X is als de gevangenis in de grot van Plato waar eindeloos gediscussieerd wordt over de betekenis van gemanipuleerde schaduwen van marionetten op de grotwand.
De 'Gouden Eeuw' wordt vaak gebruikt als historisch voorbeeld van een open en tolerante immigratiesamenleving. In deze nieuwe paper voor International Migration Review beargumenteer ik dat dit misleidend is. Realiteiten waren veel restrictiever. Ziehier! https://t.co/fmrpCyQk0b
Often overlooked is the Frankfurt School’s central role, alongside French postmodernists, in forging Critical Theory and exporting it to America, where it evolved into one of the most influential (destructive) ideologies of our time.
The Institute for Social Research was founded in Frankfurt in 1923 as an avowedly Marxist institution.
When the European working class refused to fulfill Marx’s prophecy of revolution, Max Horkheimer and his colleagues changed course.
They developed Critical Theory: not a tool for economic reform, but a sophisticated intellectual weapon designed to dismantle Western culture, the family, traditional authority, and the very concepts of objective reason and truth.
Driven into exile by the Nazis, the Frankfurt School relocated to Columbia University in the United States. There, its ideas took root in academia and spread outward.
This framework provided the direct intellectual foundation for Critical Race Theory. CRT simply replaced class with race while retaining the same core premises:
society is a zero-sum power struggle between oppressors and oppressed, objective truth is a myth deployed by the powerful, and Western institutions are inherently racist by design.
The consequences surround us: classrooms saturated in racial grievance, corporations imposing divisive DEI mandates, and a culture that has abandoned merit, colorblindness, and individual responsibility in favor of equity, identity politics, and inherited guilt.
The Frankfurt School never aimed to improve the West. It trained generations in the art of deconstructing and ultimately destroying it.
The antidote is to reclaim truth, merit, reason, and the foundational values of Western civilization.
The “long march through the institutions” began here. It is time to march back.
@brivael French theory oui, mais n'oubliez pas également l'école de Francfort.
C'est la conjonction des deux dans les universités américaines qui nous donnent ce qu'on appelle aujourd'hui le wokisme.
@brivael Tu n'a rien compris mais bon c'est pas grave.
Déjà il n'y a pas UNE french theory, mais des auteurs avec des thèses différentes, mais qui se rejoignent sur un point : remettre en cause le monde et les idées qui ont mené à deux guerres mondiales, qui ont enfanté le nazisme
@brivael : Il ne faut pas vous excuser. La french theory n'est pas née de rien. Avant elle, il y a eu Marx, le communisme, puis l'École de Francfort qui a recyclé le marxisme avec Horkheimer, Adorno et surtout Marcuse. C'est eux qui ont fait de la critique du capitalisme une "science".
La critique est juste, mais elle est incomplète.
On aime accuser Michel Foucault, Jacques Derrida et Gilles Deleuze comme s’ils étaient l’origine du problème, alors qu’en réalité ils sont surtout les symptômes tardifs d’une maladie bien plus ancienne.
Le philosophe crée rarement son époque, il la traduit. Foucault ne sort pas de nulle part, il est le petit fils des Lumières et le fils direct du positivisme. Avant la déconstruction, il y a eu le soupçon, avant le soupçon, il y a eu la prétention de remplacer Dieu par l’administration rationnelle du monde.
La France moderne n’a pas été façonnée seulement par Descartes, mais aussi par Auguste Comte, cet homme qui a voulu transformer la société en ingénierie morale, une religion sans transcendance, un catéchisme d’État où le prêtre a été remplacé par le technicien, et le salut par la bureaucratie.
Le Français contemporain respire encore ça. Pas forcément par amour de l’autorité, mais surtout par peur du désordre. Après les révolutions, les guillotines, les empires et les ruines, s’est installée l’idée que la liberté est trop dangereuse pour être laissée entre les mains de l’homme ordinaire. Mieux vaut la tutelle du Léviathan républicain. Mieux vaut la sécurité administrée que le risque de l’autonomie.
Le problème profond, c’est que cette vision finit par penser l’homme comme un simple animal pragmatique, un être à gérer, à organiser, à discipliner, à rendre fonctionnel. Plus une âme à élever, mais un corps à administrer. Plus une conscience morale, mais un comportement à optimiser. On protège l’individu comme on entretient une machine, pas comme on respecte une dignité.
C’est pour ça que la critique du wokisme doit aller bien plus loin que Yale ou Berkeley, elle doit toucher la mentalité positiviste elle-même, celle qui traite la société comme un laboratoire et l’homme comme un simple matériau administratif.
Le plus drôle, ou le plus triste, c’est que ça produit un puritanisme assez particulier, pas le puritanisme protestant américain, mais un puritanisme bourgeois, laïcisé.
On n’aime pas trop afficher une grosse voiture de luxe, ça fait vulgaire. On préfère afficher son CV, son capital culturel, sa supériorité morale.
On traite bien les animaux, mais on déshumanise souvent les gens. On défend “l’humanité” de façon abstraite, mais on méprise le voisin bien réel. On peut pleurer pour une baleine et humilier un serveur dans la même journée sans voir la contradiction.
Ça arrive parce que, quand la transcendance meurt, la morale ne disparaît pas, elle se dégrade en vanité éthique.
