Il y a dix ans, le terrorisme islamiste assassinait des combattants de la liberté, qui n’avaient pour armes que leur talent et leur humour, des clients d’un magasin hyper casher parce qu’ils étaient juifs et des policiers parce qu’ils symbolisaient l’ordre républicain.
Leur souvenir nous oblige.
Jeudi dernier, des lycéens étaient invités à présenter leur travail qu’ils préparent depuis un an sur la scène du théâtre de la Scala à Paris sur le thème « Femme scène liberté ».
Au préalable, son directeur a commencé, impassible, à parler des massacres organisés par les mollahs comme d'un simple constat qui n'appelait pas de réprobation, puis a tenu un discours passionné, fustigeant pêle-mêle Trump, Netanyahu, Poutine et Bolloré.
Ce message particulièrement simpliste a été bien compris, déclenchant des hurlements d'approbation dans la salle
À la suite, des élèves d’une école juive ont été pris à partie par d’autres aux cris de « free Palestine, free Gaza » et à une jeune fille effondrée en larmes « vous n’êtes que des pleurnichards ».
Face à de telles tensions, les élèves verbalement agressés ont décidé de quitter les lieux avec l’enseignante dans l’indifférence totale des autres adultes présents.
Dans un communiqué, le directeur a présenté ses excuses regrettant d’avoir tenu des « propos politiques qui n’ont pas leur place devant des classes de 1ère ».
Nous condamnons cette séquence odieuse qui participe à une atmosphère antisémite nauséabonde et conséquente à une assignation délétère avec l’insulte « sale génocidaire » répandue à l’envi par des irresponsables politiques en particulier de la France insoumise.
Nos pensées de solidarité à ces élèves et à l’enseignante.
Il faut manifestement rappeler que le cadre scolaire y compris lors de sorties de l’établissement doit impérativement garantir la sérénité pour tous les élèves.
Une exigence qui ne saurait souffrir d’aucune exception.
@marika_bret présidente du Printemps Républicain
https://t.co/9dcjjkRC3x
Franc-Tireur et Caroline Fourest sont-ils les étendards du Printemps républicain, comme on peut le lire dans certains articles ? Réponse de l’intéressée, @CarolineFourest 🗣️
Dans l’émission @QuelleEpoqueOff diffusée ce samedi 6 juin, @MPigasse a une fois de plus ciblé le @printempsrepub qui serait « devenu un groupuscule identitaire qui utilise des méthodes de l’extrême droite », un propos diffamatoire et scandaleux.
L’éventuel prétendant à l’élection présidentielle ment sans vergogne puisqu’il sait que le Printemps Républicain combat tous les extrémistes quelle que soit leur étiquette politique et dénonce précisément la tenaille identitaire qui figure le piège tendu à l’universalisme, combat tout autant l’idéologie de l’islam politique que celle qui s’est développée en miroir, un identitarisme français, deux sources de fractures de la Nation au détriment du commun, et un mécanisme qui rend solidaires entre elles des passions destructrices que l’on peut notamment entendre sur @laRadioNova.
À la suite de cette énième tirade odieuse, des commentaires violents et accusations iniques ont fusé sur les réseaux, un lynchage numérique, très certainement le but recherché.
Cet acharnement contre le Printemps Républicain est conforme à la stratégie mise en œuvre ces dernières années par la @FranceInsoumise qui a tout à voir avec celle des totalitaires, une raison largement suffisante pour inciter à une rupture claire avec les insoumis.
Enfin, cette guerre des tranchées identitaires devrait aussi entraîner le rejet vigoureux d’une alliance avec le @RNational_off intitulée « union des droites » jusqu’au zemmouristes.
Protéger les digues républicaines, notre exigence irrite.
Tant mieux.
Pour aller plus loin, l’analyse de @karan_mersch, professeur de philosophie :
https://t.co/xM3NbwfuzY
@marika_bret, présidente du Printemps républicain.
Le groupuscule d’extrême droite Civitas dissous en 2023 et connu pour ses actions contre des œuvres jugées « blasphématoires » avait appelé ses membres à perturber la 25ème édition de la Nuit Blanche qui s’est déroulée ce samedi 6 juin et dont la directrice artistique était la DJ Barbara Butch elle-même ciblée par des raids numériques haineux et menaçants depuis sa prestation lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques.
