— Nous passons notre temps à nourrir l’ego alors que l’enfant intérieur souffre encore. À poursuivre la réussite pendant que l’âme réclame la paix. Peut-être que le véritable équilibre commence lorsqu’on écoute enfin tout ce qui vit en nous.
Pi gwo pè m se pa pèdi yon relasyon sèlman… se pè bay tout kè m, konstwi yon bagay serye, epi yon jou m dekouvri mwen te poukont mwen ladan l.
Mwen renmen ak tout kè m lè m chwazi yon moun, se sa ki fè konfyans ak senserite gen anpil valè pou mwen.
@csibon27 Pour moi, profiter de la vie, c’est apprécier chaque instant, aimer sincèrement, rire, découvrir, voyager et partager de beaux moments avec ceux qui comptent. C’est aussi travailler pour demain sans oublier de vivre aujourd’hui, car certains moments ne reviennent jamais.
Qu’est-ce qui te fait si peur ? La mort, l’échec, le rejet, la honte, le jugement, la faillite ou perdre des gens ? Tout finit par passer. Ose, avance et vis pleinement. Les regrets font souvent plus mal que les risques.
— Fè biznis pa yon ti bagay.
N ap lanse, n ap echwe, n ap rekòmanse. N ap pran poz lè sa nesesè, men n ap toujou kontinye avanse.
Jiskaske nou rive akonpli plis pase sa n te espere.
Pa gen retrè. Se rezilta n ap chèche.
— Plus on grandit, plus on réalise:
La paix, ça n'a pas de prix.
La nature, c'est un remède.
La santé, c'est tout.
Et le bonheur... il est souvent plus simple qu'on pensait.
— Aucune cicatrice sur mon cœur ne vient d’un ennemi.
Les blessures les plus profondes portent toujours le nom de personnes que j’ai sincèrement aimées.
Comme quoi, ce n’est pas la haine qui fait le plus mal, mais la confiance trahie.
— Dans la vie, il faut toujours avoir un véritable ami : même lorsque la colère ou les problèmes vous éloignent, au premier appel, il répond. Et lorsque vous avez besoin de lui, il aide sans rancune, avec amour. C’est ça, la vraie amitié.
— Dictature : on interdit les élections pour conserver le pouvoir.
Démocratie : on autorise les élections pour permettre l’alternance.
Haïti : parfois, on change les dirigeants sans changer le système. Le pouvoir change de visage, mais l’histoire recommence.
— Ma mère me disait : « La haine a 5 lettres, l’amour aussi. Les ennemis en ont 7, les copains aussi. Les bobards ont 7 lettres, les vérités aussi. L’angoisse en a 8, le bien-être aussi. La peur en a 4, le rêve aussi. La vie a deux facettes : choisissez la meilleure. »
— La tempête ne choisit pas ses victimes, mais la préparation change son impact : ceux qui ont renforcé leurs fondations avant l’orage résistent là où les autres s’effondrent.
— Nous vivons une époque où le sexe est banal, l’amour précieux, l’argent fait loi et l’apparence fait valeur. La loyauté devient rare, le mensonge devient stratégie et la pauvreté, un défaut. Bienvenue dans un siècle où l’humain se perd en voulant paraître.
Bienvenue au XXIᵉ siècle : le sexe est gratuit, l’amour coûte cher. La pizza arrive avant l’ambulance. Le téléphone perdu fait plus mal que la dignité. L’argent définit la liberté, la justice et l’égalité. Bienvenue à l’âge noir : le mensonge est mode, la trahison, intelligence.
— Dans ma vie, le plus grand sniper que j’aie jamais croisé, c’est l’échec. Même lorsque je réussis, je ne suis jamais totalement serein : je sais qu’il est encore là, tapi dans l’ombre, prêt à viser mon prochain mouvement.
— Nous vivons dans un monde où la loi peut autoriser ce que la conscience condamne. Être légal ne signifie pas toujours être moral. Entre ce que le droit permet et ce que l’âme refuse, chacun révèle qui il est.
— Le boss de Maybach Music aurait mis fin à sa relation avec Jazzma après un refus d’affection en public. Si l’histoire est vraie, elle rappelle une chose : on peut acheter le luxe, louer l’apparence, mais ni l’amour ni la sincérité. Les sentiments n’acceptent aucun contrat.
— Il existe un endroit où l’amour s’est perdu, où la beauté s’est éteinte et où la poésie n’a plus de voix. Un endroit gouverné par la haine, où la vie creuse dans le noir pour retrouver la lumière. Cet endroit porte un nom : la guerre.