L'art d'accrocher le temps : De la clef à la montre
Il y a des objets dont on ne se sépare pas. Pas simplement parce qu’ils sont utiles, mais parce qu’ils finissent par peser sur la peau d'une façon devenue nécessaire.
On la touche pour s'ancrer, on la remonte pour interagir avec une mécanique qui nous dépasse légèrement, et on la transmet parce qu'elle a capté un peu du temps que nous avons traversé.