À la suite, des individus sont violemment passés à l’acte devant l’église Saint-Laurent dans laquelle était proposé un spectacle « consacré à l’amour », une proposition musicale de Marie-Luce Nadal intitulée « Sous la peau du ciel » puis ont organisé une prière de rue.
Le communiqué de la maire du Xème arrondissement de Paris indique : « J’ai été bousculée avec mon équipe. J’ai personnellement reçu des coups de la part de ces individus qui voulaient nous empêcher d’entrer. Je porterai bien sûr plainte. »
Nous apportons notre plein soutien à @ACORDEBARD et à son équipe qui ont subi cette agression émanant clairement de militants intégristes, fondamentalistes et réactionnaires.
D’où qu’ils viennent, à combattre sans relâche.
@marika_bret, présidente du Printemps républicain.
Nuit Blanche à Paris: la maire du 10e arrondissement agressée selon la Ville qui met en cause des "militants intégristes d'extrême droite"
https://t.co/WGQ7p3ooUF
Marjane Satrapi, 56 ans, est « morte de tristesse un peu plus d’un an après le décès de Mathias Ripas, son mari et l’amour de sa vie. »
Cette grande artiste franco-iranienne, bédéiste, réalisatrice, scénariste, peintre, a fortement contribué à l’éveil des consciences avec sa bande-dessinée puis son film « Persepolis » primé à Cannes.
Ce récit autobiographique qui raconte son enfance, sa jeunesse en Iran au moment où les mollahs se sont emparés du pouvoir, la fin de toutes libertés en premier lieu pour les jeunes filles et les femmes, la répression sanglante, le rideau noir qui s’est abattu sur le peuple iranien, a été qualifié de « raciste islamophobe » par cette partie de la Gauche aveugle et sourde, lâche et complaisante.
À la députée Sandrine Rousseau qui défend le port du voile comme un « embellissement » et s’était plainte d’avoir été huée lors d’un rassemblement Femme, Vie, Liberté, Marjane avait répondu : « Tout le monde a le droit d’être con, mais à ce compte-là, il vaut mieux se taire ».
La voix humaniste de Marjane, elle, va beaucoup nous manquer.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
💭 🎬 L'artiste franco-iranienne Marjane Satrapi, qui s'est fait mondialement connaître avec la bande dessinée et le film "Persepolis", est décédée à l'âge de 56 ans, a annoncé son entourage jeudi à l'AFP.
Des pressions inacceptables ont contraint les organisateurs à annuler la conférence qui était programmée ce vendredi 29 mai au Conseil Départemental de la Drôme avec la journaliste Nora Bussigny autour de son livre « Les nouveaux antisémites », un rigoureux travail d’enquête à lire.
Nous condamnons toutes démarches d’intimidation exercées par des groupuscules qui veulent réduire au silence les voix qui leur déplaisent et apportons notre plein soutien à @NoraBussigny ainsi qu’à l’organisateur, le @comitelaicite Drôme-Ardèche.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
L'AFGRC condamne fermement la décision d'annulation de la conférence de @NoraBussigny, prévue dans la Drôme.
Il est inacceptable de céder à ces groupes de pressions qui tentent de museler des journalistes.
Nous apportons notre plein soutien à notre cons��ur.
@Interieur_Gouv
C’est maintenant au tour de l’auteur du « Chat du rabbin » d’être désigné comme persona non grata par le collectif « Cultures en lutte 13 » qui appelle à une rassemblement à Marseille avec le slogan « Sionistes hors de notre ville ».
Pour rappel, le dessinateur ne cesse de faire entendre des voix israéliennes et palestiniennes, loin des postures idéologiques : « ça a l’air futile mais je cherche des lieux d’empathie pour éviter la déshumanisation dans les deux ».
Et aussi, il exprime une crainte qui le tenaille, celle que les Juifs ne puissent plus vivre en sécurité nulle part y compris en Israël.
Une inquiétude légitime tant les actes militants antisémites parce qu’ils traquent des artistes (et pas seulement) accusés de « sionisme » se multiplient.
L’objectif : désigner à la vindicte et exclure de l’espace public. En France.
Ce climat nauséabond est à combattre avec force.
Notre plein soutien à @joannsfar.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
🙏 @vpecresse et à l'équipe du Conseil Régional Île-de-France pour l'organisation de la projection hier de "L'abandon", réalisateur Vincent Garenq.
