Super @KMbappe ! 🇫🇷⚽️
Les Bleus ont su répondre présents pour leur entrée dans la @WorldCup26 avec une belle victoire 3-1 face au Sénégal. Toute la France est derrière vous, faites-nous rêver !
Chère Madame,
Vous avez commenté publiquement mon intervention par ce : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? ».
Je racontais que des millions de Français respectueux des lois, attachés à la République et à ses valeurs, sont encore trop souvent victimes d’amalgames qu’aucun républicain conséquent ne devrait accepter.
Je parlais de ces Françaises et de ces Français qui, pourtant pleinement français, parfois depuis plusieurs générations, continuent à être regardés, jugés ou soupçonnés à travers leur couleur de peau, leur nom, leurs origines ou leur religion plutôt qu’à travers leurs actes.
Ce qui me préoccupe particulièrement est la persistance de réflexes de généralisation qui conduisent à juger des individus non sur leurs actes, mais sur ce qu’ils sont ou sur ce qu’ils sont supposés représenter.
Trop souvent, des millions de Français ayant une conduite exemplaire, respectueuse des lois et fidèle aux valeurs de la République, se voient associés aux comportements délinquants, violents ou extrémistes d’une minorité d’individus partageant parfois la même religion, la même origine géographique ou la même couleur de peau. Cette logique du « tous dans le même panier » est profondément injuste. Une République digne de ce nom doit juger chacun de ses citoyens sur ses actes et jamais sur les fautes commises par d’autres au seul motif qu’ils partageraient une religion, une origine ou une apparence semblable.
C’est précisément lorsque ce réflexe de généralisation gagne du terrain ou n’est plus suffisamment combattu qu’apparaissent des formes de stigmatisation collective. Cette logique revient à faire peser sur des citoyens innocents une suspicion qu’ils n’ont jamais méritée et à les rendre complices d’actes qu’ils n’ont jamais commis. C’est précisément cette mécanique de pensée qui nourrit le sentiment d’exclusion et de relégation que ressentent aujourd’hui nombre de nos compatriotes.
Ignorer cette réalité ou renoncer à la combattre serait une faute politique autant que morale. Car lorsque des citoyens ont durablement le sentiment d’être jugés non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont, certains finissent par douter de leur pleine appartenance à la communauté nationale. Ne pas chercher à endiguer ces mécanismes de stigmatisation, c’est prendre le risque d’alimenter le repli sur soi, la défiance à l’égard des institutions et, dans les cas les plus extrêmes, les logiques de séparation que nous devons précisément combattre.
Lorsque j’ai dit hier soir sur BFMTV qu’il est aujourd’hui difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, je ne prétendais évidemment pas que la France serait un pays hostile à ces citoyens ni que ces difficultés définiraient notre société dans son ensemble. J’observais simplement qu’un nombre important de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être toujours regardés comme des citoyens à part entière et qu’aucun républicain ne devrait s’en satisfaire.
Pour ma part, je m’interdis de trier les Français en sous-catégories. Je ne reconnais qu’une seule communauté : la communauté nationale. C’est précisément pour cette raison que je refuse que certains soient renvoyés à une identité particulière ou jugés à l’aune de critères qui n’ont rien à voir avec leur comportement individuel.
Mon message visait également à souligner que le prochain Président de la République devra travailler à la restauration de notre unité nationale. Cela suppose de combattre toutes les formes de discrimination, mais aussi de répondre au malaise que ressentent de nombreux Français. C’est d’ailleurs le combat qui a toujours été le mien.
Face au péril croissant des extrêmes, il nous faut collectivement redoubler d’efforts pour que chacun soit pleinement reconnu comme membre à part entière de notre nation.
Bien cordialement,
XB.
Chère Madame,
Vous avez d’abord commenté publiquement mon intervention par ce : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? ».
Je racontais que des millions de Français respectueux des lois, attachés à la République et à ses valeurs, sont encore trop souvent victimes d’amalgames qu’aucun républicain conséquent ne devrait accepter.
