Diego Armando Maradona (head coach of Argentina) face
FIFA World Cup South Africa2010,
Argentina vs Korea Republic 4-1 at Soccer City
in Johannesburg, South Africa on 17 June 2010
photo by Masahde Tomikoshi/TOMIKOSHI PHOTOGRAPHY
Diego Maradona debutó en 1976. Estuvo hasta 1980 en Argentinos Juniors, club que lo formó para convertirse en profesional.
En ese momento, algunos de los números 10 más famosos eran: Ricardo Bochini (Independiente), Carlos Babington (Huracán), Ramón Heredia (San Lorenzo) o Ángel Clemente Rojas (Boca), entre otros.
Además los goleadores del fútbol argentino eran Mario Kempes (ídolo de Rosario Central), Carlos Bianchi (máximo ídolo de Vélez) y Héctor Scotta (ídolo en San Lorenzo), entre otros.
Bueno, dos años después de su debut profesional, Maradona fue el máximo artillero en cinco campeonatos seguidos, récord que hasta hoy nadie pudo romper. (Metropolitano ‘78*, ‘79** y ‘80; Nacional ‘79 y ‘80).
*Compartió el primer puesto con Luis Andreuchi (Quilmes) y **Sergio Fortunato (EDLP).
Ocupa el puesto número 1 en la lista de máximos goleadores de @AAAJoficial con 116 goles en 166 partidos oficiales.
BESTIAL 🤯.
Jamás en mi vida vi algo igual. Le rezan. Paredes, altares, banderas. Te alejas del centro, caminas por barrios más aislados que suelen dejar las puertas de las casas abiertas y lo ves en las paredes, en las heladeras. Cruza su vida diaria.
Chi ama non dimentica.
Il existait mille raisons de condamner le régime de Nicolas Maduro : communiste, oligarchique et autoritaire, il faisait peser sur son peuple, depuis de trop longues années, une chape de plomb qui a plongé des millions de Vénézuéliens dans la misère - quand il ne les contraignait pas à l'exil.
Mais il existe une raison fondamentale pour s'opposer au changement de régime que les États-Unis viennent de provoquer au Venezuela. La souveraineté des États n'est jamais négociable, quelle que soit leur taille, quelle que soit leur puissance, quel que soit leur continent. Elle est inviolable et sacrée.
Renoncer à ce principe aujourd'hui pour le Venezuela, pour n'importe quel État, reviendrait à accepter demain notre propre servitude. Ce serait donc un péril mortel, alors que le 21e siècle est déjà le théâtre de bouleversements géopolitiques majeurs qui font planer sur l'humanité le risque permanent de la guerre et du chaos.
Il ne nous reste plus qu'à espérer, face à cette situation, que la parole soit rendue au plus tôt au peuple vénézuélien. C'est à lui que doit revenir le pouvoir de définir, souverainement et librement, le futur qu'il souhaite se donner en tant que Nation.