Bouleversant, oui.
Pour #SamuelPaty, pour ceux que l'on appelle les "hussards de la République", pour la mémoire, pour le combat, -une école républicaine laïque qui puisse tenir toutes ses promesses- pour tous les élèves✊️ : allez voir ce film !
Graver une croix gammée sur la voiture d’une famille de confession juive est un acte glaçant et aucun « mais » qui viendrait le justifier n’est acceptable tant il participe à la relativisation de l’antisémitisme et minore sa gravité.
Ce fléau qui s’enracine en France et en Europe doit être combattu en toutes circonstances et sans aucune complaisance ni compromis ce qui manifestement ne relève plus de l’évidence aujourd’hui.
De plus, l’enquête judiciaire ouverte pour identifier le/les auteurs ne saurait nous dispenser d’un sursaut républicain impératif pour que les victimes ne soient jamais renvoyées à la solitude.
Toute notre solidarité à la famille du député @RomainEskenazi.
Marika Bret @marika_bret,
présidente du Printemps républicain.
Une croix gammée sur la voiture de ma soeur.
Ce matin, ma petite soeur et son mari, de confession juive, ont découvert une croix gammée gravée sur le capot de leur voiture garée devant leur maison de Soisy où ils élèvent leur petite fille de 5 ans.
Glaçant, terrifiant, révoltant.
Une plainte a été déposée et je remercie les services de l'Etat mobilisés pour retrouver le coupable.
Les actes et discours de haine racistes et antisémites se multiplient dans notre pays. Certains se prétendent "patriotes", d'autres même "humanistes", s'accordant ainsi le droit de menacer, effrayer, discriminer, attaquer.
Mais je l'affirme alors qu'aujourd'hui ma famille est touchée : vous n'êtes que des pourritures indignes de l'histoire de notre pays et des valeurs de la République. Vos idées doivent être combattues par l'éducation et vos actes punis par la Loi.
À Hervé Gicquel, maire de la @VilleCharenton et à son équipe, à celle du théâtre des 2 Rives, à @RCJRADIO, à @Elsa_Pariente, Iannis Roder et Sarah Aizenman @nous_vivrons, à celles et ceux qui se sont mobilisés, au public venu nombreux (près de 200 personnes) assister à la projection du documentaire d’Isabelle Cottenceau « Dieu peut se défendre tout seul » hier soir :
Un grand merci ! 🙏
Plus que quelques jours pour vous inscrire :
https://t.co/VvNvW8g9MN
Nous sommes impatients de partager cette soirée d’échanges et de réflexion à vos côtés !
Nous sommes heureux de vous retrouver à Charenton-le-Pont pour une projection exceptionnelle du film « Dieu peut se défendre tout seul ».
La séance aura lieu le lundi 11 mai 2026 à 19h30 au Théâtre des 2 Rives, avec l’accueil du maire de @VilleCharenton Hervé Gicquel.
Elle sera suivie d’un échange modéré par @Elsa_Pariente , avec @marika_bret , @sarahaizenman et Iannis Roder.
Réservation obligatoire : https://t.co/ePwKOoHOB7
Le nouveau maire @RNational_off de Liévin supprime le rendez-vous qui a lieu chaque année le 1er mai à l’Hôtel de ville pour rendre hommage aux 42 hommes décédés lors du pire coup de grisou de l'histoire minière du Pas-de-Calais, le 27 décembre 1974.
Le nouvel édile fustige ce moment commémoratif annuel parce que selon lui, ce jour-là, les syndicats prennent la parole pour servir une « propagande » qui « n’a pas lieu d’être ».
La décision prise par @DanyPaiva__ dit toute son hostilité à l’expression syndicale.
Et une aversion de la démocratie sociale à l’extrême droite qui avait déjà été formulée par Louis Alliot, maire RN de Perpignan, au micro de @BFMTV le 25 août 2022 : « Les syndicats sont les croque-morts du monde économique et du travail, ils ne servent à rien. »
Alarmant.
@marika_bret, présidente du Printemps républicain.
Au moment de sa sortie en salles en 2008, le film « Persepolis », adaptation d’une bande dessinée, oeuvre majeure de Marjane Satrapi, avait été qualifié « d’islamophobe » par le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et sa diffusion interdite au Liban parce qu’il avait heurté le chef de la sûreté, proche du Hezbollah.
