Mélenchon promet un SMIC à 1700 € net. Encore une ineptie :
Aujourd’hui : ~1480 € net, 1867 € brut.
Coût employeur actuel : ~1930-1940 €.
Demain : brut ~2150 € → coût chargé 2400 à 2600 € par mois.
+500 à +700 € par salarié. +25-35 % d’un coup.
C’est pas une hausse de salaire. C’est une bombe sur les TPE/PME.
Conséquences prévisibles :
• Embauches gelées, CDD non renouvelés, licenciements.
• Prix qui montent dans les boulangeries, cafés, supermarchés.
• Inflation qui grignote la « hausse » en quelques mois.
• Chômeurs (surtout jeunes et peu qualifiés) qui paient l’addition.
On augmente le prix du travail sans augmenter la productivité. Résultat mathématique : moins de travail.
Voilà ce que c’est le populisme.
Promettre la lune aux salariés en punissant ceux qui les embauchent.
Faire du « pouvoir d’achat » un slogan en ignorant les réalités économiques.
Parler au ventre des gens tout en sabotant les entreprises qui créent la richesse.
L’utopie LFI qui transforme un emploi en luxe pour entreprises riches.
Et après on s’étonnera des fermetures et des files à Pôle Emploi.
C’est pas de la générosité. C’est de la démagogie pure. 🔥
#Populisme #LFI #SMIC #PouvoirDAchat
Facebook est en train de me radicaliser 🤡
Découvrez Marcel :
73 ans
4 100 € de pension par mois
Retraité-cadre de la SNCF
Départ en retraite à 56 ans
Il souhaite le retour des 39 h, la suppression des aides sociales et une hausse du taux de cotisations 🤡
Et si vous n’avez pas assez pour faire le plein ? Bah, tu n’as qu’à bosser plus, mais toucher à la retraite dorée de Marcel, jamais ☠️
Cher @grok, depuis la fin de son mandat en juillet 2024, Rachel Keke a-t-elle touché l'indemnité transitoire des ex-députés + l'ARE (allocation retour à l’emploi) avant de commencer les démarches pour reprendre chez STN fin 2025 ? Pendant combien de temps exactement pour chacune ?
El voto no debería ser un derecho; debe ser un privilegio ganado tras pasar un examen básico de economía y civismo. Si no entiendes cómo funciona un presupuesto, no deberías decidir el futuro de un país
On va remettre deux ou trois choses au clair sur cette histoire de « taxer les riches ».
Parce que c’est toujours la même scène :
Une eurodéputée, payée plus de la moitié du temps par de l’argent qu’elle n’a jamais eu à créer elle-même, qui vient expliquer à ceux qui prennent les risques dans l’économie qu’ils doivent « contribuer davantage ».
En théorie, ça sonne bien.
En pratique, c’est d’une hypocrisie assez spectaculaire.
Un député européen, ce n’est pas une caissière au SMIC ni un auto-entrepreneur qui galère à payer ses charges.
C’est un mandat à plus de 8 000 € net par mois, garanti par l’impôt, avec des indemnités de frais, des per diem, les voyages payés, une retraite largement au‑dessus de la moyenne et un joli coussin de sortie de mandat.
Le tout sans risque personnel, sans maison mise en caution, sans banque qui te lâche si ton business a un trou d’air, sans URSSAF qui te tombe dessus parce que tu as un trimestre en retard.
Et de ce niveau de confort, on vient donner des leçons de morale à « ceux qui ont réussi », comme si le problème central de ce pays, c’était le mec qui bosse 70 heures par semaine dans sa boîte, qui paie déjà une fiscalité délirante et qui assume seul le risque social, juridique, financier.
On met dans le même sac l’entrepreneur qui a construit quelque chose, l’investisseur qui finance des projets, et le rentier bien connecté qui vit à vie sur un mandat ou un poste public. T
out ce beau monde devient « les riches » à tondre, sans nuance.
Quand une eurodéputée, avec un salaire blindé, des frais remboursés et une sécurité maximale, explique qu’il faut « taxer les riches », mais refuse de commencer par mettre dans la case « riches » son propre niveau de revenus et d’avantages, elle ne défend pas la justice sociale.
