Effectivement son niveau d'ignorance est d'un niveau rarement atteint même à cette époque. Ordinateur quantique dans le takfir peut-être mais quand il s'agit de répondre a une simple question de Fiqh le système sature...
SubḥānAllāh, c’est rare, à notre époque, de voir quelqu’un comme le cheikh Muzzamil, qui maîtrise presque tous les sujets. SubḥānAllāh.
C’est un véritable « ordinateur quantique » des shubuhāt.
Parmi les savants d’Algérie 🇩🇿 : Cheikh Sidi Mohamed Salah Boushaba Al Azhari, Cheikh de la zawyia Rahmaniya Senhadjiya de Skikda et chef du département des chaires scientifiques à la Grande mosquée d’Alger, âgé de seulement 37 ans.
Parmi les savants hanbalites affiliés à notre voie : l’Imam Al-Saffarini (m. 1774)
Auteur du célèbre Lawami‘ al-Anwar, le grand théologien athari/hanbalite de Naplouse a pris l'engagement (‘ahd), le wird et l'initiation à la voie Khalwatiyya des mains du Sheikh Mustafa al-Bakri.
Ce qui est dit dans la vidéo : Ibn Badis priait dans cette zawya, participait aux assises de dhikr, dépensait son argent pour parfumer les lieux, a commenté et fait l’éloge d’un texte de tassawouf pur.
Tārīkh al-Jazāʾir al-Thaqāfī (Histoire culturelle de l’Algérie) de l’historien Abū al-Qāsim Saʿd Allāh (1930-2013) :
« 7 — Les Dons divins dans l’explication du poème al-Raḥmānī :
Cet ouvrage est l’œuvre de Muṣṭafā Bāsh Tārzī. Le poème (manẓūma) qu’il commente est à l’origine composé par son père, ʿAbd al-Raḥmān, qui fut l’un des disciples du cheikh al-Azharī dans la voie mystique de la Khalwatiyya (la Raḥmāniyya).
Muṣṭafā Bāsh Tārzī, l’auteur du commentaire, mourut en 1870 (1287 H.), comme cela est mentionné dans Taʿrīf al-khalaf. Le poème ainsi que son commentaire jouirent d’une grande diffusion parmi les étudiants en sciences religieuses et les adeptes du soufisme. Il semble également avoir reçu l’approbation de certains savants de ce siècle, parmi lesquels ʿAbd al-Ḥamīd b. Bādīs, qui rédigea une préface pour son édition publiée par l’Imprimerie islamique algérienne. »
Fin de citation.
Extrait du poème sont explicitement cités :
- Degrés de la voie : Charia, Tariqa, Haqiqa
- Prodiges, réalisations spirituelles
- Initiation à la voie par le talqin
Ibn Badis rahimahou Allah n’a rien trouvé à y redire, il était même fier de faire le tahqiq de ce texte béni.
La tombe de l’Imam Bachir Ibrahimi est un monument surélevé situé dans un cimetière construit autour d’une zawyia soufie dans lequel se trouvent plusieurs mausolées.
Le choix de l’Imam est-il blâmable ? Ceux qui viennent de loin pour le visiter font ils une faute ?
Zaouia familiale dans laquelle ils faisaient des adorations et ont rapatrié le corps du grand père disciple d’un Cheikh de la Zarrouqyia.
Merci à @EnvieLire pour ces précisions quand c’est nous qui le disons on nous traite de menteur.
Donc la plupart des mouftis d’Algérie, les grands savants de la Zeytouna, du Maroc, de Al Azhar, les Talibans, les savants Turcs, Pakistanais, Indiens, Indonésiens, tous les Sénégalais, le grand moufti du Nigeria etc. Sont tous des mouchrikoun d’après cet individu sous pseudonyme
Sidi Ahmad Skiredj était le premier à dire la Khutba du Vendredi dans la Mosquée de Paris
Dans celle-ci, il dit : "C'est comme si elle [la mosquée] disait : Ne négligez pas mon droit. Mon droit sur vous vous incombe, et il vous revient de me le rendre."
Cent ans plus tard....
Le Cheikh El-Moudjahid Ben Abdelhalim Mokkadem fut le premier président de la section de l'Association des Oulémas Musulmans à Tolga (1951) et le prestigieux Mokkadem de la Zaouïa Rahmanyia Othmaniya.
Parmi les illustres membres de l’AOMA formés par les zaouïas : le Cheikh et moudjahid Naïm Naïmi.
De 1919 à 1923, il étudia à la Zaouïa Rahmaniya Mokhtariya d'Ouled Djellal auprès d’éminents savants comme Mohamed Essaghir et son fils Abdelhamid.
Parmi les grands érudits de la Tariqa Rahmaniya :
L’éminent Cheikh Si Attia Massoudi (1900-1989) رضي الله عنه, une figure incontournable du savoir, de la piété et de la justice en Algérie 🇩🇿.
Parcours d’un savant d'exception.
Le Président de l’association des oulémas Algériens, le docteur Abdelhalim Qaba, récitant le Coran en groupe avec les Imams de la grande mosquée d’Alger 🇩🇿.
On peut également l’apercevoir lever les mains durant les invocations du prêche de vendredi de l’Imam.
🇩🇿 Les étudiants des instituts de formations des Imams de :
- Sidi Okba (photo 1)
- Ain Madhi (photo 2)
- Tlemcen (photo 3)
Pour y accéder, les élèves doivent connaître le Coran par cœur.
Le programme respecte le référentiel religieux algérien : malikite, asharite, junaydi.
Le Cheikh Abou Mohamed El-Djabri Salet : Une figure emblématique de l'Algérie 🇩🇿
Le Cheikh El-Djabri Salet est un savant rattaché à la Tariqa Rahmaniya parmi les grands savants de l'Algérie et l'un de ses maîtres les plus éminents.
Les preuves (Coran/Sunna) légitimant la lecture du Coran en groupe sont solides. Respectons cette pratique, ne serait-ce que par respect pour la divergence. Ne faisons pas parti de ceux qui disent :
« N’écoutez pas ce Coran, et faites du bruit pendant sa récitation... » (41:26)