Brigitte Bardot : jusqu'au bout, elle nous a fait rêver
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En vente mercredi !
On ne meurt pas d’une odeur de pisse trop acide, encore moins de celle d’un seau de lisier fraîchement épandu, ni d’un parfum de croquette pour chat, aussi écœurant soit-il. Mais un nez pincé quotidien peut condamner un village à l’abandon.
https://t.co/TDfiQxdnoT
Antiracisme et décolonialisme : « La majorité blanche, elle aussi, va se communautariser »
Entretien accordé à @YovanSimovic & @JL_Adenor sur "Mon antiracisme" (@DDBEDITIONS)
https://t.co/sFos1M4da2 via @Charlie_Hebdo_
Insultes, appel au cyberharcèlement, intimidation, pressions sur mon employeur pour me faire licencier… et tout ça au nom du « respect », bien sûr. Voilà qui dit tout des menaces qui planent sur la liberté de conscience et d’expression. Je reviens sur la « polémique » ⬇️
A special interview with Charlie Hebdo for March 8, 2025: Women’s rights, solidarity, sisterhood, and the fight to end gender apartheid.
“The confrontation between the Iranian regime and women has reached its peak,” says Narges Mohammadi.
Read more at the link.
https://t.co/GCapX1654I
Les Vietnamiens représentent désormais la 1ère communauté à gagner le Royaume-Uni par small-boat, rêvant de réussite dans leur pays très inégalitaire, et moyennant des sommes faramineuses qui ne peuvent être remboursées que par l'exploitation.
https://t.co/9TMV7uXvRo
Il y a 10 ans, des terroristes islamistes s'en sont pris à nos camarades de @Charlie_Hebdo_.
Droit au blasphème sans concession. Laïcité sans adjectif.
Ces combats de Charlie sont toujours les nôtres.
À ceux que je n’ai pas eu la chance de connaître, mais dont la lumière parvient encore jusqu’à nous, chaque jour, à la table autour de laquelle on tente de faire un journal. Aux absents qui sont parfois aussi présents dans notre quotidien que les vivants.
Insupportable réquisitoire d'@aurelienbel, qui justifie à demi-mot l'attentat contre @Charlie_Hebdo_, 10 ans après. Derrière cet antiracisme de pacotille se cache une méconnaissance de l'histoire du journalisme anticlérical et de la caricature antireligieuse. Quel naufrage!
Un festival de "complotisme chic" signé Aurélien Bellanger, dit le curé nécrophage, avec son lot de phrases alambiquées et insinuations floues : "On savait que ça n’allait pas", "outil de supériorité civilisationnelle", "c’est comme ça que ça a été conçu"… Impitoyable. Pas un mot pour les victimes, pas une once d’empathie. Tout pour satisfaire sa névrose d'ancien droitard néo-gauchiste.
Pour l’occasion, je me permets de poster ici mon portrait crashé de ce dernier, quand il s’en était pris à un autre mort, Laurent Bouvet. 👇
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Il a les yeux revolver, le regard qui tue ; on le mettrait bien en une de GQ. Un côté Owen Wilson, un autre Sébastien Tellier. Peut-être surfeur, assurément hipster. À vue de nez, il tient un rade. Disons une rhumerie, près de Guéthary. Là-bas, on ne parle pas trop politique ; le planteur fait l’affaire, on s’enivre avec lui. On voudrait qu’il reste le figurant d’un week-end, un songe, un souvenir. Hélas, Aurélien Bellanger n’est rien de tout cela. Il a tendance à l’ouvrir. Et puis à écrire.
Le problème, c’est qu’on a fait comme lui : on s’est fait des histoires dans la caboche. On a pris un peu de vrai, un peu de faux, suivi la pulsion du fantasme. Heureusement, on n’en pas fait un roman. Lui, c’est 470 pages. Il a appelé ça Les derniers jours du Parti socialiste. Il imagine une France où le mouvement du Printemps républicain est néoraciste, et impose le fascisme (sans néo) à Macron. Il s’y raconte en Balzac vengeur des méchants du « Printemps », pourtant en hiver, depuis que le Président les a baladés, il y a deux ans. Et puis il y a ce molard sur une tombe. Celle de Laurent Bouvet, mort de la maladie de Charcot en 2021, repeint en immonde cynique dont il jouit de l’agonie.
Bref, c’est dérangé et sadique comme une ratonnade d’antifas. « J’enrageais sur Twitter, admet justement Bellanger. (…) J’ai préparé ce roman comme un gros tweet de réponse. Si j’ai des ennemis, ce qui est relativement nouveau pour moi, je veux leur infliger le plus de dommages possibles. » C’est qu’il a réussi son coup, le romancier. Tout le monde le regarde regarder son nombril, et son gros tweet est devenu une polémique. Il est sur les plateaux de télé et dans une presse qui aime tordre le réel avec lui. Les inepties qu’il débite en t-shirt ? Tous les laïques sont des cryptoracistes qui font le jeu du RN, en gros. Simple, efficace. Même à France Inter, on lui dit qu’il va un peu loin.
Alors, le spectacle de curé nécrophage, d’où vient-il ? Il faut viser le parcours. Dans la revue Charles, Bellanger fait pénitence, confesse avoir été « très tenté par l’aventure sarkozyste », et défendu le ministère de l’identité nationale. Son trauma ? Avoir joui de filmer 20 000 socialistes en larmes, « ce moment de vertige ». Il aimait le Kärcher et Patoche Buisson. Aujourd’hui, il est avec les indigénistes. Avec l’âge, passer de gauche à droite, c’est parfois salaud, mais assez classique. La route vers le gauchisme en grisonnant est plus rare. Souvent, on y bat sa coulpe de bourgeois blanc pénitent, rarement y fait-on des miracles de réflexion. Être un peu tordu, ce n’est pas un drame. Mais y’a des maisons pour ça. Cela évite d’envoyer narcissiquement ses névroses dans le débat public. Mais tout cela, bien sûr, c’est de l’art, donc c’est permis. En tout cas, le fascisme n’enverra pas Bellanger à Guéthary par les pieds. Pourtant, l’air y est plus frais.
[1/…] Hier dans @Ccesoir, l’écrivain Aurélien Bellanger a livré une démonstration édifiante qui témoigne de ce qu’une partie de la gauche supposément antiraciste n’adhère pas (ou plus) au #JeSuisToujoursCharlie. Thread à lire jusqu’au bout par souci d’honnêteté 🧶
Increvable !
Notre numéro spécial 7 janvier de 32 pages :
👉 Sondage Ifop : les Français sont pour la caricature
👉 Les résultats de notre concours #RireDeDieu
👉 Caricatures de Mahomet : récit d'une manipulation
👉 L'histoire des miracles de Charlie à l'usage des mécréants
"Si on donnait dans le lyrisme, on dirait que *Charlie* est un rempart contre l'obscurantisme et une ode à la liberté, la réalité est plus triviale et pourrait se résumer ainsi: la liberté d'expression, *Charlie* a testé pour vous" @Charlie_Hebdo_