Elle défend simplement un modèle dans lequel ceux qui vivent de l’argent public se donnent le droit de pressurer un peu plus ceux qui le créent.
Le vrai débat, ce n’est pas « faut‑il taxer les riches ? » comme si on parlait d’une espèce abstraite sortie d’un roman. Le vrai débat, c’est :
– Qui crée réellement de la valeur ?
– Qui prend le risque de tout perdre ?
– Qui finance durablement les services publics : l’entrepreneur mobile et sur-taxé, ou l’apparatchik politique confortablement assis sur son mandat ?
Aujourd’hui, on a construit un système où ce sont ceux qui ne risquent rien qui se donnent le droit de désigner comme boucs émissaires ceux qui risquent tout.
Et on s’étonne ensuite de voir le capital, les talents et les entrepreneurs partir ailleurs.
Quand tu passes tes journées à marteler « taxons les riches » sans jamais distinguer l’investisseur productif du rentier politique, tu ne fais pas de la justice sociale, tu fais de l’idéologie paresseuse.
Qu’on ait au moins l’honnêteté de dire les choses : à ce niveau de rémunération, d’indemnités et de garanties, un eurodéputé fait clairement partie de ceux qui sont dans le haut de la distribution.
S’il veut sincèrement « taxer les riches », qu’il commence par assumer que son propre camp , celui de la politique subventionnée par l’impôt , est le premier concerné.
Tant qu’on n’en est pas là, tout ce discours n’est qu’un exercice de vertu sans coût : taxer toujours plus les autres, ceux qui n’ont ni immunité, ni mandat, ni parachute.
Votre discours prend plus et la monstrueuse branlée que vous prendrez en 2027 le prouvera.
Si on taxait les riches à 100% par exemple en prenant l'intégralité des dividendes du CAC 40, on arriverait péniblement à 7% du budget annuel de l'Etat et des collectivités
Même si on détruisait toute notre industrie et notre capital dans ce pays il n'y aurait pas assez pour nourrir l'ogre communiste
Je suis Monsieur Tout-le-monde et oui : je suis la classe moyenne. Je gagne entre 3000 et 4000€ par mois et j’ai le droit à rien, même pas à l’aide au carburant. Pourtant je travaille pour le service public et je me tape 150 km aller-retour tous les jours avec ma voiture personnelle.
Chaque matin à 6h39, je monte dans ma vieille renault qui a déjà 270 000 km au compteur à cause du travail.
75 km à l’aller, 75 km au retour.
Et les 4 années précédentes, 145 km aller 145 km retour.
Essence, usure des pneus, vidange, kit de distribution, tout à ma charge. Je fais partie de ces « grands rouleurs » dont on parle dans les annonces gouvernementales… Sauf que mon revenu fiscal de référence dépasse les 16 880 € par part. Donc officiellement, je ne suis pas assez « modeste ».
L’autre soir, j’ai vu l’annonce : 100 € d’indemnité carburant pour les travailleurs modestes. J’ai souri mais j'ai surtout souri jaune. Pendant que je remplissais le réservoir à 105€ pour la deuxième fois de la semaine, le gars à côté de moi, en jogging, a peut être reçu la notification sur son téléphone : « Votre aide de 100 € a été versée. »
Moi ? Rien. Je paie mes impôts, je finance le système, je fais tourner le service public… Et je reste là, à la pompe, à regarder le chiffre tourner.
Le soir, en rentrant, je n’ai pas crié. Je me dis juste qu'un jour, on va arrêter de faire semblant que tout va bien.
Au fond, si vous râlez à ce tweet cela me fera rire. Rire jaune encore une fois. Car vous savez très bien comment ça marche : je suis juste assez riche pour payer, jamais assez pauvre pour toucher. Le système parfait : les classes moyennes, c’est les vaches à lait idéales. On les trait jusqu’à la moelle, et on leur dit merci d’un air compatissant. Sans oublier de leur dire, que le salaire de 3000 € est déjà énorme.
Le socialisme est une maladie.
Dans mon village,il n’y a pas de piscine,ni d’animation,ni de toboggan.