Je parlais de ces Françaises et de ces Français qui, pourtant pleinement français, parfois depuis plusieurs générations, continuent à être regardés, jugés ou soupçonnés à travers leur couleur de peau, leur nom, leurs origines ou leur religion plutôt qu’à travers leurs actes.
Ce qui me préoccupe particulièrement est la persistance de réflexes de généralisation qui conduisent à juger des individus non sur leurs actes, mais sur ce qu’ils sont ou sur ce qu’ils sont supposés représenter.
Trop souvent, des millions de Français ayant une conduite exemplaire, respectueuse des lois et fidèle aux valeurs de la République, se voient associés aux comportements délinquants, violents ou extrémistes d’une minorité d’individus partageant parfois la même religion, la même origine géographique ou la même couleur de peau. Cette logique du « tous dans le même panier » est profondément injuste. Une République digne de ce nom doit juger chacun de ses citoyens sur ses actes et jamais sur les fautes commises par d’autres au seul motif qu’ils partageraient une religion, une origine ou une apparence semblable.
C’est précisément lorsque ce réflexe de généralisation gagne du terrain ou n’est plus suffisamment combattu qu’apparaissent des formes de stigmatisation collective. Cette logique revient à faire peser sur des citoyens innocents une suspicion qu’ils n’ont jamais méritée et à les rendre complices d’actes qu’ils n’ont jamais commis. C’est précisément cette mécanique de pensée qui nourrit le sentiment d’exclusion et de relégation que ressentent aujourd’hui nombre de nos compatriotes.
Ignorer cette réalité ou renoncer à la combattre serait une faute politique autant que morale. Car lorsque des citoyens ont durablement le sentiment d’être jugés non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont, certains finissent par douter de leur pleine appartenance à la communauté nationale. Ne pas chercher à endiguer ces mécanismes de stigmatisation, c’est prendre le risque d’alimenter le repli sur soi, la défiance à l’égard des institutions et, dans les cas les plus extrêmes, les logiques de séparation que nous devons précisément combattre.
Lorsque j’ai dit hier soir sur BFMTV qu’il est aujourd’hui difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, je ne prétendais évidemment pas que la France serait un pays hostile à ces citoyens ni que ces difficultés définiraient notre société dans son ensemble. J’observais simplement qu’un nombre important de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être toujours regardés comme des citoyens à part entière et qu’aucun républicain ne devrait s’en satisfaire.
Pour ma part, je m’interdis de trier les Français en sous-catégories. Je ne reconnais qu’une seule communauté : la communauté nationale. C’est précisément pour cette raison que je refuse que certains soient renvoyés à une identité particulière ou jugés à l’aune de critères qui n’ont rien à voir avec leur comportement individuel.
Mon message visait également à souligner que le prochain Président de la République devra travailler à la restauration de notre unité nationale. Cela suppose de combattre toutes les formes de discrimination, mais aussi de répondre au malaise que ressentent de nombreux Français. C’est d’ailleurs le combat qui a toujours été le mien.
Face au péril croissant des extrêmes, il nous faut collectivement redoubler d’efforts pour que chacun soit pleinement reconnu comme membre à part entière de notre nation.
Bien cordialement,
XB.
C’est le grand jour !
Les épreuves du #Bac2026 général et technologique débutent aujourd’hui avec la philosophie.
Bon courage à tous les lycéens des #hautsdefrance.
Il est temps que notre société se tourne de nouveau vers l’avenir et, l’avenir, ce sont nos enfants.
La loi intégrale de protection de l’enfance porte cette ambition : mieux prévenir, mieux protéger et mieux accompagner les enfants face à toutes les formes de violence.
Dans notre République, un enfant ne saurait être une proie. Face aux prédateurs, la seule réponse doit être la protection des enfants et la plus grande fermeté envers ceux qui s’en prennent à eux.
Les extrêmes défendent deux visions d’une France fracturée, où les Français sont opposés les uns aux autres.