La même accusation en « islamophobie » a été reprise en chœur par une meute réseaux lors de sa programmation sur la chaîne TV France 4, le 5 mars dernier.
En reprenant ce terme qui confond la critique de l’islam et l’incitation à la haine insupportable contre des personnes musulmanes, @partisocialiste se met au diapason des mollahs sanguinaires, des proxis iraniens assassins, des théocraties islamiques et de la gauche indigéniste et décoloniale qui a promu cette accusation avant (et après) le massacre #Charlie du 7 jan. 2015.
Un escroquerie 👇 Une trahison😱
L’écrivain franco-algérien @daoud_kamel vient d’annoncer sur le réseau X :
« Fait unique dans l’histoire algérienne : le verdict du procès du 7 avril 2026 est tombé le 21 avril courant. Je suis condamné à trois ans de prison ferme et à 5 millions de dinars algériens [plus de 32 000 euros] d’amende, en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ».
En cause : son roman « Houris », prix Goncourt en 2024, qui évoque la guerre civile ayant opposé le régime algérien aux islamistes lors de la décennie noire entre 1991 et 2002, en conséquence près de 200 000 morts.
Or une loi l’interdit formellement, elle punit sévèrement l’utilisation ou l’exploitation des « blessures de la tragédie nationale » pour « porter atteinte aux institutions de l’État » ou « ternir l’image de l’Algérie », son objectif : empêcher toute voix critique de s’exprimer sur l’épisode le plus sanglant de son histoire.
Ce régime a amnistié des terroristes et condamne les plumes libres, un abîme totalitaire qui doit être fermement dénoncé.
Notre plein soutien à Kamel Daoud
@marika_bret, présidente du Printemps républicain.
Nous sommes heureux de vous retrouver à Charenton-le-Pont pour une projection exceptionnelle du film « Dieu peut se défendre tout seul ».
La séance aura lieu le lundi 11 mai 2026 à 19h30 au Théâtre des 2 Rives, avec l’accueil du maire de @VilleCharenton Hervé Gicquel.
Elle sera suivie d’un échange modéré par @Elsa_Pariente , avec @marika_bret , @sarahaizenman et Iannis Roder.
Réservation obligatoire : https://t.co/ePwKOoHOB7
« Tenaille identitaire, esprit Charlie, liberté d’expression »
Un sondage du Printemps Républicain / @IfopOpinion commenté dans @MarianneleMag paru aujourd’hui sous la plume de @EtienneCampion 🙏
📊@IfopOpinion pour le @printempsrepub a réalisé une enquête concernant les regards des Français sur les risques menaçant l’Hexagone et sur la liberté d’expression.
🧐Tout d’abord, la moitié des Français (48%) répondent spontanément que le mot « menaces » évoquent chez eux des enjeux relatifs à la sécurité, des violences et de l’ordre.
Initiative salutaire du collectif universaliste @nous_vivrons face à la campagne mensongère et haineuse de députés @FranceInsoumise, des propos puants : « loi au service du gouvernement israélien », « loi rédigée sur ordre du gouvernement Netanyahou », contre la proposition de loi @CarolineYADAN.
De 13 h à 18 h - Métro : Assemblée Nationale👇
À la suite du limogeage brutal d’Olivier Nora par Vincent Bolloré, la réaction rapide et inédite par son ampleur d’auteurs (140 à ce stade) publiés chez Grasset, « des gens qui ne se croisent pas dans la vraie vie », comme aimait à le répéter Olivier Nora lui-même :
« Son licenciement est une atteinte inacceptable à l’indépendance éditoriale et à la liberté de création. »
« Aujourd’hui, nous avons un point commun : nous refusons d’être les otages d’une guerre idéologique visant à imposer l’autoritarisme partout dans la culture et les médias. »
Et de conclure : « Nous ne signerons pas notre prochain livre chez Grasset. » Un bras d’honneur collectif et politique à saluer après cette énième dérive de l’homme d’affaires milliardaire aux idées ultra-conservatrices.
Marika Bret, présidente du Printemps républicain.
🔵 INFO LE PARISIEN | 140 auteurs quittent la maison d’édition Grasset après le licenciement d’Olivier Nora par Vincent Bolloré ➡️ https://t.co/dqnB8e7KD6