Mais curieusement,les enfants n’ouvrent pas les bouches d’incendie
T’as une explication,Sousou?
Biarritz a taxé à 60% les résidences secondaires.
Résultat : -1 million d'euros de recettes.
La mairie parle de "fraude massive".
Non. C'est de l'économie de niveau CE2. Déroulons.
Principe premier : un être humain agit pour améliorer sa situation. Quand vous augmentez le coût d'un comportement, il y a moins de ce comportement. Ce n'est pas une opinion. C'est une tautologie.
Donc quand vous taxez à 60% le fait de déclarer une résidence en secondaire, vous obtenez mécaniquement moins de résidences déclarées comme secondaires. Le fisc vient de découvrir, en 2026, l'existence de la courbe de Laffer. Félicitations.
La mairie appelle ça "inverser sa déclaration pour échapper à la taxe". Le vocabulaire est intéressant. "Échapper" suppose que l'argent appartenait déjà à la commune. Avant même qu'elle l'ait perçu. Avant même que le contribuable ait agi. La taxe n'est pas un prélèvement, c'est une dette pré-existante que le citoyen aurait l'indécence de ne pas honorer.
Ce glissement sémantique est tout le logiciel. L'État ne prend pas votre argent. Il récupère le sien que vous déteniez à tort.
Deuxième observation : la mairie est "surprise". Elle a voté une taxe punitive en pensant que les gens allaient docilement payer. Elle n'a pas modélisé la réaction. Elle n'a pas anticipé l'élasticité. Elle a appliqué la méthode de planification soviétique : décréter un résultat et attendre qu'il se produise.
Le planificateur ne voit jamais les humains. Il voit des unités fiscales. Des chiffres dans un tableur. Quand les chiffres bougent, ce n'est pas que le modèle est faux, c'est que les unités se comportent mal.
Troisième observation, et c'est là que ça devient drôle : la mairie "dénonce une fraude" tout en "reconnaissant la difficulté à prouver l'occupation réelle".
Traduction : nous accusons les gens d'un crime que nous sommes incapables de définir, encore moins de constater. Mais ils sont coupables. Parce que les recettes n'ont pas augmenté comme prévu dans notre tableur.
C'est le moment Brejnev. Le plan n'a pas marché. Donc le peuple a saboté le plan.
Quatrième niveau. Pourquoi les gens "fraudent" ? Parce qu'ils possèdent un bien immobilier qu'ils ont acheté, légalement, avec de l'argent déjà taxé, et qu'on leur explique maintenant que le simple fait de le posséder leur coûtera 60% de plus. Ils ajustent. Ils déménagent administrativement. Ils font ce que n'importe quel agent rationnel ferait face à une ponction confiscatoire.
Le mot "fraude" suppose qu'il existe un usage légitime de leur propriété, défini par la mairie, auquel ils dérogent. Or la propriété, par définition, c'est précisément le droit d'en disposer librement. Si la mairie décide à votre place de l'usage de votre bien sous peine fiscale, vous n'êtes plus propriétaire. Vous êtes locataire de la commune.
Cinquième point. Le bilan comptable est exquis. Recettes espérées : positives. Recettes réelles : -1 million d'euros. Coût administratif des "contrôles renforcés avec le fisc" annoncés : non chiffré, mais croissant. Coût pour l'attractivité de Biarritz : non chiffré. Message envoyé aux propriétaires qui hésitaient encore à investir : limpide.
La commune a réussi l'exploit de perdre de l'argent en augmentant un impôt, de détériorer son image, et de criminaliser ses propres administrés. Triple performance.
Sixième point, le fond. Cette histoire n'est pas une anomalie. C'est le fonctionnement normal d'un système qui croit que la richesse est un stock à redistribuer plutôt qu'un flux à produire. Quand vous croyez ça, taxer plus paraît toujours rationnel. Les gens ne sont que des contenants. Vous appuyez sur le contenant, l'argent sort. Sauf que les contenants ont des jambes. Et un cerveau. Et un comptable.