Je crois à une autre voie : la droite de Jacques Chirac, une droite républicaine qui rassemble et qui fait que chacun trouve sa place dans la société et dans la République.
Le prochain Président de la République devra se battre pour retrouver l’unité du pays.
Ce qui me marque aujourd’hui, c’est qu’il est difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau, quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, mais aussi quand on a le sentiment d’être invisible et oublié.
Regardez bien les extrêmes, regardez le @RNational_off et la @FranceInsoumise .
Vos vies ne les intéressent pas : ce qui les intéresse, ce sont vos suffrages.
Mon premier engagement sur l’intelligence artificielle n’est pas seulement technologique. Il est social.
Je veux un grand dialogue social technologique : dans l’entreprise, dans les branches, jusqu’au niveau national. Que pas un salarié ne découvre un matin que son métier a basculé sans avoir jamais eu voix au chapitre. L’IA ne doit pas se décider au-dessus des gens ; elle doit se construire avec eux.
Car la fracture est déjà là. Près de six cadres sur dix voient l’IA comme une chance, contre à peine plus d’un tiers des ouvriers. Tant que cet écart demeurera, l’IA restera vécue comme une menace par celles et ceux à qui personne n’a jamais expliqué ce qu’elle changerait pour leur travail.
C’est pourquoi je n’attends pas. Nous formons dès maintenant 25 000 personnes aux fondamentaux de l’IA, et autant de demandeurs d’emploi d’ici à 2027, en commençant par ceux que l’on dit trop éloignés du sujet : l’ouvrier comme l’aide-soignant. Et dès l’automne, nous réunirons une conférence sociale technologique pour poser les règles avec les partenaires sociaux.
L’IA doit aussi respecter celles et ceux qui créent : nos auteurs, nos artistes, nos journalistes, dont le travail nourrit ces machines sans qu’on le leur demande ni qu’on les rémunère. Et elle ne vaudra que si elle réduit les inégalités au lieu de les creuser.
Le travail doit rester une fierté. C’est une exigence politique, pas une question technique.
Lors d’un échange avec le Président de la République @EmmanuelMacron et le Premier ministre canadien @MarkJCarney au Palais de l’Élysée, à l’occasion du Sommet #IAavecNous, une même conviction nous a réunis : l’intelligence artificielle est un enjeu de souveraineté, au même titre que l’énergie ou la défense.
Mark Carney a fixé un cap à son pays : « l’IA pour tous ». Que cette révolution profite à chacun, et non à une poignée. C’est une conviction que je partage et que nous portons ensemble. Dans les @hautsdefrance, nous allons la mettre en œuvre autour de notre démarche « l’IA avec Nous » et d’une feuille de route régionale pour l’intelligence artificielle qui sera présentée le 18 juin.
Il dit aussi une chose juste : avant les algorithmes, il y a les infrastructures. L’acier, le béton, la donnée. L’intelligence artificielle repose sur des machines et une énergie bien réelles, ancrées dans les territoires. C’est cette voie industrielle que nous voulons emprunter ensemble, la France et le Canada.
« L’IA avec Nous », acier-béton-data : c’est la même idée. Une intelligence artificielle qui s’appuie sur une industrie réelle et qui bénéficie à tous. Nos deux pays ont décidé d’avancer main dans la main.
Et cette ambition, nous ne la laissons pas à l’état de déclaration. Dans les @hautsdefrance, les gigawatts sont réservés et les chantiers sortent déjà de terre. La France a tout pour réussir sur cette voie commune : une énergie décarbonée et des territoires industriels capables de voir grand.
C’est le sens de notre échange à l’Élysée, et c’est le combat que je mène.
"L’intelligence artificielle doit être une opportunité pour tous"
Retrouvez le discours d’ouverture de @xavierbertrand au Sommet #IAAvecNous et sa vision pour faire de l’IA un levier de croissance, d’emploi et d’innovation, au coeur des #hautsdefrance.
