Lors d'une discussion sur l'#IA, je me suis souvenu de ce texte, que j'ai écrit… en 2005 !
« Qu’on soit matérialiste ou non, il n’y a pas de moyen convaincant de rejeter la possibilité de l’apparition de machines intelligentes et conscientes. Dans un cas, il s’agira d’une émergence. Dans l’autre, d’une incarnation... »
L'intelligence artificielle, avec ou sans matérialisme https://t.co/MuuHlZJPl9 via @AgoraVox #AI
AIDEZ MOI ! Je suis coincé dans un monde parallèle fait de Gauchisme, de France mise à feu et à sang et d'un illuminé qui se présente aux Présidentielles.
(Prenez du 🍿 et regardez cette vidéo)
@Faust_Sceptique Le niveau est globalement déplorable, bien sûr. Mais à vrai dire, depuis la reforme Blanquer, ça va plutôt mieux, car on a des étudiants qui ont fait plus de Maths et de Physique, et qui en ont fait dans des classes où les élèves avaient choisi ces matières.
En France, en Italie, en Albanie, en Belgique (Bruxelles…), des émeutes quasiment au même moment, stimulées par des incitations sur les réseaux et adoptant des modes opératoires similaires.
Intéressant.
M. Barrau nous donne des leçons sur la manière dont les chercheurs doivent chercher. Un grand moment de décroissance (franco-française) payé par nos impôts.
✅ Pendant ce temps, partout ailleurs, la recherche avance et invente le monde de demain.
@Etienne__CORRE@MacLesggy@EtienneKlein Non, je ne mets pas du tout @EtienneKlein dans ce sac-là. Vous noterez que sa réponse est coupée, et que ce qu’il dit n’est pas contestable. J’ai la nette impression qu’il s’agissait d’une concession préliminaire de courtoisie, et que la suite commençait par un « mais »…
@Etienne__CORRE@MacLesggy@EtienneKlein Non, je ne mets pas du tout @EtienneKlein dans ce sac-là. Vous noterez que sa réponse est coupée, et que ce qu’il dit n’est pas contestable. J’ai la nette impression qu’il s’agissait d’une concession préliminaire de courtoisie, et que la suite commençait par un « mais »…
Si Natacha y va, j’y vais aussi : je suis candidate à l'élection présidentielle. Parce que comme Natacha Polony (et Julien Clerc), « je veux être utile » à mon pays. @le_Parisien
Hier, le 17 octobre, la France a basculé. Ce n’était pas une manifestation qui a dégénèré. C’était le début d’une guerre civile. Des mairies incendiées et prises d’assaut, des symboles de la République détruits, des bâtiments publics ravagés, des commerces pillés et brûlés, des forces de l’ordre attaquées. Une violence organisée, méthodique, destinée à tout détruire et à traumatiser.
Depuis des semaines et des mois, nous avons entendu des voix appeler à l’Intifada en France. Ces appels ont été lancés dans les médias, sur les réseaux sociaux, par des influenceurs, par des figures de La France Insoumise et par des militants pro-palestiniens. L’Intifada n’est pas une contestation. C’est un appel à la révolte pour détruire, à semer un déluge de chaos.
Ils profitent de la misère réelle et de la colère sociale des lycéens, des travailleurs et des familles. Leur technique est claire : détruire, traumatiser, affaiblir et décrédibiliser les institutions, créer une défiance généralisée envers elles, puis se présenter eux-mêmes ou à travers d’autres comme la solution, et prendre progressivement le pouvoir.
Je suis cosignataire avec @natachaqs de la tribune "Préservons le jardin du Mémorial des martyrs de la Déportation" à Paris, aux côtés de représentants et de personnalités, pour sauver son intégrité.
Dans le cadre du projet de réaménagement des abords de Notre-Dame, la Ville de Paris s’apprête à dénaturer et à réduire le jardin du Mémorial.
"Le Mémorial ne parle pas seulement du passé. Dans une époque où réapparaissent les discours de haine, d’exclusion et de radicalisation, il conserve une fonction très actuelle de vigilance et de rappel. Préserver son parcours, c’est aussi préserver la force de ce message."
« Nous demandons donc la suspension des travaux du jardin du Mémorial afin que le projet soit réexaminé avec l’État, qui en est propriétaire, les associations mémorielles et de défense du patrimoine. »
https://t.co/nnnf1K58xU
Merci infiniment à @BGianeselli pour l'initiative #SauvonsLeMémorial. Merci à @LePoint.
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Sur @LCI chez Yves Calvi: Il est impératif de comprendre ce qui vient de se passer; il faut placer cette journéedans le cadre de la présidentielle et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national.
Oui, bien sûr. Charge à nous de préserver ce que nous estimons précieux et qui serait en risque de disparition. Mais cela a toujours été comme ça, partout. La transmission est une clé fondamentale. La percée des IA en mathématiques ne représente pas un point de basculement sur ce plan. Au contraire : on peut aussi, en passant, se réjouir de ce qu’elles peuvent en principe apporter dans le domaine de la transmission.
This is exactly my experience! AI gives you a whole team of mathematicians, a whole team of physicists, a whole team of programmers, a whole team of engineers… Humanity just improved itself in its research and understanding capabilities. If you don’t want that, then you are simply not a researcher.
