@ActuFoot_ Lire ça, c'est absolument déchirant... Mettons le football de côté un instant, et remercions nous même d'être en bonne santé nous et nos proches tout en nous rappellant que la vie est courte.
« IL M'A REGARDÉ TRISTEMENT, COMME POUR ME DIRE : "ON EST AU BOUT DU MATCH". » 😢
Les mots de Jérôme Alonzo, ami de longue date d'Éric Roy, déchirent le cœur. 💔
« Les deux dernières fois que je l'ai vu, je n'arrivais même pas à prendre le volant en repartant.
C'est un cauchemar de voir son ami comme ça. Quelqu'un qui n'avait jamais bu ou fumé, qui faisait attention à lui...
Et la maladie arrive. On se dit : "Mais non, ce n'est pas possible." Je l'ai vu dimanche, il en avait assez, il était épuisé.
Je lui ai dit : "Je reviens la semaine prochaine, on parlera des Bleus." Mais lui savait qu’il n’y aurait pas de semaine prochaine...
Je l'ai embrassé le front, comme j'avais fait pour mon père. Il m'a regardé tristement, comme pour me dire : "On est au bout du match." Quand ton frère te serre la main et qu'il te fait comprendre que c'est fini...
J'ai repris la voiture en sachant que je ne le reverrais plus. »
Bouleversant. 😢
🗞️ @lequipe
🚨 Le communiqué de la famille d'Éric Roy ��❤️ :
« Nous avons la très grande tristesse de vous annoncer le décès de notre papa et mari Éric Roy.
Depuis trois ans et demi, Papa se battait contre un cancer du pancréas.
Pendant tout ce temps, il a continué à vivre avec une force qui nous impressionne encore, porté par l'amour de sa famille, par le football, par son travail et par cette passion qui ne l'a jamais quitté.
Ce qu'il a accompli ces dernières années restera pour nous exceptionnel. Traverser cette épreuve tout en accompagnant un club, une équipe, une histoire aussi forte, dit beaucoup de l'homme qu'il était.
Papa était profondément bienveillant, tendre, droit et honnête. Il savait encourager, transmettre, pousser les autres à se dépasser, à devenir la meilleure version d'eux-mêmes. Il avait cette exigence, cette justesse et cette humanité.
Il aimait le football d'une manière absolue. Son aventure au Stade Brestois a été l'un des plus beaux moments de sa vie. Elle lui a donné une énergie, une joie, une raison de continuer, y compris dans les moments les plus difficiles. Avec ses joueurs, il avait construit un lien rare et magnifique. Il les aimait très fort, et il était fier, profondément fier, d'être leur coach.
Aux supporters brestois, nous voulons dire merci. Votre accueil, votre soutien, votre ferveur et votre amour l'ont profondément touché. Cette force l'a accompagné bien plus que vous ne pouvez l'imaginer. Papa nous a toujours dit que ce chant que vous avez fait, il l'emporterait avec lui.
Nous savons l'immense vide qu'il va laisser, mais nous savons aussi l'empreinte magnifique qu'il laisse derrière lui. Une empreinte faite de passion, de loyauté, de courage, d'exigence, de respect et d'amour du jeu.
Il restera pour nous, sa famille, ses amis et tous ceux qui l'ont aimé, une source d'inspiration profonde. »
Konrad Laimer a joué comme récupérateur et milieu défensif sous Julian Nagelsmann à Leipzig. Il a également été utilisé comme milieu intérieur droit dans le 3-5-2 de Domenico Tedesco. Depuis son arrivée au Bayern, il est latéral droit, parfois repositionné à gauche.
En sélection, sous Ralf Rangnick, il joue second attaquant, servant de déclencheur du pressing dans un football extrêmement intense et énergivore.
C'est un joueur fascinant. Peu importe le rôle qu'on lui confie, il parvient à être impactant grâce à son intelligence tactique. Un phénomène.