#IAAvecNous Top départ du plus grand sommet européen consacré à l'intelligence artificielle en #hautsdefrance !
Innovation, souveraineté, compétitivité et impact se retrouvent pour façonner l'avenir de l'IA.
Suivez les temps forts en direct.
https://t.co/kpeSmCPy0a
La France perd aujourd’hui un immense marin.
Charlie Dalin n’était pas seulement le vainqueur du dernier Vendée Globe, il était l’incarnation de ce que notre pays sait produire de meilleur : le courage, le travail et la volonté de ne jamais renoncer. Vainqueur du tour du monde en solitaire alors qu’il menait en silence un combat contre la maladie, il a donné une leçon de force et de dignité qui dépasse le cadre du sport.
Architecte naval de talent et stratège exceptionnel, reconnu comme l’un des plus grands marins de sa génération, il restera un exemple pour notre jeunesse : celui d’un homme qui a su conjuguer l’excellence intellectuelle et l’audace de l’aventure.
Pensées à famille, à ses proches et à toute la communauté de la voile.
Hommage au soldat de première classe Florian Gillet, mort ce jour dans l’accomplissement de sa mission au service de la France.
Engagé au Liban dans le cadre d’une mission de partenariat opérationnel au profit des forces armées libanaises, il a été atteint par un tir accidentel lors de la préparation d’un entraînement.
J’exprime la compassion de l’armée de Terre à sa famille, ses proches et ses frères d’armes du 8e RPIMa, avec une pensée particulière pour ceux qui poursuivent la mission.
Avec la disparition de Bernadette Chirac, c’est une femme profondément ancrée dans la mémoire des Français qui nous quitte.
Elle aura marqué la vie publique par sa fidélité, sa droiture, son caractère et cette manière bien à elle d’être présente, sans jamais chercher à occuper le premier plan, mais en assumant pleinement ce que la fonction et la vie lui ont donné à porter.
Je veux surtout retenir son engagement exceptionnel pour les Pièces jaunes, cause qu’elle a incarnée avec constance, conviction et une formidable humanité. Grâce à son action, des générations d’enfants hospitalisés et de familles ont bénéficié d’un soutien concret, visible, utile. Elle a su transformer une initiative de solidarité en grand rendez-vous national, avec une simplicité et une détermination qui forçaient le respect.
Bernadette Chirac, c’était aussi un attachement profond à la Corrèze, à cette terre qu’elle aimait et qu’elle a toujours défendue avec fierté. Elle y était chez elle, proche des habitants, attentive aux territoires, à leurs réalités comme à leurs espoirs. Son lien à la Corrèze disait beaucoup d’elle : une fidélité aux racines, aux gens, à une certaine idée de la France des territoires, sobre, vraie et courageuse.
Derrière la figure publique, il y avait une femme de conviction, attachée à ses proches, à ses engagements et à cette certaine idée du service des autres. Son parcours laisse une trace singulière, respectée bien au-delà des clivages.
En ce moment de deuil, j’ai une pensée très émue pour sa fille Claude et sa famille. Je leur adresse tout mon soutien, ma sympathie et mon affection.
Bernadette Chirac restera dans les mémoires comme une femme de cœur, d’engagement, de fidélité et d’attachement à son pays. Que son souvenir demeure vivant dans nos pensées et dans tout ce qu’elle a contribué à bâtir.
L’union sacrée a payé : grâce à la mobilisation des salariés, des syndicats, des élus, de l’État et d’Avril, une étape importante vient d’être franchie pour l’avenir d’Eurolysine.
Merci à @sbastien_martin, à l’État et à @rousseautrocy pour leur engagement pour ce site, stratégique pour notre souveraineté.
Mais le combat n’est pas terminé : nous ne pourrons pas gagner durablement tant que nos industriels feront face à une concurrence chinoise déloyale. Maintenant, l’Union européenne doit prendre ses responsabilités et mettre en œuvre les mesures antidumping nécessaires ⤵️