Mises l'a écrit il y a un siècle : tout interventionnisme appelle un interventionnisme supplémentaire pour corriger les effets du précédent. La surtaxe n'a pas marché ? Renforçons les contrôles. Les contrôles ne marcheront pas ? Créons un registre. Le registre sera contourné ? Imposons une déclaration trimestrielle. Et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'il ne reste plus personne à taxer parce que tout le monde est parti à Saint-Sébastien.
Dernier point. Le plus important. Cette histoire est instructive parce qu'elle est petite. Une ville, un million d'euros, une taxe locale. À cette échelle, l'absurdité est lisible. À l'échelle d'un pays, elle devient invisible. Mais c'est exactement le même mécanisme.
À chaque fois qu'on entend "il faut taxer X pour financer Y", il faut entendre : "nous allons décréter que les gens se comporteront comme dans notre modèle, et nous serons stupéfaits quand ils ne le feront pas".
Biarritz vient de produire la démonstration en miniature. Encadrez-la. Elle resservira.
🔴💸 FLASH | À Corbeil-Essonnes, le maire communiste sortant Bruno Piriou et son cabinet ont cumulé 76 448,25 € de frais de restaurant entre juillet 2020 et mars 2024, soit près de 100 000 € sur la durée du mandat.
545 lignes de repas identifiées, soit en moyenne, une note de restaurant tous les 2,5 jours.
Parmi les additions les plus frappantes : 1 092 € à L’Épicure / Pizza du Moulin le 4 novembre 2020, pour 38 repas, en pleine période Covid.
Trois établissements concentrent l’essentiel (95%)des dépenses :
🥇L’Épicure/Pizza du Moulin : 43 461,85 € 🥈Jardins d’Épicure : 20 117,46 € 🥉Le Napoli : 8 818,00 €
Les motifs annoncés les plus fréquents sont « déjeuner de travail », « repas élus/cabinet ».
(@TransparenceCit)
Non M. Mélenchon.
La seule entité qui me vole sans mon consentement, c'est l'État Français.
Plus de 50% de mon salaire.
31,4% du fruit de mes placements.
20% sur chacun de mes achats.
Je suis client et actionnaire de @TotalEnergies.
Je mets mon gasoil chez eux, j'ai mon contrat d'électricité chez eux.
Et en étant actionnaire, ils me reversent une partie de la richesse créée.
La boucle est bouclée.
Honnêtement, c’est un miracle qu’on ait une boîte aussi performante que TotalEnergies en France. C’est un héritage des gestions précédentes. Tu mets un fou furieux comme Jean-Luc Mélenchon au pouvoir (d'ailleurs ce cadrage avec son entourage de pieds nickelés est toujours aussi drôle), et il te dézingue nos quelques fleurons performants sur la scène internationale en un seul mandat. Total paie déjà des milliards d’impôts chaque année, bloque les prix à la pompe, son PDG est payé trois fois moins que les dirigeants des autres grandes compagnies pétrolières, et la boîte se fait malgré tout taper dessus pour sa bonne gestion et ses performances à l’international. Sachant que ce discours s’infiltre même au centre et à droite...
Bonjour Jean-Luc Mélenchon, le micro dans lequel vous parlez, la scène sur laquelle vous vous tenez, l’organisation du meeting depuis lequel vous vous exprimez, les caméras qui vous diffusent, ont été installés par des travailleurs qui travaillent le 1er mai. Vous êtes-vous assuré qu’ils sont bien payés double aujourd’hui ?
Violette et son conjoint ont fait le CHOIX de ne pas cotiser pour elle, de ne pas la salarier, et ce dans l'unique but de payer le moins de charges possibles.
Elle devait prévoir, épargner, et investir ce qu'elle ne payait pas en cotisation.
Elle ne l'a pas fait.
C'est aussi simple que ça.
Mon gars les profits vont être distribués aux ACTIONNAIRES car jusqu’à preuve du contraire Total est une entreprise privée et la France c'est pas encore l’URSS.
Ces gens qui vous disent sucer des bites mal lavées pour de l’héroïne et font l’apologie de la prostitution de gamines de 16 ans, ont le même droit de vote que l’infirmière qui les prend en charge quand ils font une overdose.
Il faudra penser à leur retirer ce droit, évidement.