Sans Dieu, il reste toujours ce besoin psychologique de sainteté. Alors apparaissent les nouveaux sacrements, le bon engagement, la bonne opinion, la culpabilité ritualisée, l’exhibition publique de la vertu. On ne cherche plus la vérité, on cherche l’innocence sociale.
Comme le disait Olavo de Carvalho, le vrai problème n’est pas l’erreur intellectuelle isolée, mais le remplacement de l’expérience du réel par un système de prestige symbolique. L’homme cesse de regarder la réalité et commence à vivre dans un théâtre moral où paraître juste compte plus qu’être juste.
Foucault n’a fait que pousser ça jusqu’au bout logique, si tout est pouvoir, alors la vertu devient aussi une forme de pouvoir. Et le résultat, c’est une élite qui ne construit rien mais régule tout, qui ne produit pas de beauté mais surveille le langage, qui ne cherche pas l’excellence mais administre le ressentiment.
Donc non, la crise n’a pas commencé avec la French Theory. Elle a commencé quand la civilisation a décidé que l’ordre sans liberté valait mieux que le risque de la vérité.
Le wokisme n’est que le dernier parfum d’un cadavre bien plus ancien, le positivisme moral d’une société qui a perdu le sens vertical de l’existence et qui a essayé de le remplacer par des certificats de vertu.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il génère du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
The purity spiraling folks are like inmates arguing about who is entitled to run the prison targeting specifically those fellow inmates who are attempting to escape. If you defend a position that is realistically unachievable you obtain forever relevance as a contrarian, within your little ingroup that is..
Al 15 jaar wordt Nederlanders beloofd dat de asielinstroom omlaag zal gaan. In de tussentijd is er helemaal níéts gebeurd en staan onze grenzen nog altijd open. Dát is waar de onrust in de samenleving vandaan komt.
@tomrusscher roept de minister op om aan de slag te gaan en daadwerkelijk 'grip op migratie' te krijgen.
Anyway, lots of AGI smoke and mirrors. There is no incentive to answer the hard questions. There is no incentive to regulate. Meanwhile wokeness on steroids keeps weaving obscuring layers of civilizational demoralization and dehumanization into the mix. Boston Dynamics, jun 2024. 👇
The pertinent question that needs to be answered is this: how are humans going to define the value of their existence and their lives when most of the economic value creation is outsourced to machines? The next question should be: how are humans going to effectively demand political representation when they have no longer leverage in economic value creation?
Daarom is het van belang je nooit te laten leiden door die taboes. Als iedereen dat doet, heb je geen innovators en zonder dat komt er nooit een majority. Parrhesia (onbevreesde waarheidsverkondiging) is de sleutel in democratie. Meelopen en wachten op de timing is de anti-democraten faciliteren. Mensen moeten echt lak krijgen aan "de juiste timing". De juiste timing is altijd nu. En wanneer je bij de meerderheid hoort, ben je al te laat. Dan zijn vele anderen je al voor geweest die door dat wachten onnodig door de drek zijn gehaald, omdat de macht het, dóór het zwijgen van de rest, kon verkopen als slechts een gekke minderheid. Parrhesia niet onderdeel worden van burgerschapsvorming. Niet alleen de vrijheid van meningsuiting, maar aanmoediging van meningsuiting.
Marcel van Dam (PVDA): "U bent een buitengewoon minderwaardig mens, weet u dat?".
Dezelfde mensen die met moreel dedain prediken dat woorden ertoe doen, dat de meningsvrijheid voor een bepaald soort mensen niet onbeperkt is, volharden welbewust in hun dehumaniserende retoriek. Uit de minachting voor Pim Fortuyn, en de hedendaagse retorische volharding, spreekt de elitaire minachting voor de democratie zelf.
Een geheime dienst die “overheidskritiek” ziet als problematisch is zelf buitengewoon problematisch geworden. Alle grote werken uit de geschiedenis van de politieke filosofie zijn op de een of andere wijze “ overheidskritisch”.
Linkse demonstraties werken wél! Ten eerste omdat die professioneel georganiseerd en gefinancierd zijn, maar vooral omdat zij doorgaans wél het voordeel van de media aan hun zijde hebben en daar is een belangrijke reden voor: linkse door NGO's georkestreerde nep demonstraties fungeren als propagandamateriaal voor draagvlak van overheidsbeleid.
Hoe denkt men op rechts ooit het cordon sanitair van de media te gaan doorbreken? Tuurlijk, er kleeft altijd een risico aan demonstreren, maar wat is het risico en de verwachte uitkomst van helemaal niks doen en roepen vanaf de zijlijn vanuit een nagenoeg onzichtbare bubbel?
Well, even if much of the trap we're in is indeed a combination of self-enforcing loops, as Duchesne pointed out to some of these, there is a huge unknown psychological factor involved in all of this. This psychological factor is heavily utilized in mass-media and by politicians and their affiliated NGO networks in shaping perceptions. Post-war social engineering is mostly rooted in Freudian & Pavlovian based psychology and resentment. This has created kind of a huge vacuum in our collective psyche. It's not so much about pendulums swinging, it's more like a pressure cooker, tremendous amounts of aspirations and creative energy have been structurally suppressed, only some of it gets released and redirected. The release of this vast store of energy can be triggered by anything really, it's the pressure build up that matters. Defeatism and demoralization are only layers of a larger psychological spell we're trapped in, yet the spell doesn't prevent the pressure from continuing to build up. The folks getting away with perpetuating the illusion they are running the show, know they are playing dice in a game they do not control.