In 2016, Pharrell Williams visited a NYU music production class to critique songs. After he listened to a song called “Alaska” by student Maggie Rogers, he explained why he had "zero, zero, zero notes for that”:
@Concertium et MartinPerizzolo sont fiers de dévoiler le titre et l’affiche du nouveau spectacle de Martin : Perizzolo le dramatiste!
Communiqué : https://t.co/IGbJcd56TY
#annexeMTL#agencerp@perizz
Chantier fantôme à Montréal: vendredi midi, coin St-Antoine et Jean-Paul-Riopelle. Devant le Palais des Congrès. Pourquoi ces cônes inutiles qui créent congestion et frustration ?Faut que ça cesse ! @sophiemauzeroll @LucRabouin #polmtl
Martin Perizzolo est humoriste, comédien et propriétaire de son chien. Au menu: l’art du standup, ses théories du complot préférées, être sur Tik Tok à 48 ans, son amour des Sopranos, ainsi que pourquoi il ne lira jamais la Bible.
Épisode 93 avec @perizz maintenant dispo 🎙️
Apple 🍎 https://t.co/NLXO8O0TQn
Spotify 🎧 https://t.co/ZsN9gA9a7Q
Beaucoup de gens se demandent encore pourquoi Sophie Brochu a quitté le poste de PDG d’Hydro-Québec. Dans ma quête d’en savoir plus, je me trouve un peu coincé.
Je vous explique.
Le pouvoir d’accepter ou de refuser d’alimenter en électricité des nouveaux projets de plus de 5 mégawatts est passé des mains d’Hydro-Québec à celles du ministre Pierre Fitzgibbon, l’an dernier (Loi 2).
Cet enjeu est central dans tout le débat sur le Québec qui deviendrait, ou non, un « Dollarama » de l’électricité pour les grosses compagnies. On se souvient des propos de Sophie Brochu.
Le ministre Fitzgibbon et son cabinet affirment et répètent que c’est Hydro-Québec qui leur a demandé de prendre cette responsabilité.
J’ai demandé à Hydro-Quebec s’ils ont demandé au gouvernement de prendre ce pouvoir. Mais ils refusent de le confirmer.
La réponse reçue :
« •En janvier 2022, nous avions reçu plus de 23 000 MW de demande de raccordement de projets industriels, soit l’équivalent de 13 complexes comme celui de la rivière Romaine.
•Il était complètement impossible de raccorder l’ensemble de ces clients.
•C’est dans ce contexte que nous avons donc recommandé au gouvernement du Québec de modifier la loi pour qu’il soit possible de refuser des raccordements pour des projets industriels de plus de 5 MW (le seuil était auparavant de 50 MW).
•Cette recommandation avait pour objectif de nous permettre de mieux gérer une ressource précieuse, maintenant que la période de surplus est derrière nous. »
J’ai relancé. Est-ce que votre demande était que Hydro-Québec puisse refuser ou que le ministre se charge des refus ?
« Nous allons nous limiter à la réponse envoyée précédemment. »
Peut-être que l’étude des crédits d’Hydro-Québec et du ministre Fitzgibbon, cet après-midi à l’#AssNat, nous éclairera davantage.
(Je précise que j’ai tenté de joindre Sophie Brochu, sans succès.)