Le physicien Gabriele Carcassi (@UMich) : je bloquais souvent sur des aspects mathématiques techniques en topologie et l'IA me sort désormais d'affaire en 2 minutes ; il me fallait supplier des mathématiciens pendant des mois, maintenant un seul interlocuteur IA me suffit !
@Metabiceps Ha ha ! Your language betrays you.
You just have no idea what understanding means for someone who has a genuine thirst for knowledge. But it’s OK. Not anyone has this. Nothing new under the sun.
Non. Rien ne peut devancer la compréhension : lorsqu’on a soif de comprendre, on a soif de comprendre soi-même. Quand un étudiant s’inscrit à un cours de Relativité générale, il sait bien que cette théorie existe depuis 100 ans, et que des milliers de personnes la comprennent déjà et l’utilisent au quotidien. Il sait bien que le GPS fonctionne de toute façon, que lui-même comprenne comment ou non. Mais il veut comprendre. Il veut en contempler par lui-même la beauté. Il veut se nourrir du changement profond de perspective qu’elle induit. Il veut s’enrichir des révélations qu’elle apporte sur la nature de la réalité physique et de sa propre présence au monde. Idem pour la Physique quantique ou la biologie cellulaire, la théorie de Galois ou que sais-je encore ! Cette soif de comprendre, cette quête de connaissance, n’est certes pas partagée par tous. Mais comme c’est le cas depuis la nuit des temps, ceux qui la ressentent continueront à la ressentir. La transmission ne cessera pas de se produire. Et la quête se poursuivra.
Puissant discours de Giorgia Meloni sur l’Ukraine au parlement italien
On ne saurait imaginer plus différent sur le fond comme sur la forme des récentes déclarations de Marine Le Pen
« La Russie cherche à assujettir l'Ukraine par la terreur, le froid et l'obscurité, simplement parce qu'elle a échoué à la conquérir sur le terrain militaire.
Les faits contredisent la propagande du Kremlin et ceux qui la relaient ici.
Depuis le début de l'année, la Russie n'a conquis que très peu de territoires, et en septembre, elle a perdu une grande partie de ce qu'elle avait précédemment saisi.
Ce coup d'arrêt ne s'est pas produit par hasard. Il a été obtenu grâce au courage de l'Ukraine et au soutien de l'Occident, y compris celui de l'Italie.
Cette résistance est le seul instrument efficace pour amener la Russie à la table des négociations.
Je respecte et je comprends le débat passionné sur cette question, y compris au sein de cette chambre, car personne ici ne veut la guerre.
Nous voulons tous la paix.
La différence réside dans la manière dont nous entendons l'obtenir.
De mon point de vue, soutenir l'Ukraine n'est pas une alternative à la paix. C'est ce qui rend la paix possible.
Car si un agresseur s'attend à ce que son adversaire capitule, pourquoi négocierait-il ?
La capitulation n’amène pas à la paix mais à la conquête.
Si l'Ukraine cessait de se défendre demain, comme beaucoup le suggèrent, nous n'aurions pas la paix.
Nous discuterions de l'occupation d'une nation européenne et du retour de l'impérialisme soviétique.
Personnellement, ces temps ne me manquent pas. Les chars russes écrasant les insurrections à Prague et Budapest ne me manquent pas.
Le mur de Berlin ne me manque pas.
Et personne ne me convaincra jamais que la capitulation de ceux qui défendent leur liberté peut être appelée « paix ».
La paix que nous voulons, et la paix à laquelle nous travaillons, même au prix de concessions, est une paix juste, car seule une paix juste peut durer.
Seule une paix juste peut protéger l'Europe et nos intérêts.
C'est pourquoi la position de notre gouvernement reste inchangée : le soutien à l'Ukraine, avec une attention particulière aux civils, la pression sur Moscou et l'unité euro-atlantique demeurent les piliers de notre action.
Dans ce contexte, nous devons aborder l'accord de Donald Trump sur le diesel avec la Russie.
C'est une décision que je considère comme extrêmement risquée.
Bien sûr, nous reconnaissons tous la nécessité de contenir les prix des carburants, qui pèsent lourdement sur les familles, y compris les familles italiennes.
Mais nous devons comprendre que la hausse des prix est principalement liée à la guerre en Iran, et non à l'Ukraine.
Légitimer Moscou, dont les bombes continuent de tomber sur les villes ukrainiennes, lui fournir de nouvelles recettes pour financer la guerre et affaiblir les sanctions sont autant de facteurs que nous ne pouvons ignorer.
Et ils contredisent tout ce que les nations occidentales, y compris les États-Unis, ont fait pour forcer Poutine à venir à la table des négociations.
Un cessez-le-feu énergétique est une autre affaire, que l'Italie soutient, et nous sommes reconnaissants envers le président Zelensky pour la volonté immédiate de l'Ukraine de l'accepter.
Désormais, nous attendons de la Russie qu'elle cesse d'attaquer les infrastructures énergétiques de l'Ukraine.
Enfin, dans un moment aussi difficile, où tant de variables échappent à notre contrôle, il y a au moins une chose qui dépend de nous : Nous devons veiller à ce que l'Europe ne reste pas de simples spectatrices ou spectateurs, car les conditions de la paix affecteront notre continent et notre sécurité. »