver un nouvel équilibre entre responsabilités individuelle et collective pour que chacun soit protégé." — Édouard Philippe.
Je refuse de laisser à nos enfants une France désarmée, sans protection contre des dangers climatiques qui les concerneront directement.
L’été 2026 nous a donné le sentiment de vivre quelque chose qui dépassait de loin ce que nous avions connu. Des nuits sans sommeil, des transports perturbés, des examens reportés, la souffrance des tout-petits et des personnes âgées…
Ces phénomènes vont se répéter. Ils vont devenir plus intenses. Il ne s’agit pas d’affoler, mais de regarder la réalité en face, de l’accepter et de s’y préparer.
Construire notre sécurité climatique.
C’est le défi que nous devons relever. Car l’adaptation n’est plus seulement une question environnementale. C’est une question régalienne, de protection, de sécurité collective.
"Notre sécurité collective ne pourra plus reposer uniquement sur ceux dont c’est le métier.
On peut tous agir, faire quelque chose d’utile. À condition de savoir quoi, quand et comment.
Je veux que de jeunes appelés puissent participer à des missions de préservation et de sécurisation de notre environnement : débroussaillement, surveillance et entretien des forêts, sensibilisation du public.
Des missions concrètes. Des missions utiles. Des missions qui permettront à des générations d’apprendre à servir et à protéger." — Édouard Philippe.
L’expérience m’a appris qu’avant de demander un effort aux Français, il faut toujours prendre en compte ce qu’ils vivent. Pour beaucoup, aujourd’hui, faire le plein est devenu un sacrifice.
Je demande le doublement immédiat des aides ciblées, financé par des économies sur les dépenses de l’État, pour soutenir ceux qui dépendent de leur voiture pour se rendre au travail.
A plus long terme, l’électrification est la solution pour sortir de notre dépendance aux hydrocarbures. C’est cette transition-là qu’il nous faut accélérer.
Dès 2027, je remettrai de l’ordre dans nos comptes. Pas par obsession comptable, mais pour retrouver les moyens d’agir et de protéger les Français. C’est une exigence de souveraineté et de justice sociale.
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Et c’est ici que l’hommage prend un sens politique.
On ne peut célébrer le résistant aux talibans sans regarder ceux qui, aujourd’hui encore, fuient leur oppression.
À @eciotti, je veux donc dire : Massoud mérite notre mémoire. Les Afghans persécutés méritent notre solidarité.
Je salue la décision d’@eciotti d’honorer le commandant Massoud à Nice.
Mais l’hommage oblige à la cohérence : célébrer celui qui combattit les talibans, c’est aussi tendre la main à celles et ceux qui fuient aujourd’hui leur régime.
La mémoire ne peut être seulement symbolique.
Sa pensée évoluera profondément.
En 2000, il signe la Déclaration des droits essentiels des femmes afghanes. En avril 2001, devant le Parlement européen, il alerte sur le danger représenté par Al-Qaïda.
Quelques mois plus tard, deux faux journalistes l’assassinent.