BREAKING - A Swiss Tribunal recognises the legitimate right to peacefully oppose the ongoing genocide in Palestine.
One again: justice for Palestine starts at home. It only takes people caring and applying Intl Law. And persevering.
The genocide seems unstoppable,
Necrocapitalism seems invincible- but they are not!
All we need is UNITY. COORDINATION. PERSEVERANCE.
Keep Protesting. Striking. Boycotting. Litigating.
Not just once.
All the times needed till the Apartheid ends and the system which fed it too.
@doctor_rahmeh "The world's most (im)moral army." Between rape, murder, imprisoning innocents, ethnic cleansing, and in-your-face genocide, it's beyond belief that any nation still supports Israel.
@doctor_rahmeh The love and affection that she describes at the end is something else.
Psychopathic Israeli terrorists will never understand that feeling. They are not human.
@saifullahtaj Because the UK government is full of funded 'israeli' agents and Keir Starmer is a zionist whose own family in law are squatter in occupied Palestine.
Horrifying testimony of Australian woman raped by the IOF:
'They wrenched my trousers and underwear down and it felt like I was inserted with a hand..it wasn't a gun...other people had guns inserted inside them.'
- Juliet Lamont, documentary filmmaker.
🇱🇧 Lettre ouverte à l’Occident
De Michel Bou Rjeily
Vous nous avez déçus.
Pas seulement politiquement. Humainement.
Un jour, lorsque les archives seront ouvertes, lorsque les images ne seront plus noyées dans le flot des réseaux sociaux, lorsque les morts auront retrouvé des noms et non plus seulement des chiffres, il restera une question simple, terrible, irréfutable : comment avez-vous pu regarder cela sans rien faire ?
Nous mourrons avec cette vérité dans le cœur : vous saviez.
Vous saviez, et vous avez continué à voyager, à consommer, à rire, à bruncher, à débattre du prix du café et des destinations d’été pendant que d’autres comptaient leurs morts. Vous saviez, et l’inconfort de regarder la réalité en face vous semblait plus lourd que le poids de nos cercueils.
L’Histoire retiendra peut-être les bombes. Mais elle retiendra surtout le silence.
Le silence des démocraties qui parlent sans cesse des droits humains mais deviennent muettes lorsque les victimes ne servent plus leurs intérêts géopolitiques.
Le silence d’une Europe qui prétend avoir appris de ses tragédies passées mais qui, aujourd’hui encore, hiérarchise les souffrances humaines.
Le silence de ceux qui brandissent la mémoire des génocides comme un devoir moral universel, puis ferment les yeux lorsque les morts d’aujourd’hui deviennent politiquement embarrassants.
Nous ne sommes pas des barbares. Nous ne sommes pas des silhouettes exotiques apparaissant entre deux reportages.
Nous sommes un peuple ancien.
Le Liban existait bien avant nombre des États qui aujourd’hui nous donnent des leçons de civilisation. Le nom de notre terre traverse les textes antiques, les récits bibliques, les mémoires de la Méditerranée. Byblos comptait parmi les plus anciennes cités du monde. Tyr et Sidon commerçaient déjà lorsque d’autres peuples apprenaient encore à écrire leur histoire. Nous avons porté des langues, des savoirs, des cultures, des poèmes, des philosophies et des croyances qui ont traversé les siècles.
Et pourtant, notre sang semble moins précieux.
Pourquoi ?
Parce que certaines vies bouleversent le monde, tandis que d’autres ne dérangent même plus le cours d’un déjeuner.
À l’Europe, particulièrement, il faut rappeler ceci : on ne peut pas se proclamer berceau des droits humains et détourner les yeux lorsque ces droits deviennent inconfortables à défendre.
On ne peut pas invoquer sans cesse la mémoire de la Seconde Guerre mondiale tout en oubliant que la leçon fondamentale de cette mémoire était précisément de reconnaître l’humanité partout, même lorsque cela coûte politiquement.
À la France, il faut rappeler ses propres mots : liberté, égalité, fraternité.
Ces mots n’ont aucun sens s’ils s’arrêtent aux frontières de l’Europe.
Le christianisme européen, lui aussi, semble avoir perdu quelque chose d’essentiel. Car être chrétien, ce n’est pas seulement préserver des cathédrales ou célébrer des traditions. Être chrétien, c’est reconnaître le visage humain dans celui qui souffre. C’est comprendre que le confort ne peut pas devenir une excuse morale. C’est savoir qu’un silence face à l’injustice finit toujours par devenir une complicité.
Et pourtant, nous regardons un continent entier se convaincre que ne rien faire est une forme de neutralité.
Mais l’Histoire n’a jamais considéré l’indifférence comme neutre.
Elle la considère comme une faillite.
Un jour, lorsque notre tragédie deviendra un chapitre de manuels scolaires, beaucoup prétendront avoir été du bon côté. Beaucoup diront : «nous ne savions pas». D’autres publieront des messages de mémoire, déposeront des fleurs, organiseront des conférences, écriront des tribunes sur la paix et la dignité humaine.
Mais nous, nous nous souviendrons.
Nous nous souviendrons que pendant que nous enterrions nos morts, le monde continuait à vivre comme si nos vies étaient secondaires.
Et malgré tout cela, malgré la colère, malgré les ruines, malgré l’abandon,
Nous restons humains.
Pouvez-vous encore en dire autant ?
LA MENTEUSE ÉPINGLÉE.
Pendant des mois, Caroline Fourest a donné des leçons de “rigueur”, de “vérité” et de “lutte contre la désinformation” sur Gaza.
Problème : le Conseil de déontologie journalistique et de médiation (CDJM) vient officiellement de juger plusieurs de ses affirmations “inexactes” dans une chronique diffusée sur LCI.
Le CDJM estime notamment qu’elle a relayé sans recul des éléments du gouvernement israélien concernant la famine à Gaza, en affirmant à tort que l’ONU aurait “changé ses critères”.
Même chose concernant la Cour internationale de justice : le CDJM considère que ses propos étaient incomplets et trompeurs sur les motivations de la CIJ concernant le risque de génocide.
Ironique.
Caroline Fourest passe son temps à traquer les “complotistes”, les “fake news”, les “manipulateurs de l’information”… et finit elle-même épinglée par une instance de déontologie journalistique.
Le plus fascinant reste le silence médiatique autour de cette décision.
Imaginez une seule seconde qu’un journaliste indépendant, un média alternatif ou une personnalité classée “dissidente” ait été officiellement épinglé pour diffusion d’informations inexactes sur un sujet aussi sensible.
BFM tournerait en boucle.
France Inter ferait des chroniques indignées.
Libération parlerait de “danger informationnel”.
Mais quand il s’agit d’une figure protégée du paysage médiatique parisien, tout devient soudainement beaucoup plus discret.
Comme souvent, la lutte contre la désinformation semble surtout dépendre de l’identité de celui qui parle.